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Malik

Malik

Je suis Algérien; j'aime tant mon pays, les miens, les amis, les femmes, le bon raisonnement, la parole engagée et les poèmes. Je suis reconnaissant envers les gens justes et indulgents. J'aime la joie de vivre et je la partagerais avec vous tous.
Tags associés : rencontres algeriennes

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BERBERICUS

BERBERICUS

Vues et vécus en Algérie et ailleurs. Forum où au cours des jours et du temps j'essaierai de donner quelque chose de moi en quelques mots qui, j'espère, seront modestes, justes et élégants dans la mesure du possible. Bienvenue donc à qui accède à cet espace et bienvenue à ses commentaires. Abdelmalek SMARI
Malik Malik
Articles : 349
Depuis : 09/04/2006

Articles à découvrir

La Poésie et les Arabes, lierre et tronc (3)

« Mais on dit que les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser. » Horace. Poésie, Arabes et avènement du livre de l’Islam : le Coran Gibran, bien que certains de ses éditeurs en Allemagne le présentent comme s'il était musulman, était un chrétien convaincu, bien qu'avec sa propre empreinte personnelle. Gibran, comme

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (3)

« - Eh bien ! voici, cher Amédée : m’est avis que depuis de La Rochefoucauld et sa suite, nous nous sommes fourrés dedans ; que le profit n’est pas toujours ce qui mène l’homme ; qu’il y a des actions désintéressées… Je l’espère bien, interrompit candidement Fleurissoire. Ne me comprenez pas si vite, je vous en prie. Par désin

La Poésie et les Arabes, lierre et tronc (1)

« Rien n’est aussi fort que le silence. Si nous ne venions pas déjà avec la naissance jetés chacun au milieu des mots, jamais le silence serait brisé. » Rainer Maria Rilke الخليل بن أحمد شبّه بيت الشّعر بالخيمة وفقاً للبيئة الّتى كان يعيش فيها جلّ الشّعراء : السّبب

Hip-hop !

Debout et en remous Silencieux Mon regard considère la mer Qui se donne à faire Avec quel enthousiasme Avec quel zèle ! Est-elle payée Pour tant de peine Par qui Et pour qui ? Mais sourde et assidue Elle continue sa besogne Tout comme le temps D’ailleurs Et l’enfant et ses âges Elle fait et défait le rivage Elle fragmente les rayons De la

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (2)

Procès à l’absurde « A New York ou à Alger, dans des univers sociologiques et esthétiques très différents, la peinture de Hopper et le roman de Camus expriment finalement une réalité assez proche, la solitude des hommes dans un monde absurde. » Mériam Korichi, « Albert Camus - l’Etranger » - Folio plus classique, Editions Gallimard

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (1)

Meursault ou « Tuez l’Arabe ! » « Mon ultime prière : O mon corps, fais de moi toujours un home qui interroge ! » Franz Fanon - " Peau noire, Masque blanc" Tuez l’Arabe ! Il y a quelques années, comme dans ces jours d’été, j’étais à Bastia, en Corse, chez un ami. Il avait une maison sur la mer dans un endroit agréable. La nuit, q

La Poésie et les Arabes, lierre et tronc (2)

« Etre médiocres est chose que personne ne permet aux poètes : ni les hommes ni avec eux les dieux, surtout les libraires. » Orazio La jahiliya, l’ancien régime La poésie est l’affaire des Arabes, c’est le diwan, le sceau des Arabes ... ou du moins c’est ce que veulent la coutume et l’usage des Arabes. La poésie est considérée co

La Poésie et les Arabes, lierre et tronc (4 et Fin)

« Il y a un temps pour vivre et un temps pour témoigner de vivre. Il y a aussi un temps pour créer, ce qui est moins naturel. » Albert Camus – Noces. Poésie de cour Avec la stabilisation de l'État islamique et la mise en mouvement du noyau de l'empire et le déplacement de la capitale de La Mecque à Damas, la poésie retrouve sa vocation d

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (5)

Daoud, un écrivain maudit ? chez nous ? « Pourquoi le meurtrier a été relâché après sa condamnation à mort et même après son exécution, pourquoi mon frère n’a jamais été retrouvé, et pourquoi le procès a préféré juger un homme qui ne pleure pas la mort de sa mère plutôt qu’un homme qui a tué un Arabe. » p. 65 Oui, en effe

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (4)

« Syndrome de l’enfant gâté. Le petit Omar qui courait derrière un morceau de pain, dans le roman de Dib, est devenu l’adulte qui marche avec sa semelle sur la baguette et hurle que c’est son droit légitime. » http://www.impact24.info/gratuite-tue-prix-de-lalgerie-2/ Que je me perde au mieux, puisque je me perds ! Dans cette troisième