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Grégoire.

Grégoire.

On peut donner bien des choses à ceux que l'on aime: des paroles, un repos, du plaisir.Tu m'as donné le plus précieux de tout : le manque! On peut se laisser dépérir dans le manque, on peut y trouver un surcroît de vie! CB.

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QUE CHERCHEZ-VOUS ?

QUE CHERCHEZ-VOUS ?

Pour celui qui cherche la lumière, qui se veut à l'école du réel, pour celui qui cherche Celui qui est, et pour celui qui n'attend plus, pour qui voudrait croire et celui qui croit croire...
Grégoire. Grégoire.
Articles : 2351
Depuis : 22/10/2010

Articles à découvrir

L'inconnu me dévore

L'inconnu me dévore

L’inconnu me dévore n’est pas un livre. C’est une rencontre. C’est un testament spirituel, que l’auteur dit avoir songé à l’intituler Lettre à mes filles sur l’amour de Dieu. C’est sans aucun doute le plus bel héritage qu’a pu laisser Xavier Grall à ses cinq « Divines », appellation qu’il emprunte à Saint-Pol-Roux. À l
Carnet d'une allumeuse

Carnet d'une allumeuse

" Mon drame n'est pas celui des femmes : c'est celui des penseurs, des voyants, des poètes. Ce sont leurs visions qui m'assaillent, leur foudre qui me tue. Le «je-ne-sais-quoi qui n'a plus de nom dans aucune langue » n'effleure pas les femmes, puisqu'il n'est que les hommes pour questionner la mort. Penser pour une femme, quelle folie ! Cela com
Le monde est rempli de visions qui attendent des yeux

Le monde est rempli de visions qui attendent des yeux

Les présences sont là, mais ce qui manque ce sont nos yeux. Qui la voit cette petite fougère prise dans une branche épineuse ? Le vent la connaît, le vent lui parle. Je ne pense pas que la nature connaisse la solitude terrible dans laquelle nous pouvons nous trouver. Je suis parfois soufflé par la conversation incessante du pré qui fait face
des fourmis dans les mains....

des fourmis dans les mains....

"On dit qu’ils sont chanteurs, rockeurs, valseurs, rêveurs. Des musiciens libres. Qu’ils sont cadrés sans cadres, décalés sans cale. Fous même parfois ! Qu’ils sont osés, originaux, déconcertant, poètes, mélangeurs, lyriques, atypiques. Parfois même le public pleure, pendant et après, puis finalement se console en sortant, en se pa
Je ne peux rien sur ma vie, surtout pas la mener..

Je ne peux rien sur ma vie, surtout pas la mener..

Il y a une chose qui manque à cette vie très souvent et dont on aura jamais assez, c’est l’intelligence. Quand j’entend l’intelligence, j’entend par là non pas quelque chose qui se diplôme, qui s’étudie, qui s’achète, non rien de tout ça. C’est plus proche du bon sens, c’est simplement la pointe du diamant de la vie, du pr
La sensation d’une présence entière et imprévue

La sensation d’une présence entière et imprévue

Je ne sais pas ce que c’est que Dieu. J’ai la sensation d’une présence entière et imprévue qui m’empêche de m’en remettre d’être sur cette terre. Ce n’est pas le Dieu enfermé dans les consignes automatiques des Eglises, ni celui des peuples qui se le lancent au visage comme des enfants se jettent des cailloux. Ce Dieu là est au
Ce que j'appelle printemps...

Ce que j'appelle printemps...

(...) Le printemps n’est rien de compréhensible -c’est même ce qui lui permet de tenir dans trois fois rien : un bruit, un silence, un rire... à l’école où je travaillais il y avait une petite fille dont la maman était morte dans un incendie. J’aimais regarder son visage pendant les récréations. Dans ses yeux il y avait un peu de gr
L’amour, ce gueux, ce mendiant, cette aurore qui gagne en nous comme un incendie

L’amour, ce gueux, ce mendiant, cette aurore qui gagne en nous comme un incendie

Qui nous garde, qui nous protège et de quoi? Au bout du compte la mort, si tard qu’elle vienne, nous fera tomber. Il aura fallu auparavant se faire attentif, recueillir sa voix dans une nuit secrète, épurer sa clarté, inventer son chant. Donner à sa parole la souveraineté des rivières, filant sans trêve jusqu’au silence surabondant pour
La vie dans sa plus belle robe

La vie dans sa plus belle robe

Quand quelqu’un annonce qu’il va lire de la poésie, on cherche la sortie: c’est devenu une punition, quelque chose de desséchée, de décoratif, d’inutile, ça devrait être l’inverse. Je ne sais pas par quel artifice ce mot de poésie est devenu absent, vieillot, couvert de poussières et souvent synonyme d’ennuis. Remplaçons, si vo