Je n'aime pas qu'on me bouscule, mais aujourd'hui c'est jour de paie; remue le couteau dans la plaie. ce matin entre chien et loup dans ma tête un remue ménage ravive en un savant dosage; démons que j'avais mis au clou. puisque tu es aux antipodes, petite bombe anatomique, percent tes seins, dômes chinois, et tu m'enrages, magnétique. haro sur
gilbertilo
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quinqua heureux de vivre
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Brest ,les yeux de la mer et la fille de la lune.
Surf et vague à l'âme .Ma vérité .Te voilà donc sur la sellette ,nue exposée à la vindicte des pisse froid ,je viens d'enlever le cache sexe dont ils t'avaient affublée !
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Zef et Yannick ,le blog de gilbertilo ,Brest
Brest blog,humeur ,liberté de pensée ,poésie,tranche de vie,humour,et sarcasmes
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Articles à découvrir
Nous indiquant les fresques murales, il nous dit :"c'est pas mal ce qu'il font.dommage quand même,ils pourraient faire des paysages bien de chez nous ,des sujets bretons ...c'est vrai qu'il y a beaucoup d'étrangers parmi eux".je le vois venir avec ses gros sabots.je le laisse déballer la camelote qu'il a je suppose véhiculée tant de fois.il po
Je ne l'ai jamais pris au sérieux,trop dans la représentation,dans le "bling bling" selon la formule qui lui collait si bien .a le voir pleurnicher comme un gamin pris la main dans le pot de confiture je pense à yvan colonna qu'il qualifia sans vergogne d'assassin du préfet claude érignac,à zyed et bouna qu'il présenta comme deux voleurs pou
Face à la mer,sur ce banc ,l'horizon t'accapare. tu ne vois pas ,perdue dans tes pensées, a tes pieds, dans la vague le nageur imprudent . pour un reflet la-bas ...il s'est jeté à l'eau. sur un rayon de lune, comme des indulgences, pour que tu lui pardonnes, il aligne les mots. féal désormais d'une nouvelle engeance titubant, saoul de vers,il
Tu pourras sur mon cœur user tes ongles rouges, plus brûlant qu'une balle un blâme y fut logé. j'avais mis dans ma poche une chaîne vermeil, le cœur en bandoulière je m'étais lancé comme un bleu sur le front,aveuglé de soleil. j'avais sonné deux fois pour que la porte baille, les yeux exorbités encaissant la mitraille d'un "vieux fusil"
La marée basse a découvert un tas d'ordures ;un squelette de scooter volé,diverses pièces mécaniques ,des cadres de vélos etc ...mon bonheur est là à portée de main;une tige de fer ...brr...le temps a fait son œuvre !ce que je voyais comme un bras solide n'est plus qu'une pourriture molle .je persévère ,la récompense arrive ,une corni
Le train de tes injures roule sur les rails de mon indifférence et s'arrête station de mon mépris...il y avait jadis une voie nommée "venelle des pendus".une jolie petite route pleine de charme qui vit s'aligner de part et d'autre des "castors" construits par et pour des ouvriers de l'arsenal désirant établir pour un prix raisonnable un petit
Dix mille balles,le gros rouquin vient de perdre dix mille balles.il gît au sol suffocant et blême,sa ceinture ultime rempart aux vagues de chair rose a été débouclée et le gras dégouline emportant sa fatuité comme la rigole charrie la merde! depuis le temps qu'il jouait la danseuse étoile,de pas chassés en arabesques,d'adages en cabriole
Masses informes et sans beauté(ainsi plaisantait notre prof de math)
Oser en préambule demander l'indulgence pour ses fautes d'orthographe et éventuellement une syntaxe mal assurée.voilà qui pourrait devant tant de candeur me faire sourire,si je n'assistais de puis trop longtemps sur des sites aux noms des plus ronflants tel que :"littérature ,poésie,et comble du renflement ,philosophie",non pas à un assassin
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