Avertissement : l'auteur décline toute responsabilité si une quelconque ressemblance avec un personnage existant s'avérait non fortuite. en cas de procès, il plaidera la démence. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- « l'aliénation du spectateur au profit
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Textes déjantés, crétins ou réfléchis, sombres ou noirs, misanthropes ou nihilistes, parfois drôles ou idéalistes… mais pas souvent !
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Littérature, BD & Poésie
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Il était allongé sur un divan, racontant sa vie et ses angoisses à un parfait inconnu. le parfait inconnu – qu'il ne rencontrait alors que pour la seconde fois – griffonnait, comme à son habitude, les pages de son calepin, tel un enquêteur relevant des indices sur la scène du crime. il avait tous les attributs attachés à sa fonction : l
Une foule compacte de bipèdes avançait lentement, silencieusement, presque mécaniquement. il y avait ici des centaines de travailleurs qu'on aurait aisément pu prendre pour des machines, toutes quasiment identiques. les mêmes faces froides et grises. de ce gris qui semblait être la principale teinte de couleur du monde alentour. un gris morne
Il dérivait seul, dans le vide intersidéral. prisonnier de cette capsule spatiale, qui le maintenait dans un état végétatif. comme plongé dans un profond coma. toutes ces fonctions vitales étaient intactes, mais si réduites que, de prime abord, on aurait pu le croire mort. pourtant, il était bel et bien en vie. et son métabolisme n'avait
Rien de bien nouveau aujourd'hui. mais un court extrait de "no survivors ?", ma seconde nouvelle sortie sous le format papier. celle-ci, d'une quarantaine de pages a été auto-publiée et présentée à feu le teddy beer (merci encore à son patron pour l'accueil, ainsi qu'à atanish qui jouait ce soir-là, pour l'accompagnement musical au pied le
La tristesse et la rage sont toujours présentes, depuis ce fameux 7 janvier. la tristesse d'avoir appris que des journalistes, des dessinateurs et des satiristes se sont fait massacrer pour avoir osé ouvrir leurs grandes gueules. leurs seules armes, contre la connerie ambiante ? quelques crayons, beaucoup d'humour. et leur irrévérence. nous avi
Ce soir-là, comme souvent, il n'avait pas la moindre envie de rester à terre. a la vérité, rester cloué au plancher des vaches le déprimait royalement. aucune envie de se tenir sur les quais à regarder, les yeux dans le vide, le perpétuel défilé des trains, comme sont censés le faire les bovins broutant dans les près. il avait, d'ailleu
Autour de lui, le soleil brillait de toute sa félicité et sa lumière réchauffait tout son être, jusqu'aux tréfonds de son cœur. la nature, vivante comme jamais, resplendissait de mille feux. la verdure outrancière de la végétation le mettait presque mal à l'aise. des milliers de fleurs apportaient autant de touches de couleurs chaudes au
Ils étaient enfin parvenus à leurs fins. a réaliser leurs sombres desseins. et à recréer ce monde dans lequel ils avaient toujours voulu vivre et évoluer. il faut avouer qu'ils n'avaient pas lésiné sur les moyens : entre rassemblements et manifestations, actions en tous genres et présence envahissante dans les médias de masse. tout cela a
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