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nicolas vladimir

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"Quand on nous demandera pourquoi on buvait, on dira que c'est parce qu'on avait rien à dire", in Les Démons de Jésus
Tags associés : poesie, poesilytisme, slamateur

Ses blogs

leurre de vérité

leurre de vérité

J'ai longtemps commencé d'écrire...et puis, j'ai continué. Un jour, je me suis mis à lire pour comprendre...comprendre quoi, ou plutôt qui? Qui était celui dont je parlais – moi – le fameux moi qui mène au mais : j'entrais en contradiction avec moi même! Quel régal de pouvoir se dire non, de s'effacer au plus profond de l'imaginaire pour rejaillir ensuite dans le brouillard de la beauté sommaire. Je lis ce que j'écris et le réécris pour le relire puis le relier à ces mots dont je suis fier, voyageur parmi les corps de pierre.
nicolas vladimir nicolas vladimir
Articles : 67
Depuis : 24/04/2007

Articles à découvrir

No future

No future Après avoir eu les cheveux qui se dressaient sur la tête quand on lui parlait d'avenir L'homme a tellement perdu confiance en lui qu'il a voulu rendre l'intelligence artificielle 10 mars 2016

Le pari de Saint-Denis, C’est de ne pas être Paris

A Grand Corps Malade Je viens vous voir ce soir moi qui vient du monde d’Eluard et de Rimbaud Des couches tard et des vieux cocos J’aime les poésies des rappeurs et les décibels d’Aragon Les mots de NTM de véritables forets pour percer les murs de béton Et la seule mère que je nique est celle qui glisse sur l’horizon Tu sais tu slames

Déca danse (second jet d'encre)

j'ai le cœur qui saigne comme une balle à blanc elle a ricoché sur l'orbite de mon âme après un afflux de haine tiré en rafale une fraction d'hypocondrie j'ai cru m'en tirer c'est la décadence et à son sommet j'aperçois la pyramide de Maslow érigée en ligne Maginot sous les aisselles la plage on roule des épaules dans un défilé d'embo

Dans l'ire du temps

Je me parfume après la douche aux tweets de haine ordinaire Un matin comme un autre dans la banalité de l'horrible Sur la toile se répand une humeur grasse Une tâche de café sans croissant Les yeux de la rue se ruent dans l'abject Et se referment sans autre forme de débat Le jugement est prononcé L'opinion se gorge des cadavres exquis Dans c

BFM Mon amour

Je t’informe Les ronds-points se sont donné rendez-vous au bout d’une longue ligne blanche Des poings ronds Fermés sont décidés à en découdre Pour changer des lignes de vie restées plantées dans le creux de leur main De la ligne blanche à la ligne jaune il n’y a qu’un gilet à franchir Je t’informe Chaque samedi ils partent à la

La lune est dans son hamac

En plein coeur de la décadence Jai croisé l'obscénité virtuelle La pornographie intellectuelle J'ai dessiné des vierges En écoutant les lacs du Conemara Le lactose incompris dans la sueur des aisselles Dans l'ombre d'un ami Dans l'ombre d'un trompe l'oeil Dans l'ombre des corons J'ai roulé vitres ouvertes Au milieu des badauds Au coeur du ju

Lampedusa

Rappelle-toi, il pleuvait sans cesse sur Lampedusa on eut dit qu'il pleuvait des hommes c'était de l'écume humaine qui dégueulait sur les côtes on eut dit qu'il pleuvait des hommes des formes d'humains flottaient sur l'Océan ce n'était que des migrants qui se déchiraient au gré des vents et venaient s'échouer sur le récif de l'Union Europ

Grexit

C’était un long matin d’eau tiède On avait mal dormi On avait mal compris On avait tout vomi C’était un long matin d’eau tiède Le Peuple a le droit de s’exprimer Sans pour autant se mettre à rêver Il ne saurait être au-dessus des lois C’était un long matin d’eau tiède Un chef d’État Grec agissant pour les Grecs Un Ministre

L'assaut du 48, rue de la République

Le sol se dérobe Par cette belle nuit d'hiver Qui s'annonce longue et incertaine Le sol se dérobe Et les eaux se fragmentent Un rétablissement des saisons traditionnelles Ne suffirait pas à empêcher le refroidissement civilisationnel Le sol se dérobe Les eaux se fragmentent Et l'air se confine Comment se résoudre à l'appel du sang Novembre

La sincérité est un arbre qui rompt mais ne meurt pas

A mon ami parti sans dire au revoir Le rameau que tu brandis comme une hache de paix Cloue toujours le bec des cons aux dents érodées par le cigare qui leur fait office de cerveau Tu danses au dessus de ces morts vivants Dont les rictus sont incrustés dans des squelettes Qui dansent à leur tour pour oublier qu'ils ont peur Dans l'ombre de ta ca