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gilbertilo

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quinqua heureux de vivre

Ses blogs

Brest ,les yeux de la mer et la fille de la lune.

Surf et vague à l'âme .Ma vérité .Te voilà donc sur la sellette ,nue exposée à la vindicte des pisse froid ,je viens d'enlever le cache sexe dont ils t'avaient affublée !
gilbertilo gilbertilo
Articles : 112
Depuis : 25/07/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Zef et Yannick ,le blog de gilbertilo ,Brest

le serpent qui se mord la queue.actualité, poésie,tranche de vie,humour,et sarcasmes
gilbertilo gilbertilo
Articles : 534
Depuis : 30/08/2009
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Bonjour de la blogosphère No3

Lui-Ouh là là !!! Mais ça sent la grosse colère ?! On ferait un petit coup de mou que ça ne m'étonnerait pas. Je ne serais donc qu'un trou du cul ? Après le pathos de roman de gare, nous aurons donc le droit à l'insulte. Votre panel d'intervention est vaste M. Gibertilio. Je ne pisse jamais contre le vent, c'est un principe. Je tiens beauco

Jouez balalaïkas !

Il ne faut pas humilier Monsieur Poutine.Je dis monsieur car il faut toujours traiter avec égard celui qui vous nargue avec l'arrogance de la faiblesse.Ainsi notre cher président jupitérien lui-même victime d'un retentissant camouflet lors de négociations dont il proclama,en fier coq gaulois,une issue paisible.Fallait-il être naïf pour ne pa

Le promeneur sans histoire (4)

La marée basse a découvert un tas d'ordures ;un squelette de scooter volé,diverses pièces mécaniques ,des cadres de vélos etc ...mon bonheur est là à portée de main;une tige de fer ...brr...le temps a fait son œuvre !Ce que je voyais comme un bras solide n'est plus qu'une pourriture molle .Je persévère ,la récompense arrive ,une corni

Ma précieuse souffrance .

S urtout ne pas la dire .Et puis elle n'appartient qu'à toi .Que l'on ne la piétine pas !Que l'on te la laisse intacte,dans sa précieuse cruauté...Il ne faudrait pas que sous prétexte de compassion et autre empathie circonstancielles communément prodiguées, des pleurnichards patentés viennent déverser leur trop plein d'angoisse sur une ré

Un acrobate au trapèze.

Il y a des jours comme ça où la bêtise humaine me devient insupportable .Ainsi croisant par hasard un"Acrobate des mots",poète suffisant ,rimailleur prolifique(un poème par jour),je me risque sur sa page.Faut-il aimer les mots pour les coller ainsi !Pas de fautes d'orthographe ,une syntaxe impeccable ...ça glisse comme une truite dans un pur

Monomanie.

Je n'aime pas qu'on me bouscule, Mais aujourd'hui c'est jour de paie; Remue le couteau dans la plaie. Ce matin entre chien et loup Dans ma tête un remue ménage Ravive en un savant dosage; Démons que j'avais mis au clou. Puisque tu es aux antipodes, Petite bombe anatomique, Percent tes seins, dômes chinois, Et tu m'enrages, magnétique. Haro sur

Rase cailloux.(navigation dangereuse!)

Je ne sortirai bien sûr pas indemne de ce voyage improvisé.Parti sans armes ni bagages,la fleur aux dents,l'amour en bandoulière,me voilà pris dans un champ magnétique aux influences perturbantes.Si j'avais eu le pas lourd du soldat fourbu, sûrement aurais-je sauté sur la première mine sournoise ,mon cœur explosant comme un bouquet de rose

Le promeneur sans histoire(3)

La vieille bâtisse eut son heure de gloire au temps de la marine à voile,puis un destin moins noble. Nombre de projets de réhabilitation qui partirent en fumée bien avant l'édifice lui-même.Des squatters lui donnèrent des années durant un semblant de vie ,que leur importait quelle n'affichât plus sa fière façade;un toit est un toit .Je m
Tu pourras sur mon cœur user tes ongles rouges .

Tu pourras sur mon cœur user tes ongles rouges .

Tu pourras sur mon cœur user tes ongles rouges, Plus brûlant qu'une balle un blâme y fut logé. J'avais mis dans ma poche une chaîne vermeil, Le cœur en bandoulière je m'étais lancé Comme un bleu sur le front,aveuglé de soleil. J'avais sonné deux fois pour que la porte baille, Les yeux exorbités encaissant la mitraille D'un "vieux fusil"

Le promeneur sans histoire(2)

Nous laissons le lavoir à demi ensablé au pied de la muraille verdie que surplombe un orme charismatique .La pente est rude et caillouteuse;Lorens a calé sa petite main dans celle qu'il le guidera plus sûrement ,tandis que Andi s'en est émancipé .Un cri d'oiseau me fait tendre l'oreille,il me semble reconnaître le signal si particulier de ce