En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Lettres de soie rouge

Lettres de soie rouge

Ce blog a pour but d'exposer des pages de poésie, ornées de textes, d'images et de mélodies, pages écrites au fil des jours et, de rassembler des fragments de lumière comme à travers les cristaux d'un kaléidoscope. Il est ma première étude

Ses blogs

Le blog de lettres de soie rouge

Le blog de lettres de soie rouge

Ce blog est le fruit d'un travail de composition et d'images. Il illustre un cahier d'exercices et de silences.
Lettres de soie rouge Lettres de soie rouge
Articles : 1123
Depuis : 13/02/2011

Articles à découvrir

Alchimie du silence

Alchimie du silence

L a nuit jette son voile au pied d’un boqueteau Dont les ramures d’or illuminent la plaine D’un embrun de soleil et d’un bourron de laine Où se glisse en fuyant un secret serpenteau. Le miel descend du ciel aux saveurs de gâteau Dégoulinant d’un sucre ambré de porcelaine Que des papillons blancs cendrés de marjolaine Déversent goutt
Aux tropiques

Aux tropiques

U ne dentelle d’or saupoudre l’horizon De pépites en fleurs d’un rouge cochenille Que des cristaux plongés dans un peu de vanille Colorent aux soupirs de leur riche foison. Le vent incandescent couve la frondaison Des arbres barbouillés au jus de mancenille Qui mouille le regard d’un joueur de manille Dont les doigts effilés distillent
Nocturne marin

Nocturne marin

Q uelques feuilles de brume amarrent dans la rade Des larmes de lumière en un long chapelet Qu’une étoile en brillant au bout d’un feu follet Glisse dans le courant comme un bout de charade. Sur le sable mouillé d’un peu de mascarade Passe une ombre de soie en habit de valet Puis dérobant au soir son exquis bracelet La lune alors murmure
Paix et mystère

Paix et mystère

A la moire des mots s’enroule un cheveu d’ange Parfumé de la nuit que le vent pousse en vain Près d’un brasier de bronze où gonfle le levain D’un jour marbré de sang auquel l’or se mélange. Sous le ciel humecté par la douceur d’un lange Des branches de saphir mêlent leur jeu sylvain Aux cristaux d’un sel noir dont l’art de l
Songe et mensonge

Songe et mensonge

A ux cendres du sommeil se mêle un peu d’ivresse Qu’une flaque de vent mouille de son jasmin Comme un souffle de mot sur l’or d’un parchemin Ebruite du soleil dans la main qui caresse. Le temps d’un long soupir que le plaisir transgresse S’ouvre au fond de la nuit le serpent d’un chemin Où vacille une flamme au feuillage carmin Entr
Unendliche Sehnsucht

Unendliche Sehnsucht

P oudrant le soleil d’or et de mélancolie Le temps brûle des mots au brasier d’un chagrin Comme parfois le vent sèche dans un écrin L’espérance rouillée aux dents de la poulie. Quand se mélange alors dans l’eau d’une homélie La sève de la nuit au bruit d’un tambourin Des étoiles de soie en bois de tamarin Dégoulinent d’un c
Oracle delphique

Oracle delphique

A ux fournaises du vent sèchent les fruits du soir Que des bouches en fleur cueillent avec délice Comme les perles d’or qui brodent le calice D’un parfum de raisin tranché par un fossoir. Les masques balayés par des coups de houssoir Roulent sur les pavés rouge cardinalice D’un chemin gravissant jusqu’au dernier supplice Les marches d
Tapis de Perse

Tapis de Perse

U n gant de velours rouge égraine du satin Sur le marbre nacré d’une lune de lave Que l’éclat d’un rubis soudainement emblave De l’éclair d’un serpent dévorant un tétin. A l’abri de regards qui couvent le butin Enchaînée à la nuit par la main d’une esclave Une femme gémit dans l’ombre que délave Une main enroulée au creu
Poudre de mots

Poudre de mots

A ux froissements bleutés de la mer qui croupit Sous la cendre d’un jour enrobé de vanille Des galets de soleil cachent sous leur guenille Un gouffre de satin où le temps s’assoupit. Une lèvre de soie embrasse sans répit Le sable barbouillé d’un rouge cochenille Et caresse le ciel dont l’humble chiquenille Fuse comme de l’or que le
Ruban de mots soufflés

Ruban de mots soufflés

D es robes de soleil flottent au fond d’un rêve Au-dessus de la mer où fuit vers l’horizon Une flamme de vent attachée au tison D’une brindille d’or jaillissant de la grève. Sur le sable gonflé par des bribes de trêve Des mèches de silence en pleine fleuraison Déroulent des trésors dont la blanche toison Habille en coquillage une b