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Poetesse Mimosa

Poetesse Mimosa

La poésie est un lien entre deux mots et une image mentale. Mes idées débordent, mes phrases originales. Histoires de tout et rien, un peu comme la vie. Je n'écris pas, je suggère, j'invite. J'aime les sous-entendus bien entendus. J'aime le symbole des mots. Vous souhaitez m'éditer ou méditer ? Bienvenue à tous.
Tags associés : poesie, prose

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Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française contemporaine

Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française contemporaine

Poésie 21ème siècle. Les mots libèrent la beauté, ma définition.
Poetesse Mimosa Poetesse Mimosa
Articles : 173
Depuis : 12/02/2010

Articles à découvrir

Les vestiges de la folie

Les vestiges de la folie

Il a fendu les vestiges de la folie. Son armure se tord, fatiguée de haïr. Bavard dessous, il adore, enseveli De senteurs. La joie l'étouffe, vient l'envahir. Vif, il se repose paresseux dans le lit De ses chimères inassouvies, son désir En apesanteur sur les fleurs. Il court saisir Cette effusion naïve. Suave délit.
La muraille des regrets

La muraille des regrets

Au pied de la muraille des regrets, l'orée Nouvelle était masquée par le marbre immense. L'erreur sans pleurs gisait dans ce dur couperet, Il sciait mes pas torturés par la sentence. J'ai parlé aux pierres, au cocasse silence, De mon cœur simple qui fonce, meurt, recommence. Le mur s'est fissuré d'un rire. Libéré, Mon propre pardon s'est r
Les lasses parallèles

Les lasses parallèles

Ses pas allaient en lasses parallèles, C'était la vie qui lui courait derrière :"Viens vivre ma belle la vie réelle,Je t'inventerai les mots sans poussière". L'âme perdant ses ailes, cherche-t-elle ?Elle ne le savait pas, la prisonnière.Elle se cachait le ciel de l'ombrelle,Peureuse sous un porche, en arrière.
Pupille au printemps

Pupille au printemps

Je cherche l'arbre lointain, pupille au printemps, Sa force sans fièvre apaisée par le Temps. Tronc, écorce, s'auréolent toujours agiles De feuilles en souplesse, prometteuses, fragiles. L'indifférence pour la hache s'excitant, Ce Sage a tout vu, il recommence habile. Perturbée sans raison, me voyant palpitant, La feuille choit, me caresse in
Les normales pensées

Les normales pensées

Le Sage cueille sa fraîche pensée Et lui dit : « Tu es en vie ce matin, Tu es parée de merveilles, d'excès, Pour fuir l'impasse, l'ultime chemin. L'abîme te fera grimper. Tu sais Qu'on fait reculer le cercueil certain, Qu'on fait fleurir les normales pensées, Pour taire l'impénétrable destin ».
Une flèche d'excès

Une flèche d'excès

Elle a tant de souvenirs empressés De sortir que sa tête s'est penchée. Voici venir le combat de l'archer, Il lui tire les flèches du passé. Elles ont le lent poison. Le mal coincé Transpire, sort de l'âme ébréchée. Elles ont le miel. Le parfum relâché Tue l'archer d'une flèche d'excès.
La vie, cette inconnue

La vie, cette inconnue

Le feu apeure ta conscience, te soumet, Tu fuis vers l'air, l'idéal flottant, sublimé. Ta terre est un coin de hasard sec, démuni, L'eau est marée débordant ta peine frémie. Chaque bateau tousse, t'annonce l'ennemi, Il coule tes rêves écourtés, arrimés. Tu vois ta mort dans ton sourd reflet enfermé, Tu as peur de la vie, cette inconnue,
Il y a un souffle

Il y a un souffle

Il y a un un souffle dans ta tristesse tant Sentie. Tu expires, décoiffes la douleur, Tu inspires l'élan qui rhabille latent. Les guerres se dénouent, sont bercées par les pleurs. La brise insuffle ton réveil apportant Le renouveau aux grandes façons, il t'attend, Il dialogue même avec sanglots, crève-cœur. Tu t'attristes, il pleure encore
L'océan ivre

L'océan ivre

La bouteille rougie d'alcool au chaud, Le fait rêver hors de son dur cachot, Verre qu'il traîne aux pieds, le soumet, Qui finalement ne casse jamais. L'homme s'évade la larme au goulot, L'océan ivre remplit l'assommé, L'esprit tangue, s'imbibe lourd, fend l'eau. Le phare est démoniaque, déformé. Les cieux bavent, les contours, flous halos.
L'écho cognant

L'écho cognant

Si belle, elle s'est assise face à moi Et m'a dit : "Je tiens la main du mourant sans voix, Je console infinie l'amoureux laissé, Je réponds à l'écho cognant de l'angoissé. Je berce, tu peux me dire tous tes effrois Je saurai les garder pour la prochaine fois". Je lui dis : "Mais qui es-tu" ?, charmée, empressée. "Je suis la solitude qui vi