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Anne-Gaëlle

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Être

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La transparence du regard
Anne-Gaëlle Anne-Gaëlle
Articles : 120
Depuis : 26/01/2014
Categorie : Religions & Croyances
Connaissance de Soi

Connaissance de Soi

Approches non-duelles
Anne-Gaëlle Anne-Gaëlle
Articles : 11
Depuis : 10/01/2016

Articles à découvrir

Dessin

Dessin

J'ai planté un arbre dans mes pensées. Il me fait des coeurs et m'apporte des oiseaux. Il donne un peu d'ombre et de la lumière surtout. Il pousse, il est bientôt plus grand que moi. Je crois qu'il est en or. Ou en soleil. En tout cas, il chauffe, il éclaire, c'est mon arbre.

Mère

« Les mères naissent de leurs enfants Comme les arbres, des graines qu’ils essaiment. Elles se mettent en eux sans qu’il n’y paraisse Et reviennent dans leur maison de demain. Leur éternité tisse des hommes Et leurs apparitions les contemplent. Il y a au-dessus de chaque épaule humaine Un ventre, un sein, qui continue son ouvrage infini

Petite

Petite fille, si la vision de la beauté humaine s’était égarée dans le doute des adultes, elle aurait disparue, elle aurait grandit, ailleurs et loin des êtres magnifiques. C’est comme ça que l’enfance survit, jetant encore l’amour où il aurait été confortable de le retirer, comme poignées de sable dans les chaussures. Continuer d

Etre

Être jeté dans cette déchirure Qui relie deux rives auxquelles nous n’accosterons jamais… Insoutenable distance entre moi et moi Disparition du monde Naissance soudaine de la fragilité Aussi douce, aussi douce qu’une aile d’oiseau qui n’habite que le vide Et dont l’envol, nous fait humain. Vaste mouvement que rien n’accomplit Êtr

Deuil

« Plus grande est la claire-voyance des milliers de deuils qui nous suivent et nous trouvent à chaque seconde, pour nous défaire et nous dévêtir, Plus large est le passage où s’engouffrent l’amour, l’abandon, la déraison et l'union aux vivants. »

L'immuabilité du temps

La vie ne se termine pas, pour qui vient la tutoyer dans l’intelligence des saisons, et la regarder fuir dans la temporalité de l’arbre. Car celui-là, habite ainsi le regard des mouvements, et non le ricochet fragile de son âme qui tout au bout s’arrête, alors que déjà, une nouvelle pierre est lancée.

Ils rentrent

«Ils rentrent pour le midi. Grimpent chacun sur leur chaise, d’une façon que je pourrais raconter par mille mots différents et passionnés. Ils me chantent la comptine qu’ils viennent d’apprendre, elle est là, toute brûlante dans leur petits visages. Vite, se souvenir ! Chercher les yeux de maman ! Les assiettes sont à moitié pleines.

Soleil

Il y a une fleur dans le jardin. Elle est si belle. J’en suis tombé amoureux. Je suis soleil, Et mon désir prolongé jusqu’à cette insaisissable beauté A tendu chacun de mes rayons hors de moi. Maintenant seul et vaincu d’amour Peut-être encore dans un ultime mouvement de désespérance Mes lancées de lumières ne sont plus lancées Et

traverse

"Le bien ne parle pas des situations, mais de cette nature humaine en forme de question, qui nous effleure au travers des expériences… C’est d’un regard, d’un silence, d’une simplicité, que se trouvent nourriture, pluie, lumière. Ce n’est pas ce qui touche, c’est ce qui traverse et rend léger, ce qui a su dénicher en soi une frat

La paix du monde ?

La paix du monde, c’est juste, c’est juste et à peine, un tout petit peu, Qu’il reste quelque chose, là, vraiment là, avec moi, dans mes bras, Entre eux deux, entre-deux Qu’il reste comme une place que rien n’occupe et qui brûle et qui brûle et qui brûle Enfin, une place invaincue sans devenir et sans maison Timide, fragile et vuln