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Malik

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Je suis Algérien; j'aime tant mon pays, les miens, les amis, les femmes, le bon raisonnement, la parole engagée et les poèmes. Je suis reconnaissant envers les gens justes et indulgents. J'aime la joie de vivre et je la partagerais avec vous tous.
Tags associés : rencontres algeriennes

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BERBERICUS

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Vues et vécus en Algérie et ailleurs. Forum où au cours des jours et du temps j'essaierai de donner quelque chose de moi en quelques mots qui, j'espère, seront modestes, justes et élégants dans la mesure du possible. Bienvenue donc à qui accède à cet espace et bienvenue à ses commentaires. Abdelmalek SMARI
Malik Malik
Articles : 355
Depuis : 09/04/2006

Articles à découvrir

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (4)

« Syndrome de l’enfant gâté. Le petit Omar qui courait derrière un morceau de pain, dans le roman de Dib, est devenu l’adulte qui marche avec sa semelle sur la baguette et hurle que c’est son droit légitime. » http://www.impact24.info/gratuite-tue-prix-de-lalgerie-2/ Que je me perde au mieux, puisque je me perds ! Dans cette troisième

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (10 et FIN)

« Ne dirait-on pas, à voir ce qui passe dans le monde, que l’Européen est aux hommes des autres races ce que l’homme lui-même est aux animaux ? Il les fait servir à son usage, et quand il ne peut les plier, il les détruit. » Alexis de Tocqueville – De la démocratie en Amérique Terrible Camus, homme blanc, européen, enfin homme par e

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (6)

« Avant l’indépendance, on fonctionnait sans date exacte, la vie était scandée par les accouchements, les épidémies, les périodes de disette, etc. » Kamel Daoud - "Meursault, contre-enquête" Des deux mères « Aujourd’hui, M’ma est encore vivante. », C’est avec cette boutade introductive que Daoud répond à celle de camus « Aujo

Apostille à La poésie et les Arabes

« J’aime mieux nuire à l’auteur qu’au sujet. » Alexie De Tocqueville A travers cette apostille, j’entends montrer la complexité du sujet que j’avais traité dans la série d’articles intitulée « La poésie et les Arabes ». En fait j’avais donné pour de l’argent comptant trois arguments principaux, en suivant des idées qui,

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (3)

« - Eh bien ! voici, cher Amédée : m’est avis que depuis de La Rochefoucauld et sa suite, nous nous sommes fourrés dedans ; que le profit n’est pas toujours ce qui mène l’homme ; qu’il y a des actions désintéressées… Je l’espère bien, interrompit candidement Fleurissoire. Ne me comprenez pas si vite, je vous en prie. Par désin

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (5)

« Louis XIV était depuis longtemps l’ennemi des Hollandais, qui l’insultaient ou le raillaient de leur mieux, presque toujours, il est vrai, par la bouche des Français réfugiés en Hollande. » Alexandre Dumas - La tulipe noire Daoud, un écrivain maudit ? « Pourquoi le meurtrier a été relâché après sa condamnation à mort et même ap

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (8)

« Moi qui m’attendais à retrouver dans cette histoire les derniers mots de mon frère, la description de son souffle, ses répliques face à l’assassin, ses traces et son visage, je n’y ai lu que deux lignes sur un Arabe. Le mot Arabe y est cité vingt-cinq fois et pas un seul prénom, pas une seule fois. (…) Rien de rien, l’ami. Que du

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (9)

« Caïn est venu ici pour construire des villes et des routes, domestiquer gens, sol et racines. Zoudj était le pauvre parent, allongé au soleil dans la pose paresseuse qu’on lui suppose, il ne possédait rien, même pas un troupeau de moutons qui puisse susciter la convoitise ou motiver le meurtre. » Kamel Daoud Contre quel Camus Daoud est-i

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (7)

« Le soir, on jouait aux billes, et le lendemain, si l’un des enfants ne venait pas, cela voulait dire qu’il était mort – et on continuait de jouer. » Kamel Daoud – Meursault, contre-enquête Moi nostalgique de l’Algérie française ? Non ! Nous lisons à la page 41 : « Moi nostalgique de l’Algérie française ? Non ! » où semble

ENTRE LE CŒUR ET LA RAISON – Partie II – (2)

Procès à l’absurde « A New York ou à Alger, dans des univers sociologiques et esthétiques très différents, la peinture de Hopper et le roman de Camus expriment finalement une réalité assez proche, la solitude des hommes dans un monde absurde. » Mériam Korichi, « Albert Camus - l’Etranger » - Folio plus classique, Editions Gallimard