Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Joëlle Pétillot

Ses blogs

La nuit en couleurs

La nuit en couleurs

www.joelle-petillot-la-nuit-en-couleurs.com
Joëlle Pétillot Joëlle Pétillot
Articles : 299
Depuis : 15/01/2014

Articles à découvrir

Continent noir

Continent noir

Le beau cri noir de volupté… Une note profonde se survit en suavité tonique, violence dans la douceur qui fait les yeux fermés, au moins pour la première bouchée, juste à l’instant où l’on croque. Doublement du plaisir par celui de l’annonce : croquer c’est déjà fondre avant qu’il ne fonde lui-même tapissant le palais d’un
Panache

Panache

D’une branche à l’autre du chagrin la rousseur s’éloigne et fait comme une entaille dans le dos. Les larmes qui ne viennent pas, rivière sèche ou torrent caché ? Il est joli, l’affût du deuil bondit, s’accroche retombe va vite à disparaître... remballe ta pomme de pin suceur de moëlle les os sont vides, comme la tête. Deuil de m
Arme-soeur

Arme-soeur

Éclusiers que nous sommes toujours à régler les niveaux remplir les parenthèses faire jouer les rouages l’amour viendra pile à l’heure du plus tard quelquefois ligoter la lumière relève de la magie mais ça marche quand on regarde l’eau. Patience, mon arme-sœur, tant d’attente pour un temps si court.
Dépose minute

Dépose minute

On vient là déposer les minutes, pour les reprendre un peu plus tard ? Un si joli mot composé pour dire l'arrêt, les passagers qu'on crache, le coffre ouvert dans la foulée, cette chirurgie voiturière propre aux départs, on enlève un organe à poignée, un à roulette, un avec des anses, vite, vite, et les adieux, brefs comme des aboiements
Méduse

Méduse

Que disent les serpents de ta tête, Méduse sur le noir de pierre de tes yeux le sang de blessures anciennes tapit ta bouche grotte-cri toujours ouverte Ils crachent l’air et le déchirent Méduse au visage souffrant la haine en toi que rien n’apaise palpite se tord hurle à la terre ce besoin fou d’empierrer l’âme du vivant Que disent le
Revue des différents silence

Revue des différents silence

La porte qu’on n’ouvre pas la porte veille tout verrou dehors et rien ne surgira de ces fantômes sans cris ni des gouffres où ils vivent.
Debout portant

Debout portant

Mémoire canif râcle le rauque du passé brouillard d'oiseaux repasse le film dis viens on se fait une toile émeri Chagrin gibier têtu impossible d'avoir sa peau même debout portant ne reste plus qu'à flotter un égoïsme pâle dans une forêt où aucun arbre ne sait son nom Une vie c'est deux dates sur une pierre fixées par un nom clou.
Voix des rivières

Voix des rivières

Un bruit de page tournée coupe le silence en deux le vent plie le jardin sur quel fil le poser après ? Ici règne un calme zébré de moteurs. Dans mes oreilles survivent la voix des rivières les hivers feutrés de neige au-delà des vitres flammes aux bruit d’amande une voix grave partie à jamais mais ce n’est pas triste elle papillonne su
Cache cache

Cache cache

Une ombre peintre branche sur le blanc l'âme d'une seconde vivant brouillon tatoue l'immaculé qui bouge mais tout disparaît vite la lumière écrit sur une sculpture de vent et ils n'achèvent jamais rien.

Recours au Poème

https://www.recoursaupoeme.fr/joelle-petillot-le-bal-des-choses-immobiles/