Des anémones pour l'hiver l'air était si froid que sa respiration se transformait en un petit nuage de buée, aussitôt balayé par le vent. sous l’abri de métal ployant sous la neige, il attendait. dans sa main gantée, le bouquet d'anémones aux couleurs vives, semblait presque irréel, une tache de vie insolente dans ce monde de gris et de
Voici un poème inspiré de cette histoire singulière et tragique... le pacte du silence quatorze ans d’amour tenus dans le silence mille deux cents lettres défiant la distance autant de soupirs confiés au papier autant de façons de ne pas s’oublier. ils avaient fait du manque une loi un pacte fragile, plus fort que leur foi ne jamais se vo
Les noces impossibles certaines mers, ne sont pas faites pour se croiser. elles cheminent l’une auprès de l’autre, sur des étendues sans fin, assez proches pour partager le même ciel, assez proches pour frissonner du même vent. de loin, l’horizon se trouble, et l’on croit deviner l’instant où leurs eaux s’uniront enfin, quelque par
Ma chère amie shanyce sarah vos écrits vont bien au-delà de simples mots posés sur le papier chaque phrase que vous tracez est comme une étoile brillante dans l’obscurité illuminant l’esprit et touchant l’âme de ceux qui ont la chance de vous lire vous possédez un don rare celui de transformer les émotions les plus subtiles en mots p
L'ombre du voyageur sur le fer froid du banc,dans l'ombre délavée repose un vieux feutre à la forme froissée témoin silencieux d'un départ sans adieu il garde entre ses plis l'éclat d'un dernier feu. la gare est un désert où l'absence rode et le métal mouillé semble chanter une ode à l'homme disparu dans le souffle du vent laissant là
Ces mains qui se souviennent dans une pièce aux murs chargés de silence, quamar travaillait sans se presser. autour d’elle, les galettes reposaient comme des lunes posées à même la terre, témoins d’un savoir transmis sans bruit. chaque matin, elle répétait les mêmes gestes, chargés d'une beauté humble presque méditatifs avec cette p
La diseuse de bonne aventure elle a passé sa vie à faire une seule chose pour laquelle les gens ont payé la cause espérant restituer l’augure en détournant les signes à la faveur des étoiles éparses, de la main et ses lignes. l’énigme posée sur des cartes mystiques parfois nichée dans les ruines de pierres magiques à la quête d’u
Refuge nocturne le soir venu, tout ralentit… les lumières s'estompent lentement, les pièces s'apaisent graduellement, le jour relâche son emprise, sans rien demander. la maison retrouve son calme, rien n'est plus nécessaire à présent ; juste cette lueur, ce doux moment, ce silence, baigné par l’éclat d'une unique lumière. cet instant p
L’écho du désordre hier encore, tu chancelais parmi les jeux épars jonchant le sol, franchissant, d’un pas las, les souliers délaissés par de hâtifs élans aux contours indociles. en silence, tu berçais tes songes de clameurs déjà mortes, les genoux meurtris, offerts à la douceur de tes mains tremblantes. tu dressais les tables, essuy
La traversée sur les sentes tu pars, vers d'autres lieux toi, femme sans âge ne tourne plus ton regard fuis, fuis l’ennuyeux âme si rebelle et pourtant si sage. parfois conquise rarement comprise jamais soumise. avance lentement écoute attentivement aime intensément. pleure si tu veux souris quand tu peux confusément ou follement. avec le m