Joëlle Pétillot
Joëlle Pétillot
Ses blogs
Articles :
381
Depuis :
15/01/2014
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Et si le sommeil n’était pas une fuite, mais une révolte ? dans "chergui", joëlle pétillot explore une cité figée dans la torpeur, où chaque rêve devient un acte de résistance. là, une femme refuse l’époux qu’on lui impose. ailleurs, un vieil homme retrouve l’amour perdu. le vent du désert souffle, le sable s’élève, les mots
Contre hasard : chergui, de joëlle pétillot par charlotte lebecq
Le contre hasard
chergui
cette histoire est celle d’une cité ocre et blanche, posée en plein désert comme un bijou sur du sable. des maisons aux murs épais protégeaient les habitants. dès les lourdes portes franchies, on se sentait avalé par l’ombre. dehors, le blanc du ciel écrasait les hommes. dedans ne régnait plus que la fraîcheur
Bonjour à vous tous. l'actualité ambiante étant loin du youkaïdi, comme du tsoin-tsoin, je suggère la poésie pour parenthèser, pauser, respirer un brin. ô lecteurs potentiels (pardonnez moi de ne pas employer "lecteurices" parce que je trouve ça laid (ayé, j'ai perdu les féministes adeptes de l'inclusif. damned), donc, virgule, ne prenez
Entretien conduit par alain nouvel, écrivain, pour la revue actualitté
Paru le 6 novembre 2025 aux éditions fables fertiles, chergui est le tout nouvel ouvrage de la novelliste, poète et romancière joëlle pétillot. c’est ...
Bien peu cher toi je te tutoie, pourtant je déteste cela avec des inconnus. mais il est des gens qui ne forcent pas le respect. non pas que tutoyer soit irrespectueux en soi ; seulement, le « vous », pour toi, ne me semble pas de mise. vois-tu, cela reviendrait à s’effacer pour ouvrir la porte à un champignon de couche. vrai, je t’assure :
« cette histoire est celle d’une cité ocre et blanche, posée en plein désert comme un bijou sur du sable ». ainsi commence chergui, le dernier livre de joëlle pétillot. sous la réverbération étourdissante de la lumière méridienne, une veuve, revenant du souk, s’effondre au milieu de la rue — non pas saisie par la mort, mais happé
L e silence des phares retient la mer par la lente torture des vagues sur les rochers, et leur fierté à ne pas se rompre. poignard sur la houle, qu’il ouvre en grand, sans blessure, le silence des phares ne se ressemble pas. il dit la solitude comme la fureur du monde. le gardien dont la peau tient les pierres, l’escalier tournant, qui vu d
L'été, tout jeune alors. mes deux du levant leur main oiseau chacune sur l'épaule de l'autre. le regard de la grande survit à tous les autres lorsqu'il s'adresse à la petite. j'emporte. elles parlent une autre langue qui danse sur les pierres dresse vers le ciel sans faille dans le bleu une épigraphie nomade j'emporte. leur grâce se fait mus
Il pleut de la nuit sur les choses. le regard perd le toit, le clocher, le pont, l’eau claque en rafale d’éclairs, les lumières griffées ne déchirent rien, surtout pas l’obscurité d’un jour qui ne porte plus son nom. l’orage efface, strie, ricane ; plus rien ne se ressemble. la peur seule est vivante et ne désarme pas. parce que le
English
Deutsch
español
italiano