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Poetesse Mimosa

Poetesse Mimosa

La poésie est un lien entre deux mots et une image mentale. Mes idées débordent, mes phrases originales. Histoires de tout et rien, un peu comme la vie. Je n'écris pas, je suggère, j'invite. J'aime les sous-entendus bien entendus. J'aime le symbole des mots. Vous souhaitez m'éditer ou méditer ? Bienvenue à tous.
Tags associés : poesie, prose

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Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française

Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française

Poésie 21ème siècle. Les mots libèrent la beauté, ma définition.
Poetesse Mimosa Poetesse Mimosa
Articles : 165
Depuis : 12/02/2010

Articles à découvrir

On ne dérange pas les morts

On ne dérange pas les morts

La tombe s'est fêlée par ses secrets, Ce mort-la a tout avalé discret, Prenant avec lui sa pudeur ravie, Le mot gît sans nom, au plus bas, dévie. La nervure folle, en sang, se crée, C'est la force tue qui pousse, survit. Face à moi le silence dense, ancré, J'appose, crie, ma névrose de vie.
La lune seule

La lune seule

Les mots fusent bombés au creux de l'univers, La lune seule se fait l'écho de ses vers, Elle balance son vertige solitaire Au-dessus du réel qui cogne, qui atterre. A côté, le beau figé s'agite sous verre, La clé s'ouvre aux indomptables mystères. Ils s'échappèrent bruts, ils se précipitèrent Vers elle, pur soliloque au seuil ouvert.
Enjambé par le Temps

Enjambé par le Temps

Le Temps n'écoute pas, il fonce s'entêtant Quand on lui dit lentement : « c'était mieux avant ». Le manège sort les mal attachés, autant D'esprits agrippés au guidon pour seul devant. Dans la fosse, on se croit vainqueur de l'instant. Ceux-la s'enfoncent, arrachent en vain, fervents, Les aiguilles de l'horloge qui va s'énervant, S'accélé
Péché au cou

Péché au cou

Pour ses ennuis élevés, imaginaires Il était piteux, misérablement Traîné devant le sot public dément, Celui narquois de son éclat de nerf. Honte à lui ou à ses congénères ? Ils le mirent sur l'âne, le tournèrent En ville, péché au cou, sec, le blâmant, Face aux arrogants riant sûrement.
Accroché à une brindille

Accroché à une brindille

Accroché à une brindille, emporté Par le vent frêle de l'été, il frissonnait. Cet être sensible dansait vite agité Par la pluie contrariée, les détails peinés. Son cœur, tendre tambour des cieux, résonnait Des sentiments rois nés des confins exaltés, Morts dans la larme gracile, ressuscités Par la fougue de sa vivace destinée
Le prisonnier sauvage

Le prisonnier sauvage

L'irrationnel assourdi désarmait, D'un soldat, mugissait une armée, D'un mauvais fragment, des peurs enchaînées, Le prisonnier sauvage me traînait. Prison en soi, la porte se fermait Pour ceux repliés en rond, cognés Par les ombres sans versant qui trépignaient. L'issue tremblait à vif, se consumait.
Les pierres en feu

Les pierres en feu

Les pierres en feu, la cendre vivante, brûlaient Son sentier d'épines aux troubles emmêlés. Le poète avançait, la beauté suppliée, Un baume enduit sur la pensée effrayée. Les flammes grandioses, sauvages, reculaient, Elles contournaient le troublant miraculé. Son âme plus vive encore se frayait L'allée sur les pierres d'enfer, émervei
Les lilas d'été

Les lilas d'été

Le vent dévêtit les fleurs emportant Au loin leur chair de pétales défaits. Le papillon se frustre imparfait, De la peine à l'élan, il attend. Le moment l'appelle, il est partant Vers tous les lilas d'été magnifiés. Son vol délié se fige stupéfié, Et d'être parfait juste un rare instant.
Bosses de vie

Bosses de vie

Le chameau porte ses brûlants soucis, Bosses de toutes ses vies entassées, Cogné par la peine aride si Trouble qu'il boit ses larmes, insensé. Le ciel lorgne de suaves éclaircies Sur le mal en braise, charge pressée Sur son dos. Au soir, le puits l'a rincé, Repu de clarté, la bosse amincie.
Ce miroir incessant

Ce miroir incessant

Quel est ce miroir qui l'observait incessant ? Le poète levant la tête se brûlait Par son reflet. Le soleil cru s'étalait Sur la glace face à l'âme sacrifiée en sang. Des gouttes immenses, lucides dévalaient Des sommets en transe jusqu'aux pas emmêlés. Le sens fut halo virginal apparaissant Aux pleurs. Un ange l'observait évanescent.