Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
FraiseExemplaire8219753
F

FraiseExemplaire8219753

Ses blogs

Poésie Japonaise

Mon intérêt pour la culture japonaise m'a conduit à écrire des poèmes Tanka, Senryu, Haïku sur des thèmes saisonniers ainsi que de la prose poétique selon la tradition de l'école de Bashô , illustrés par des estampes de paysages japonais la plupart du temps.
FraiseExemplaire8219753 FraiseExemplaire8219753
Articles : 119
Depuis : 29/10/2024
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Information

Information

Suite à ma chute d'hier, je me trouve dans l'obligation d'avoir l'épaule droite immobilisée. en conséquence, je remercie toutes les amies et tous les amis blogueurs qui me suivent si gentiment et qui soutiennent mes publications car je serai absent du blog pendant quelques mois. c'est avec une grande joie et une épaule guérie que je reprendra
POÉSIE AUTOMNALE

Poésie automnale

Averse au bord du lac, estampe de kawase asui, 1932 poèmes par philémon un pont vermillon sur l’eau douce du torrent flottent des érables son ombre se dissout dans l’ardeur des couleurs au temple vide le son des gongs résonne loin dans la vallée l’automne se recueille en silence mordoré le ginkgo doré éclaire la ruelle comme un soleil
LÉGENDE  ASIATIQUE DE LA TISSERANDE ET DU BOUVIER     3/3

Légende asiatique de la tisserande et du bouvier 3/3

Plus loin encore, là où le soleil se lève sur les bambous et les lucioles, le japon fit de cette histoire une fête de vœux et d’espérance : tanabata. c’est la même rivière, les mêmes étoiles, mais un autre rêve. la tisserande et le berger des étoiles , version japonaise: au bord de la voie lactée, la princesse céleste orihime tiss
SYMPHONIE AUTOMNALE

Symphonie automnale

Tourbillon de feuilles d'érable, estampe de suzuki harunobu estampe de mizuno toshikata, 1891-1893 poésie par philémon feuilles écarlates sous le vieux pont de bois noir l’eau qui tourbillonne chaque reflet emporte un fragment de ton souffle sur la véranda un bol oublié fume encore le soir s’installe des grillons accompagnent le silence d
ODE A L ‘AUTOMNE DU JAPON

Ode a l ‘automne du japon

Deux femmes dans le vent d'automne, estampe de suzuki harunobu chaque année , le service météorologique japonais publie des calendriers pour permettre au public d’assister aux changements de couleurs du feuillage de certains arbres : érables et ginkgos, sur les quatre grandes îles de l’archipel. ryokô wo tanoshindekudasai (bon voyage) ! o
URASHIMA TARO

Urashima taro

Estampe par kuniyoshi l e pécheur du royaume sous la mer (2ème partie) la genèse de l’histoire est fascinante, car elle se situe à la frontière entre mythe, légende et conte populaire . la première trace écrite de ce récit remonte au viiiᵉ siècle , dans deux chroniques fondamentales : le nihon shoki ( chroniques du japon , 720), où l
URASHIMA TARO

Urashima taro

Le pecheur du royaume sous la mer (1ère partie) le conte d’ urashima tarō est l’un des plus vieux récits du japon , presque aussi ancien que celui du coupeur de bambou . il était une fois, sur la côte d’un petit village de pêcheurs, un jeune homme nommé urashima tarō . il vivait simplement, pêchant chaque jour sous les ciels changean
CONTE DE LA GRUE RECONNAISSANTE

Conte de la grue reconnaissante

Estampe de utagawa hiroshige il était une fois, dans une vallée enneigée du nord du japon, un jeune homme pauvre nommé yōsaku . il vivait seul dans une humble cabane de bois, entourée de pins et de silence. ses journées se passaient à couper du bois et à marcher dans la neige pour échanger quelques fagots contre un peu de riz. mais malgr
LÉGENDE DU COUPEUR DE BAMBOUS

Légende du coupeur de bambous

Taketori monogatari la légende du coupeur de bambou s est considérée comme le plus ancien récit de la littérature japonaise , souvent surnommée la princesse kaguya ( kaguya-hime ). elle daterait du xe siècle (période heian, qui a été l’âge d’or de la culture impériale). origine : auteur : inconnu, mais souvent attribué à un moine
LE RETOUR

Le retour

Sous le ciel pâle de l’aube, quatre lunes ont passé comme des barques silencieuses glissant sur l’eau immobile. le jardin attendait. les pierres gardaient la mémoire des pas, la mousse buvait la rosée sans savoir si la main familière reviendrait troubler sa paix. dans la chambre vide, l’encre dormait dans son puits sombre, pareille à un