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mansfield

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Amatrice de thrillers et de romans psychologiques,j'aime particulièrement les personnalités bizarres ou fragiles, enfin tous ceux qui n'ont pas peur de montrer leurs failles, ce qui souligne les nôtres par ricochet.

Ses blogs

Le blog de mansfield

instants de grâce, parcours chahutés, affirmation de soi. J'aime saisir ces moments dans la vie qui font vibrer et se sentir vivant.
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Articles : 906
Depuis : 13/09/2008
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

JE L'AI CHOISI....

JE L'AI CHOISI....

Bilal Hamdad, Portrait de Sarah, 2017. ... Parce qu'il symbolise le commencement de la journée. Le bol de café, de lait ou de thé qu'on avale avec plaisir, en prenant son temps ou à la va-vite avant d'enfiler les heures. C'est une bulle à soi, un moment que l'on préserve, où l'on s'emplit les narines des odeurs du matin. Il y a de la volupt

Edouard Manet, L'Evasion de Rochefort, 1881 Immensité, solitude, exiguïté, tangage, roulis, dérive, humidité, embruns, clapotis, vent, lueurs, promiscuité, iode, sel, bois, flots. Flots. On ne voit qu'eux. Qui envahissent le tableau et engloutissent la barque. Tourbillonnent, jettent des flammes bleues et vertes et blanches. Se jouent de la l
Y’A PEUT-ÊTRE UN AILLEURS

Y’A PEUT-ÊTRE UN AILLEURS

D'accord, j'ai trouvé tout ça sur le trottoir, posé pour qu'on débarrasse, qu'on jette, que ça disparaisse de la vue de quelqu'un. Alors pourquoi cette vitrine, ce bazar? C'est presque voulu, l'affiche d'un spectacle de Bernard Laviliers , un décor de rêve, un voilier, des palmiers. C'est une invitation au départ, au voyage, à l'exil. À l
VA OÙ...

VA OÙ...

... Ton corps te mène. C'est le moment, l'été s'impose au printemps. La promenade est facile, la chaleur soudaine, les désirs décuplés. On a envie de tout, voyages, soleil, zéphyr sur nos museaux découverts. On oserait tout, approcher, tendre les joues, les mains, s'étreindre, s'embrasser. Alors mieux vaut s'échapper sous le cagnard. Loin
LA ROUTE DU BONHEUR

LA ROUTE DU BONHEUR

Saïdou Dicko, Here is the road to Happiness, 2020, photographie peinte. Si on pouvait nous la montrer comme ça en soufflant sur son doigt, s'il suffisait de croire qu'au bout d'un chemin hasardeux, mystérieux mais pas si compliqué, elle se trouvait à notre portée. Bien sûr elle serait poussiéreuse, en plein soleil, en pleine nature. On marc
Au travail!

Au travail!

Malgré la neige des derniers jours, il arrive. Il a sa méthode, du bon, du doux, et puis il coupe le bien-être, la légèreté, la tiédeur. Il refourgue du froid, de la glace, fait claquer les dents. Il ne faut pas s'habituer trop vite, trop tôt. La saison s'installe lentement, qu'on apprécie, qu'on déguste. C'est un bon vin le printemps, il
LOIN DU REMOUS

LOIN DU REMOUS

Soleil, silence et solitude. Silhouettes dans l'eau calme, à peine tremblantes. Clapotis de vaguelettes contre la coque d'une barque. Restes d'hiver rouillé sur les berges. Horizon fluide et indistinct. Un ciel courant sur l'onde. Ici, aucun risque de tempête. Humeur égale, nature paisible. On se ressource, on s'oxygène. On échange la fureur
J'Y VOIS

J'Y VOIS

Odonchimeg Davaadorj, Phusis I, 2020, encre et fils de laine sur papier. La vie et ses nombreuses racines. Un tronc solide, épais, ancré dans le sol. Des ramifications importantes, étendues, expansives. Un corps plein, vigoureux, sportif. De quoi combattre et se défendre. Des chaines et du sang. Subir mais s'opposer à l'oppresseur. Demeurer d
TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Hannah Höch, Verres, 1927 C'est vrai quoi! Il n'y a rien de plus évident. La chaleur est là, alors on se découvre, se dénude, s'asperge d'eau. Squatte les cafés, montre son ventre, son dos, ses jambes. Et si on n'est pas jeune, on se sent dynamique, requinqué malgré tout. C'est tous ces gens qu'on croise, qui ont le sourire et semblent marc
ENTRAVE

ENTRAVE

Mantua, dorures métalliques et lin, Royaume uni, vers 1750 Derrière la vitre, elle est en majesté. Le tissu, les broderies, la largeur, impressionnent. La taille, la tenue, le buste en imposent. Et tout cet or incrusté, ces paillettes, ce miroitement. On imagine la dame dedans, cette "Comtesse of Haddington" au salon. Les cheveux relevés en un