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François Massarelli

François Massarelli

45 ans, enseignant et historien imaginaire du cinéma
Tags associés : 1911, 1912, 1913, 1914, 1915, 1916, 1917, 1918, 1919, 1920, 1921, 1922, 1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1929, 1930

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Allen John's attic

Allen John's attic

Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
François Massarelli François Massarelli
Articles : 2363
Depuis : 23/12/2010
Categorie : Films, TV & Vidéos

Articles à découvrir

X First class (Matthew Vaughn, 2011)

X First class (Matthew Vaughn, 2011)

X-men, ça finit par ne plus sentir très bon. J'avais applaudi la démarche de Bryan Singer qui était parti du principe qu'il valait mieux prendre la saga au premier degré, au moment de réaliser les deux films inauguraux; mais à force de voir des mutants aux costumes et aux noms ridicules se lancer des boules de feu, se regarder mutuellement a
Shoes (Lois Weber, 1916)

Shoes (Lois Weber, 1916)

Avec ce film, l'une des ses premières oeuvres maîtresses, Lois Weber s'éloigne de la convention mélodramatique, fut-elle évangélique, polémique et militante (Hypocrites), et des grosses machines obligées et convenues (une adaptation du Marchand de Venise, qui est par ailleurs au rang des films perdus de la réalisatrice), pour donner à voi
Fantômas contre Fantômas (Louis Feuillade, 1914)

Fantômas contre Fantômas (Louis Feuillade, 1914)

Avec un titre pareil, le film de Feuillade nous montre le metteur en scène s'approprier l'oeuvre de Souvestre (dont la mort d'une fort mauvaise grippe est à peu près contemporaine de la sortie de ce quatrième film) et Allain, toujours plus loin! Et le titre générique, dupliqué dans le troisième chapitre du film (dont une fois de plus les ti
The Boston Strangler (Richard Fleischer, 1968)

The Boston Strangler (Richard Fleischer, 1968)

En 1968, la censure "interne" du code Hays n'a plus lieu d'être, et ça se sent dans cet étrange film, qui tente beaucoup de choses dans l'air du temps (une utilisation savante et compliquée, mais souvent aussi très novatrice, du split-screen, une certaine franchise dans l'évocation de la sexualité et du crime...), mais se résume au final à
Run 'em ragged (Alf Goulding, 1920)

Run 'em ragged (Alf Goulding, 1920)

Il serait sans aucun doute très facile pour une personne non avertie de se tromper sur ce film de Snub Pollard, et de l'attribuer à une équipe de la Keystone, tant l'impression d'un comique improvisé et basé sur des poursuites à répétition, nous fait effectivement penser aux films de l'écurie Sennett plutôt qu'aux studios Hal Roach. pourt
Idle wives (Lois Weber, 1916)

Idle wives (Lois Weber, 1916)

Ce film est incomplet: on ne va pas revenir sur la tragédie récurrente dans les années 30, qui a consisté à laisser pourrir les films, à ignorer leur destin aussi, à partir du moment où leur vie commerciale était finie, ou même plus simplement parce qu'ils étaient muets... Mais dans ce cas c'est d'autant plus embêtant qu'on manque de re
Nuit de noces (Alfonso Cuaron, 2000)

Nuit de noces (Alfonso Cuaron, 2000)

Souvent co-scénariste de son frère (Pour Solo con tu pareja, Y tu mama tambien et Gravity notamment), le cadet d'Alfonso a aussi un certain talent pour la réalisation. ce court métrage est un petit spot pro-préservatif élevé au rang de court métrage, et est malin, sympathique et drôle. Tout commence par l'arrivée d'un couple particulière
The dumb girl of Portici (Lois Weber, 1916)

The dumb girl of Portici (Lois Weber, 1916)

Ce film est basé sur un opéra de 1829, La muette de Portici, composé par Daniel-François-Esprit Auber, sur un livret d'Eugène Scribe et Germain Delavigne. Et le principal atout du film est sa star, la grande ballerine Anna Pavlova pour une unique apparition au cinéma. Et le film diffère profondément du reste de l'oeuvre connue de Lois Weber
Me la debes (Carlos Cuaron, 2001)

Me la debes (Carlos Cuaron, 2001)

Ce court métrage Mexicain du frère d'Alfonso nous emmène au coeur d'une famille Mexicaine bien comme il faut. Une famille particulièrement riche si on en croit le luxe de la maison qui s'étale fièrement sur plusieurs étages, et dans la cuisine de laquelle s'affaire une bonne. C'est le soir, tout le monde va se coucher: le père, la fille...
The little tease (David Wark Griffith, 1913)

The little tease (David Wark Griffith, 1913)

Ce film est généralement en dehors des radars, sans doute parce qu'il n'a pas été préservé dans une copie très décente (C'est en 16mm, comme tant des courts Biograph). C'est dommage, car c'est un film dans lequel Griffith cherchait à sortir du carcan de la bobine de 15 mn, en étoffant l'intrigue et en développant ses personnages; il est