Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

LogoRay

LogoRay

l'envie de communiquer ses coups de cœur, côté lectures, films, spectacles, cinéma, musique... Sans se prendre la tête!

Ses blogs

Quartier latin

Quartier latin

Partager des mots volatiles, des images au jour le jour, des impressions fugaces, des nouvelles anodines, des pensées éphémères ...
LogoRay LogoRay
Articles : 156
Depuis : 04/04/2006

Articles à découvrir

Nous vivrons dans des villes nouvelles

Nous vivrons dans des villes nouvelles

Miles Davis - There Is No Greater Love La ville nouvelle s’ouvre à mes pas hésitants Belles avenues lisses Murs de marbre murs végétaux Pas de bruit en surface Légers trémolos sous le sol Tout est propre Pas encore utilisé L’air empreint d’une douce brume Dépose ses buées sur ma bouche On pourrait toucher les nuages de ses doigts Et
Inscrire mes pas

Inscrire mes pas

Joy Division - Disorder Inscrire mes pas Dans ceux déjà tracés Les miens jadis La terre les enfouit L’horizon les claquemure Inscrire mes pas Pour ne pas me perdre Regards sur l’infini Oreilles connectées Sur les trémolos stellaires J’aime débouler Dans les sentiers qui se croisent Dans le sexe de la nuit Pourquoi la nuit Elle s’éver
La pudeur

La pudeur

Radiohead - Creep Je vous le dis la pudeur Je n’ai pas de pudeur Je ne cache rien Je me dévoile Le strip-tease c’est mon job Je vous donne rendez-vous Sur la scène La scène du monde Putain ces foules Ces gens ces humains Qui ne vous disent rien Oui je suis impudique Je vous les montre Humbles paumés largués S’en souviennent des colons So
Le long de cette berge

Le long de cette berge

Le long de cette berge Coule une eau Peuplée d’une absence Insondable Une eau qui me guide Vers des yeux que le vert colore Le verre d’un cristal inconnu Yeux au regard comme des trémolos D’oubli tu me regardes Par-delà des houles subites Des remous de détresse Dans cette eau à peine troublée Toujours pareille À un océan en désespér
Fable de nos temps

Fable de nos temps

Santana - Evil Ways Les ailes noires ne survoleront plus nos têtes Ne sèmeront plus la ciguë Qui vitriolait nos vies nos rires Ces ailes caciques énucléant L’ordre de nos gestes Cassant l’image de l’autre Les ailes se replieront Frileuses et diablesses déchues De nos lèvres délivrées Nous boirons les vins et les nectars Nos accolades
Et j'ai chanté dans la douce pâleur de l'aube

Et j'ai chanté dans la douce pâleur de l'aube

J'avais proposé l'an dernier ce texte lors d'un concours de nouvelles organisé par Les Ateliers du 53 , Espace Ecrivain Public, à Binche. Il avait été retenu, et vient enfin d'être publié dans un recueil - le retard est dû à la crise sanitaire. Le recueil s'intitule "Secrets". Quinze autres nouvelles accompagnent la mienne, "Et j'ai chant
America I love

America I love

America I Love The America I love, La América que amo, L’Amérique-que-j’aime C’est une Amérique que j’ai découverte lorsque j’étais en rhéto, du côté de 1968 ; déjà des échanges houleux m’opposent en classe (collège catholique St-Boniface, Ixelles) à des camarades (!) à propos du capitalisme et de la guerre du Vietnam. Peu
Cheveux de femmes

Cheveux de femmes

Phil Collins - In the Air Tonight Oeuvre du dessinateur Benoît Gréant Cheveux de femmes Sous mes regards Ils s’étalent dans les lumières D’une douce matinée Virevoltent et cachent Parfois Des yeux qui ensorcellent Semblent naître d’un lointain Qui nous agrippe À des amours des rivages Et nous épuisent À vouloir les caresser Cheveux d
Manuscrit de comptoir

Manuscrit de comptoir

Richard Bohringer - Promets que tu viens Manuscrit de comptoir J’étais attablé à un bar du côté de la Place Blanche. Plutôt sombre. Quelques consommateurs le long du zinc, peu loquaces. Le barman s’approcha de moi, me tendit une feuille un peu défraichie. « Je crois que ça va vous intéresser. Un type, hier soir, a laissé ce texte ava
Bistrot populaire

Bistrot populaire

Tout d’abord il y a cette petite salle un soir Enfumée sentant la bière Mon bistrot populaire Et puis un peu beaucoup de gens Assis sur des chaises en bois autour des tables En bois luisant Des gens aussi accoudés au zinc Parlant parfois fort Pour faire mieux Que le jukebox Diffusant ses petits vinyles 45 tours Des slows ou du Johnny Avec mêm