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Troubadour

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Articles : 1117
Depuis : 08/05/2008
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Spleen, poe et tique

poésie
Troubadour Troubadour
Articles : 15
Depuis : 04/11/2019
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Tout est rien

Tout est rien

Marchant dans le brouillard invisible Chaque vie découvre l’horizon indéfectible L’envol naïf, l’impuissance indélébile Éveil ! A l’envers au récif subversif ! Se dépasser, rendre l’inaccessible possible Rêverie laxatif, vomitif palliatif Chaque jour, machiavélique L’enfer au mirage, atomique Rien n’est vrai, conditionné Pr

Lettre à mon Frangin

Frangin, Aujourd'hui, c'est la fête des Papas... Toi, tu es depuis sept années, aux vagues et flots de nos racines. Être Papa, tu l'as vécu pas assez mais tu as ressenti la difficulté et la chaleur à ce noble Bonheur. Aujourd'hui, notre Papa est là, merveilleuse joie de cette année qui nous éloigne tout en nous rapprochant, bahines... La m
Congélation

Congélation

Aux souvenirs de poussières Aux plaisirs d’avenir qu’hier N’ont su offrir, seraient suffire Aux enfants devenus adultes Aux écorchures qu’exultent Ne sauront définir, juste vivre Là, sur cette marche, une fois encore Tomberai-je, croirai-je, chance Là, sur ce rempart, une fois encore Triomphera, folle adolescence Grimaces, tu ne dis, s

Proche d'être loin

Je suis sorti, je ne sais quand La nuit où scintille, le jour luminescent Je ne sais vraiment, Je suis sorti, comment Je l’ignore, plus de trace, suis-je mort ? Je suis sorti, et plus encore La vie sans d’avantage, sans partage L’envie en compostage, l’adieu, en cage Je suis sorti, je ne sais pourtant Même si je ne veux, même consciencie

Journal de bord

En ces mots, ce journal de bord Si près, bien trop du rebord Écrire là, dévers pour extraction S'évader, rêver sans projection Écrire dans ce journal, retors Au cumul des maux, barreaux Lithium combustible, psycho Meilleur ou pire, l'effort ! Des aimants pour polarité Quel sens, quelle défiance Des humeurs opposés Pollueur, bi-aux-diversi

Blues vers démangeaison...

Zeste du jour, K.land… Un jour viendra soudainement Au vent tourbillonnant, souvenir vieillissant Ridant d'âme, la vie aux larmes asséchées Un jour viendra, certainement Au chant mourant, extinction, voile recouvrant Scellant veuve, la flamme, drame, trop, d’l’aimer Oh ! Un jour viendra le rire enfin, si profond Celui même qui ne s‘ente

Odeur de saleté

Palme du savoir Je l’ai toujours su Depuis toujours Comme si je l’avais vue En quelconques amours Je l’ai toujours su Ressenti au plus profond Je l’ai toujours ; mue Qu’importe comment ! Je l’ai toujours su Au premier moment Le saurai-je encore plus Tatoué ressentiment ! Je l’ai toujours cru Que si j’avais du Plus, je n’aurai rie

Léa

Haine au bruit du silence : "Et combien même ?" Le tant en vagues, désobéissance Aime aux nuits Léa, résilience Et qu’homme, bien de laine L’haut, céans d’abondance Alors écrire de vers, un brouillard Entremêlé de lignes aux pieds Le cœur dissimulé, à part Qu’importe le quai de gare Aiguillé l’infime éternité Le cœur empli

Clandesti' Uno

Clandestino Qui se souvient, de ce précieux moment Qui, à cela tout au fond, Qui peut se permettre à cet instant Qui à cela, firmament Doucement, le souvenir d’une odeur D’un mot, d’une image, Doucement, l’élixir d’un bonheur D’un bécot, d’un partage Qui se souvient, qu’importe comment Le sang en rivière, pépites d’or Qui

Fin de fiesta

Hé ben oui tu sauras, oui comme tu dis Ben oui, tu verras, oui tout ce qu’il se dit De ces choses, vieilles roses, toujours unique Vibre le pétale d’âme, pistil de soleil Libre aux couleurs, pâme, distille, la même Tu auras été crème solaire, à me protéger Aveugle, n’avoir vu l’été dans cet hiver Hé ben oui, tu comprendras, tu