Avec the devil wore her name, chaf stone signe un petit bijou de folk narrative où l’amour, la culpabilité et la tragédie s’entrelacent dans une ambiance digne des meilleurs récits de johnny cash ou de bruce springsteen. dès les premières lignes, le décor est planté : le kansas, ses terres rugueuses, ses hommes façonnés par le travail
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