Petite passion ... Grandes passions!
Clin d'oeil à une autre passion délaissée :
http://plein-de-bulles.over-blog.com/
Et mon ancien blog, où j'ai pondu une version personnalisée de la fable "le corbeau et le renard" http://douyousea.blog
Dans tes cruels mots, ne porte que ta voix dans mon coeur sot, ne reste que l'écho d'un baiser fougueux dans le tonneau d'un imaginaire sombre, vide et profond ps : fait à la va-vite il y a plusieurs mois, contente d'avoir osé un calligramme ^^
Flèche empoisonnée rusée ou damnée je ne suis ni le vent, ni le temps, ni dieu ni cupidon que sais-je? qui l'envoie? elle méprise, médise ; pointe visant puis se ravisant elle revient, elle parvient, transperce et tergiverse la vois-tu ?quel dessein ? un arc ensorcelé, une âme esseulée au archer abusé ? un guerrier avisé ?
As-tu mes yeux pour voir le monde ? toi qui juges mon amertume s'il m'est doux de quitter l'immonde des prisons de nos coutumes la foi me dit-on! qu'en sait-on ? la conscience, l'évidence commune me brûle par sa fluide danse sur les lèvres de l'ignorance savante qui tranche de ses vertueux aiguisés, déguisés de leurs vérités halte à moi qu
Un poème que j'appellerai poème de jeunesse, je viens de le retrouver entre mes feuilles jaunies dans un vieux carton :) j'apprécie peu, mais nostalgie oblige ... aucune pluie n'a su défier la force de mes larmes aucun vent n'a pu autant tempêter mon âme quel orage m'a transpercée celui aui a ébranlé ma quiétude et fait frémir ma peau ta
J'avais une décennie à mon compte dans un décor qui tombait en ruine le ciel embrasé et les toits en fonte la mort assoiffée et la vie en famine tu étais le bel espoir, de voeux candides la paix même daigna ce jour y croire ce jour où tu rentrais de l'exil, fier et avide ... de justice qui crierait enfin victoire et la faucheuse qui guettai
Toi qui feuillettes les pages mortes relis des lignes de mots évanouis toi qui essuies l'encre dégoulinante et rejoues intensément les mêmes notes d'un chant d'amour au rythme désuet hurles vainement d'une voix tonitruante toi qui pleures l'ombre d'une passante valsant dans tes souvenirs incessants elle n'a pour toi qu'un regret en soupir toi
La marguerite effeuillée pleure son cœur esseulé tel une larme dans sa chute le dernier pétale l’ampute de son espoir de couronne et s’en va rejoindre au trône les autres pétales naïfs, libérés que le vent a joyeusement semés au rythme d’un tantôt m’aime, tantôt m’aime pas une fleur s’éteint, des pétales s’égarent, vole
Une autre perle au chapelet que je confectionne amèrement pour compter ceux qui m'ont laissée celle-là était si pure, si nacrée, si aimante elle luisait dans sa discrète solitude me rassurait, m'égayait, à mille lieues d'attentes et je pensais qu'elle n'avait pas encore mûri pour qu'elle nous soit fauchée cruellement à l'aube qu'elle me
Ce temps que les poètes redoutent, qu’ils pleurent sans joie l’air mélancolique berçant leurs vers qui s’en va sans voix il m’a hélas rattrapée, ce temps ! moi qui ne suis qu’apprentie ma belle plaie est pansée, elle qui semblait béante à l’infini je retourne au bercail, celui des muets de la plume qui ne savent aimer comme un p
Oyez, oyez! c'est le néant qui glapit saltimbanque ou bouffon à temps perdu je ne saisis que ses gestes qui m'étreignent aucune douleur et c'est cela mon mal ne te méprends pas, je te vois, je te sens vide qui remplit mes pensées oisives est-ce que je sais si j'existe ? qui le sait, à part un sot heureux ? un menteur ou un devin chanceux ? qu