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Lettres de soie rouge

Lettres de soie rouge

Ce blog a pour but d'exposer des pages de poésie, ornées de textes, d'images et de mélodies, pages écrites au fil des jours et, de rassembler des fragments de lumière comme à travers les cristaux d'un kaléidoscope. Il est ma première étude

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Le blog de lettres de soie rouge

Ce blog est le fruit d'un travail de composition et d'images. Il illustre un cahier d'exercices et de silences.
Lettres de soie rouge Lettres de soie rouge
Articles : 1136
Depuis : 13/02/2011
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Anneaux d'heures

Anneaux d'heures

Q ui déroule le temps comme un fil de couleur Au bout d’un cierge d’or dressé sur la banquise Enluminant le ciel d’une lettrine exquise Où se mêlent la joie et beaucoup de douleur ? Est-ce un souffle du vent au rire persifleur Ou la gloire d’un roi pour son ombre conquise Aux marches d’un perron dont la sombre marquise Cache la nudit
Miroir brisé

Miroir brisé

U n diamant de feu posé sur l’univers Inonde à son regard un océan de sable Que les vagues reflets d’un souffle périssable Fondent dans le creuset de terribles hivers. Au parement bleuté d’un mirage pervers Se mêle l’or rougi d’un vent intarissable Où brûle lentement le temps infranchissable D’un parfum pénétrant des rêves en
Masque de nuit

Masque de nuit

S ur le sable du soir crisse une peau de lin Dont la soie émaillée aux reflets d’une flamme Habille le silence au fil noir d’une lame Et d’une goutte d’or couverte de vélin. Comme l’eau d’une source abreuve l’orphelin Le vent pousse la soif au bout de son calame Vers une bouche chue au pied d’un oriflamme Enrubannant la mort d’
Eveil

Eveil

A la marge du jour un papillon d’écume Sème des rides d’or sur la torpeur des bancs Dont le jardin public déroule les turbans Le long de ses sentiers enrubannés de brume. Aux murmures du temps que l’encre d’une plume Colore de joyaux et de bouts de rubans Répond le flot nacré d’un parfum d’oliban Comme si le soleil frappait sur un
Sucre de mignardises

Sucre de mignardises

D ’une agate de neige éclaboussant la peau Naissent des flammes d’or qu’une lune de laine Mélange à l’horizon d’un ciel de porcelaine Où se couche le temps plié dans un drapeau. Un berger languissant au cœur de son troupeau Soupire au souvenir de cette chatelaine Qui cueillait le soleil comme la marjolaine D’une lèvre enchantée
Les poètes

Les poètes

I ls boivent le soleil comme l’or d’une orange Etouffant leurs chagrins dans des bulles de lin Dont ils tissent le fil aux griffes d’un moulin Essoufflé par le vent tapi dans une grange. Leurs sourires parfois prennent le goût étrange D’une légende lue avec ce ton félin Qu’un renard amusé brouille d’un long câlin Pour parfumer la
Phosphore de mots

Phosphore de mots

S ous l’ardoise du soir une feuille de menthe Colore un fond de ciel d’une pâte à vitrail Que le fleuve enflammé colle sur son poitrail Comme une fripe d’or prise dans la tourmente. Des souffles de satin où le désir fermente Sablent la peau des cours d’un grain de soupirail Pour que fonde la ville au couleur d’un corail Dont les refl
Broderie d'ombres

Broderie d'ombres

L e velours du silence au cœur d’un bris d’argile Scintille dans la nuit d’où sourd l’éternité Comme un ruisseau de givre ourlant la vérité Sous le damas brûlant d’un nouvel évangile. La mesure du temps court d’une main agile Au métier à tisser des fils d’humanité Autour de chaque instant dont la divinité Couvre les mendia
Fatras d'astres

Fatras d'astres

D ans l’encrier du soir où s’écoule l’orage D’une vague brodée au bord d’un cil de vent Des mots d’or et de feu de leur regard vivant Brûlent l’éternité dans un transport de rage. Des gouttes de cristal enrobent de cirage L’arc de l’infinité qu’une fée en rêvant Froisse contre son cœur tourné vers le levant Comme un s
Songe crépusculaire

Songe crépusculaire

S ous l’arche d’un vieux pont une dentelle d’eau Frétille dans le soir et brode sur la berge Des mots bariolés d’un rouge canneberge Que les oiseaux friands tirent sur un radeau. Le soleil rougissant écarte le rideau D’un ciel de diamant où l’univers héberge Des miroirs ciselés d’un revers de flamberge Et des lustres en soie aux