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Troubadour

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Le troubadour de la Rêvéalité
Articles : 1037
Depuis : 08/05/2008
Spleen, poe et tique

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poésie
Troubadour Troubadour
Articles : 15
Depuis : 04/11/2019

Articles à découvrir

Pharaon King

Apparue une nuit pleine Le rêve entraine Venue ainsi, même Les étoiles en traines Je ne saurai écrire Je ne pourrai dire Rien que souscrire Plaisirs aux satyres Apparue parmi A part aussi Depuis chaque nuit Je rêve, j’en vis Je ne saurai respirer Je ne pourrai espérer Bien que souffrir Plaisirs, me suffire Pharaon King Phare, on se quitte R

Tombeau Caillou Limbeaux....obstruant, asphyxie.... T.C.L.

Il y a la rencontre fortuite, de si loin que le choc surprend Difficile à décrire ce que l’on trouve alors, flash, tout contre Hasard ou chagrin, à chacun furtif, miroir aux reflets, différent Aucun cri, l’amnésie, la vision en boucle, flou, sang jaillit Une rencontre en devanture, additif jusqu’à tout point, suturant Tout surgit, un à

Attendre tes yeux

A chaque amour, l’ombre danse A chaque seconde, nombre immense L’écho d’une voix, l’ego de toi A chaque jour, la jalousie en ronces Ces mêmes pas, loin de tes hanches Les maux en toit, les mots froids Et qu’importe tes yeux sur moi Qu’importe les sons, ces pourquoi La folie, insatiable, attendre, foi A chaque haine, l’ombre peigne A

Proche d'être loin

Je suis sorti, je ne sais quand La nuit où scintille, le jour luminescent Je ne sais vraiment, Je suis sorti, comment Je l’ignore, plus de trace, suis-je mort ? Je suis sorti, et plus encore La vie sans d’avantage, sans partage L’envie en compostage, l’adieu, en cage Je suis sorti, je ne sais pourtant Même si je ne veux, même consciencie
Pour de vrai

Pour de vrai

Plus qu’à… Comment aux temps, font ces gens Aux fleurs des champs, drôle vraiment Drôle de chansons, Réchauffement, vent Pollen de sentiments, allergisant Taons que tant, polluant Comment maintenant, fous au moment Aux senteurs enliant, frôlant, Indécent rôle, Décidément, froidement Dolmen de sens, long non L’acceptation, tant, autan

Confiné à jamais

Se retrouver A jamais, Son sourire enfuit Là sous ce rivage Au banc, assis J’ai cherché À chaque vague Disparu, à jamais A tout jamais Disparu Tout au plus Ah je l’aimai Danse mémoire Drame, plaies Bien trop noir Le souvenir morfond Never à jamais Frère à tout jamais Ah j’aimais son sourire d’enfant Là sur son visage Ado-dulte ampu

Gims en Poe, jamais plus de Chât....

Châtelet-les halles, Fanny au corps Châtelet Gims, chantes encore Marches aux sons, vibra phone Elle t’appelle là, kiss baby donne Rendez-vous, châtelet, métro valide Arrive le premier, ne sois pas débile Code et couleurs, jeans de jeuns Écouteurs, son à fond Muse hic m’amuse au fond Châtelet Gims, sapé comme jamais, fun Mes pieds aux

La seule venue en moi...

Cette nuit, comment l’écrire Cette nuit, si étrange à vrai dire J’ai eu la visite d’un ange, en fredonne J’ai vu celle que l’on nomme Wings Girl Venue au songe profond, Si délicieusement Sensation d’elle, firmament Cette nuit, harmonieusement, Wings Girl Ce qu’elle a dit, sens méta chimique Ce qu’elle a produit, offense chimér
Couleurspleen

Couleurspleen

Aux pas Lorsque tu t’assoiras là où Les émotions auront vagué Lorsque tu regarderas, partout Le ciel dissimulera nos baisers Qu’importe-le ressenti, l’interdit Que tu sois aux pas La vie, vivre ainsi Tu ressentiras Lorsque tu viendras au banc A ces remparts, de pierres salées Lorsque tu regarderas, dedans Le soleil illuminera l’imparfa

Difficile à boire

Et chaque matin, j’oublie Lorsque mes rêves finissent Comme une vague immuable Ne laissant que trace Pas même caliente souvenir : Quelle peine S’acharne ; Mes veines Aux fleuves D’art hier ; Qu’en pleuvent Cet idem, Toujours Là, même Ce discours, Grand amour ; Si sourd… Rêverons-nous ? Morts, ont tous, Ce sentiment, Perpétuellement