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Poetesse Mimosa

Poetesse Mimosa

La poésie est un lien entre deux mots et une image mentale. Mes idées débordent, mes phrases originales. Histoires de tout et rien, un peu comme la vie. Je n'écris pas, je suggère, j'invite. J'aime les sous-entendus bien entendus. J'aime le symbole des mots. Vous souhaitez m'éditer ou méditer ? Bienvenue à tous.
Tags associés : poesie, prose

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Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française

Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française

Poésie 21ème siècle. Les mots libèrent la beauté, ma définition.
Poetesse Mimosa Poetesse Mimosa
Articles : 149
Depuis : 12/02/2010

Articles à découvrir

Le masque de pudeur

Le masque de pudeur

La mélancolie est un doux malheur, La tristesse rougie l'a essorée, Dégorgeant les hypnotiques couleurs. Le masque pleure, dissout, effaré. Tant de masques de pudeur à dorer Sur le visage offrant sa pâleur. Aux sentiments nus, elle dit : « Dis-leurQue dedans on étouffe d'adorer ».
Le pardon au fond de l'univers

Le pardon au fond de l'univers

Il cherche le pardon au fond de l'univers, Le ciel en sueur, sa colère délavée, Le nœud difficile de l'âme est ouvert, Le soir en transe, la lune à son chevet. L'Ego noir se meurt, l'humain brille au travers, La nuit expie les fantômes juges, sévères. Ses pas revenus la traîne d'or ont sauvé La paix haut portée de celui qui a trouvé.
L'oeuvre voilée

L'oeuvre voilée

L'oeuvre voilée, diaphane, est taillée Dans la pierre pure de doigts aimants. L'imaginaire brille d'un tourment, Reflète l'inconnue émerveillé. Narcisse s'incruste, croit dévoyer L'Art dépassant sa beauté. Sublimant Le vrai sans fin, fines veines choyées, L'oeuvre palpite, attend patiemment.
Les cieux fêlés

Les cieux fêlés

D'un éclair, l'angoisse a dévoilé Tout l'enfer derrière les cieux fêlés, Brèches de feu, de peurs venues du pire, Torches aveugles d'un funeste empire. L'enfer se morfond, luit la nuit, expire Les vents perdus, pleurs moites avalés. Un sens perce le buvard révélé A l'aube couchant les fiévreux soupirs.
L'horizon a disparu

L'horizon a disparu

L'horizon a disparu. Un torrent Que déchaîne la haine s'emparant De tous les astres pendus, morts, encore Luisants, phares d'un mauvais décor. Le ciel se noie en mer. L'eau, l'air, font corps Avec le poète trouvant l'accord. Les étoiles le suivent, sont en rang.Parlant entre eux, ils relient, différents.
Une fleur pousse sur le tombeau

Une fleur pousse sur le tombeau

La cour moisie enferme les non-dits, Ils se cognent aux quatre murs, vont errer Aux coins des ombres frustrées, emmurées, Infinies poussières d'un sens maudit. Une fleur pousse au centre atterrée, Sur le tombeau concave qui redit Les mots vivants, rampants, vite enterrés. Du ciel, elle a l'accent du paradis.
La folie du beau

La folie du beau

La folie du beau prend le solitaire, Il parle au ciel en langue étoilée, L'aurore pure guide l'esseulé Vers la caverne, la porte sous terre. Danger en soie, éclair sauvage hélaient Le sésame expirant les mystères. Murmure vrai, marche sur le parterre De joyaux. pierres saillantes, fêlées.
Sa profonde dimension

Sa profonde dimension

Le vide pleure sa profonde dimension. Le creux silencieux, les démons tissent, se terrent, Saisissent l'ange au talon, chair de mystère, Sacrifié au fleuve, aux noires impulsions. Ses ailes ivres, sa pensée se désaltère, Elle est accrochée à l'ombre folle, déterreToutes les duelles, les farouches scissions. Le ciel luit au fond des pures e
Le deuil d’Éros

Le deuil d’Éros

La mariée seule en or pâle, princière, Porte le deuil d’Éros mort d'illusions,Pour les caprices, la faim romancière,Elle est voilée de fleurs à profusion. Montant vers les sommets pleurant l'érosion,Fleurir l'idéal nimbé de poussière,Les amours insolentes qui gracièrent,Le dieu parfait, arqué de précision.
L'idylle sans toucher

L'idylle sans toucher

L'idylle sans toucher lui a appris Les matins vierges qui laissent surpris, Ombrelle pour le soleil de conscience,La nuit, elle est chemin frais d'inconscience. L'ondine y transpire d'impatience, Le ruisseau la dérobe, a compris Le fleuve ténébreux sauvant l'esprit. Il la repose, berce l'omniscience.