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Poetesse Mimosa

Poetesse Mimosa

La poésie est un lien entre deux mots et une image mentale. Mes idées débordent, mes phrases originales. Histoires de tout et rien, un peu comme la vie. Je n'écris pas, je suggère, j'invite. J'aime les sous-entendus bien entendus et les doubles sens. J'honore le symbole des mots. Je crée mes métaphores, j'en reviens toujours à des choses archaïques. Vous souhaitez m'éditer ou méditer ? Bienvenue à tous.
Tags associés : poesie, prose

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Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française contemporaine

Poésie 21ème siècle. Les mots libèrent la beauté, ma définition.
Poetesse Mimosa Poetesse Mimosa
Articles : 188
Depuis : 12/02/2010
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Le deuil exalté

_ "Je ne peux voir l'impudeur de tes pleurs, Ravale ton dégoulinant malheur, Ce deuil exalté des morts m'indispose, Ils sont partis, c'est propre,, ils reposent. Ton rite est baroque, il apause, Les cris affolés, les riches couleurs À l'encens. Les lourdes senteurs supposent La mort jamais finie, là, créant l'heure". _ "Ta marmite sans goût

La belle et le démon

Un démon s'est penché sur son berceau, Pour elle, beauté, or, intelligence. Joie, fardeau en guerre vont à l'assaut D'enfers gracieux, les merveilles s'agencent. L'ivresse apprend, mûrit l'exigence, Oubliant les passions frustrées des sots. Et elle ? Au démon son allégeance, Il la noiera dans un tendre ruisseau.

Le goulot bien étroit

La fiole d'alcool venue l'engloutir, Le goulot bien étroit pour en sortir, Il est Ivre d'effluves calfeutrėes, Content, barbotant, le réel vitré. Puis, il a fait des vagues, agité, El la fiole tombée a projeté Hors d'elle le nouveau né sevré. Il tire Un vieux sur la rive. Vivant martyre.

La voix de secret

La voilà tombée dans la grotte, lasse, Sa voix née des secrets se faisait basse, Le silence s'ennuyait, approuvait, Loin des bruits grossiers, ils se sont trouvés. Amochės, bruts, mais leur mal a la grâce, Ce chagrin cousu en cave ressasse Sans mots la grosse chose éprouvée, Celle immense de l'âme crevée. L'obscur ne voit pas, ressent, ca

Hélas

Hélas, les aimés sont rentrés trop tôt, Mais on les retrouve à chaque hiver, On va au bois, on court, on vole vers Eux pour l'ancien feu aux tendres coteaux. La lune veille nos rires tantôt Doux, tantôt fiers. Mais le chemin au vert S'est terni. Les os au chaud, la torpeur s'avèrent Rêve. On part les morts dans son manteau.

Démons froids, anges chauds font le ballet

La voilà seule avec sa grande ėnemie, L'angoisse de nulle part dėboulait, Furieuse avalanche d'un Sherpa gelé, Il cherche le sens dans le treillis d'un tamis. Puis glissent sur le canal raide qui frémit. L'émotion s'y voit, transpire, blêmit. La chaleur exaltée, peut trouer, couler. De quoi as-tu peur ? Du rien , du tout enmêlés. Inscousc

Le Héros qui pleurait

C'est une immense armoire à miroirs, Celle de la grand-mère qui engendra l'As. On s'y voit, on la polit, on croit qu'on la casse, Bâtir la grande histoire, remplir les tiroirs. Les femmes s'admirent, se pâment, frustrées jacassent, Et les hommes observent leur petite race, S'essayant, gesticulant pour venir s'échoir, Le Héros n'y voit qu'une

Le puits éternel

Assoiffé, il se traîne vers le donneur d'eau, Cet homme brave près de son puits éternel. _ "Je te donne tout", crie-t-il, riche, l'or dans son dos, Il se faufile, freiné par la sentinelle. _ "Arrogant ! Le champagne porte ton radeau" ! _ "Je veux l'eau, à toi les diamants éternels". _ "J'ai les étoiles, ces joyaux sur ma tonnelle, Ton or es

Brave cruche

À la femme, ils boivent la pensée, Les grandes cravates aux bouts rapiécés, Laissons-lui les pots, les fleurs hardies, Le tendre jardin épanouit, on dit. On la vidait, elle se remplissait, Brave cruche aux formes arrondies, Un goût d'enfer, souffre et paradis, Rangeons-la, elle pourrait offenser. Les femmes savent-elles bien penser ? Je ne pe

Bain de miel

L'amie d'enfance nostalgie, Amours d'aubes jeunes, pressées, Chandelles, bien de miel où gît Un démon goûteux embrassé. Il a pris les doux empressé, Même toi tu m'as délaissée, Engluée, sucrée de magie, Flambant nos fugaces bougies.