Sauriez-vous la cause ? le problème serait si seulement j’ose écrire cette calamité la vie prendrait le cœur serait mais non, mais non mais non non non seriez-vous la cause ? le problème serait si seulement, oses vivre la calamité la vie prendrait le cœur succomberait mais oui, mais oui mais oui oui oui le soleil se lève toujours la nuit,
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Troubadour
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08/05/2008
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Au soleil du haut, l’amour au soleil du bas, drôle de four allez savoir qu’entre, apprendre, contre la montre pas le droit d’oublier pas le droit de se tromper la vie entre, découvrir comprendre avant avancer même enfant sinon à trop souffrir au soleil du haut, l’amour ce soleil du bas, sans retour allez savoir ce qu’il faut savoir a
L’enfant troubadour a travers toutes ces routes, s’entremêlent peurs, doutes qu’elles soient de sentiers jusqu’aux maux de pieds continuer d’innocence a croire que de vouloir pouvoir de l’enfance nenni au revoir aux souffles de l’encre, embaumant chaque feuilles tortueux tronc, branches ocres racines d'où montent ces mots, chaque se
Les jours aux nombres ne font qu’ombre les nuits qui vide aussi hier à demain la pierre en main n’en jette l’aurore de son corps si les yeux reflètent aux lèvres le désir judas regrette t-il, long satyre fou, eux, toi nous, vieux et moi chante l’allez chante l’allée pas de retour pas d’amour ciel sourd cœur four
Si tu savais, "mon amie", laide heure tu graves la vie aux longueurs malheur si irrécusable qu’indéniable mon papa, parti je ne sais où parti pour, parti sous l’amour mon papa… ici le silence tait nos larmes... cette peine qui nait a ce dernier souffle a cet ultime baroufle le temps si vide invalide si tu savais, "mon amie", à cette heure
Au matin, rosée de fleurs de couleurs, mer veille même si de bon’heure ressentir ce parfum, miel combien d'vaisseaux écumèrent où bouit l’eau, supplice d'tantale t’es, tasse d’aspir'étale… chaque matin, rituel loveur ramasse fils de vers, assis sur ce banc, remparts d’cœurs ressentir l’embrun poésie que mes doigts tissent à d
.mon papa. évidemment, tout le monde doit mourir évidemment, nos jours sont programmés bien évident que mon papa n’a pas l’éternité mais la vie sans, c’est comme ne plus écrire au sang qui fusionne, il est mon dieu évidemment, tout le monde doit y passer évidemment, son tour est à l’envol en évidence que mon papa n’a le monopol
Où va-t-elle ? quel but pour horizon ? où terminera-t-elle ? lignes sans fin, pourtant ? que fera-t-elle ? quel cri en terminaison ? que dira-t-elle ? accomplissement ? la vie à l’aurore, sans mode d’emploi ! la vie et corps, sans code d’un toi ! ainsi le jour à nuit, l’amour l’ennui ! et tant, à l’infini, qui pourtant fini ! alors
De cette nuit, terrorisme, vieille poésie transcrit vent, rêve enf il ant de perles, scintillants vers, admirable solitude incessible toux de vastitude ne demandez pas le pourquoi ne demandez pas, ni même moi la rue a des caniveaux pour canaux de là, voyage l’invisible radeau nuages de cris, ruisselle la fin, là où les goûts scellent cliqu
Là, au bord du chemin, j’ai entendu, capharnaüm... même si ce fracas... les yeux, pollens du glas, défunt, paroissiens. j’ai perdu ; en vain, même si trop loin, le souffle d’hiver... j’ai entendu prières au nom du père, saint... le ciel s’obscurcit... j’ai attendu aussi ce bruit du roi, ce silence d’émois... tonnerre d’essai
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