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Poetesse Mimosa

Poetesse Mimosa

La poésie est un lien entre deux mots et une image mentale. Mes idées débordent, mes phrases originales. Histoires de tout et rien, un peu comme la vie. Je n'écris pas, je suggère, j'invite. J'aime les sous-entendus bien entendus et les doubles sens. J'honore le symbole des mots. Je crée mes métaphores, j'en reviens toujours à des choses archaïques. Vous souhaitez m'éditer ou méditer ? Bienvenue à tous.
Tags associés : poesie, prose

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Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française contemporaine

Poésie 21ème siècle. Les mots libèrent la beauté, ma définition.
Poetesse Mimosa Poetesse Mimosa
Articles : 179
Depuis : 12/02/2010
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Les lasses parallèles

Les lasses parallèles

Ses pas allaient en lasses parallèles, C'était la vie qui lui courait derrière :"Viens vivre ma belle la vie réelle,Je t'inventerai les mots sans poussière". L'âme perdant ses ailes, cherche-t-elle ?Elle ne le savait pas, la prisonnière.Elle se cachait le ciel de l'ombrelle,Peureuse sous un porche, en arrière.
L'océan ivre

L'océan ivre

La bouteille rougie d'alcool au chaud, Le fait rêver hors de son dur cachot, Verre qu'il traîne aux pieds, le soumet, Qui finalement ne casse jamais. L'homme s'évade la larme au goulot, L'océan ivre remplit l'assommé, L'esprit tangue, s'imbibe lourd, fend l'eau. Le phare est démoniaque, déformé. Les cieux bavent, les contours, flous halos.
Les normales pensées

Les normales pensées

Le Sage cueille sa fraîche pensée Et lui dit : « Tu es en vie ce matin, Tu es parée de merveilles, d'excès, Pour fuir l'impasse, l'ultime chemin. L'abîme te fera grimper. Tu sais Qu'on fait reculer le cercueil certain, Qu'on fait fleurir les normales pensées, Pour taire l'impénétrable destin ».

Cœur poussière

Il monte l'escalier, laborieux, fier. N'observe pas l'arrière, tiens un pilier. Vertige. Oublie les sombres pierres, Tiens le lierre, le vivant est l'allié. Les pierres disparues de ce collier, Qu'on admire, qu'on tire par derrière, Sont reflets où luisent les bras déliés, Avenants des Chimères. Coeur poussière.
Il y a un souffle

Il y a un souffle

Il y a un un souffle dans ta tristesse tant Sentie. Tu expires, décoiffes la douleur, Tu inspires l'élan qui rhabille latent. Les guerres se dénouent, sont bercées par les pleurs. La brise insuffle ton réveil apportant Le renouveau aux grandes façons, il t'attend, Il dialogue même avec sanglots, crève-cœur. Tu t'attristes, il pleure encore

Qui de nous deux perdra l'âme ?

Ton sang me brûle, toi guerre vorace, On dit que tu crames même les flammes, Poète sans peur, ma torche est vivace Quand j'écris : qui de nous deux perdra l'âme ? Mon combat est en dedans, je me blâme Quand tu aboies, la voix épaisse, basse, Qui purulle de l'Autre qu'on fracasse. Ma lettre meurt sur mon vélin. Noble l'âme.

Au creux du jour

Ma Mie, fais attention au creux du jour, A t'encombrer de ces fleurs de toujours, Ce dôme intérieur fait seul écho Au pharaon doré en son tombeau. Elle est douce la pensée de velours, Elle amortit les chocs sourds, les plus lourds, Mais elle entend en bas le chant d'un beau, Un présage la veut, vilain corbeau. Princesse s'admirant dans son ch
Une flèche d'excès

Une flèche d'excès

Elle a tant de souvenirs empressés De sortir que sa tête s'est penchée. Voici venir le combat de l'archer, Il lui tire les flèches du passé. Elles ont le lent poison. Le mal coincé Transpire, sort de l'âme ébréchée. Elles ont le miel. Le parfum relâché Tue l'archer d'une flèche d'excès.

Le Héros qui pleurait

C'est une immense armoire à miroirs, Celle de la grand-mère qui engendra l'As. On s'y voit, on la polit, on croit qu'on la casse, Bâtir la grande histoire, remplir les tiroirs. Les femmes s'admirent, se pâment, frustrées jacassent, Et les hommes observent leur petite race, S'essayant, gesticulant pour venir s'échoir, Le Héros n'y voit qu'une
Toi l'enfant, leur caprice

Toi l'enfant, leur caprice

Toi l'enfant moitié des modernes sociétés, On te dira que tu es né de la Liberté, Cette dame farouche va, rien ne l'arrête, La belle aérienne n'en fait qu'à sa tête. La flamme hautaine fait peur, on l'a domptée, On l'a même enfermée dans une éprouvette, A l'Egoïste, l'injection d'humanité. C'est bien morne la norme. Ne soyons pas bê