En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Joëlle Pétillot

Ses blogs

La nuit en couleurs

La nuit en couleurs

www.joelle-petillot-la-nuit-en-couleurs.com
Joëlle Pétillot Joëlle Pétillot
Articles : 169
Depuis : 15/01/2014

Articles à découvrir

Petite chronique des grandes hontes - 23 - Le pic-vert

Petite chronique des grandes hontes - 23 - Le pic-vert

D’ordinaire, ces grandes hontes émergent d’une brume ancienne, une-ou-deux minuscules-décennies-plus-tôt, autant dire deux jours en temps-de-Joëlle, vu ma notion du rapport au temps plutôt… personnelle. (Cf Grande honte n°15, Rapport au temps, tantan...) La vergogne est ici d’autant plus prononcée qu’elle s’en trouve récente à
Lettre au jeune homme aux mots de verre

Lettre au jeune homme aux mots de verre

Les mots de verre font des brisures Leur transparence donnent à comprendre Ne rendent pas laide ta maison Parfois ils tremblent dans ta bouche Mais sans la remplir de boue Jamais. « Je souffre encore » dit le jeune homme aux mots de verre. Mais quelque chose dans ses yeux se lit Qui n’appartient pas à l’ombre Les mots de verre se brisent au
Petite chronique des grandes hontes - 22

Petite chronique des grandes hontes - 22

En dépit de perspectives dénuées du moindre intérêt, je partis ce matin-là d’excellente humeur au travail. Il importe ici, comme souvent dans les hontes Ivriennes, de rappeler certaines configurations de lieux : j’occupais à l’hôpital un appartement sis dans un petit immeuble de quatre étages. * Pour gagner l’antre dans laquelle j

Vienne la nuit

Vienne la nuit

V ienne la nuit et l’être qui tremble au milieu, s’il nous ressemble, doit lutter. Morbide volupté que le sommeil du monde, à ne pas y plonger, à relever du vertical, à piétiner les paupières closes avec un relief inquiétant. Vienne la nuit et je répète ma mort, vienne la nuit et d’autres me manquent, vienne la nuit et j’ai peur d
Ce nom

Ce nom

Il y aurait un lac délivré des cris Les chants ne l’atteignent jamais Dont la profondeur est vertige Un lac froid sous la peau des hommes Une tourbe où les pas s’impriment Un lac dont la surface attire les reflets L’oiseau traqué La feuille endormie d’automne inscrivant sur les rives L’incendie de sa mort Voilà que s’étend ce qui
Pseudo-Marcel

Pseudo-Marcel

Madame, Lorsque j'ai emménagé dans cette charmante demeure, vous m'aviez recommandé alors le voisinage, constitué, je cite : "de personnes de qualité qui ne vous causeront aucun ennui" et si j'en juge par la façon toute particulière dont le temps s'écoule ici, fluide, léger comme les grains de sable voyageant entre les doigts, et par le si