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Jean Montalte

Pour les amateurs de littérature et les mécontemporains. "Le monde est une vaste entreprise à se foutre du monde." L.F. Céline
Chayote-Clément-7926544 Chayote-Clément-7926544
Articles : 105
Depuis : 26/07/2022
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

L'Europe au bord du fleuve Léthé

L'europe au bord du fleuve léthé

Au seuil de ces méditations, je placerai une citation de paul valéry. les lecteurs de mes articles ont dû s'apercevoir de mon goût pour les citations. j'ambitionne de devenir un croisement entre luchini et blake, un garçon-coiffeur mixé avec un barde celte du xixe siècle, aussi à l'aise avec le mariage du ciel et de l'enfer qu'avec les perm
L'économie comme destin

L'économie comme destin

« ainsi donc, l'auteur de ces essais continue d'espérer et de croire que le jour n'est pas éloigné où le problème économique sera refoulé à la place qui lui revient : à l'arrière-plan. » john maynard keynes, essays in persuasion . l'économie est notre destin, prophétisait karl marx. bernard maris, dans son essai intitulé houellebecq
« La Maison des feuilles » de Danielewski

« la maison des feuilles » de danielewski

La maison d’édition toussaint louverture a eu la bonne idée de rééditer la maison des feuilles, en 2022, dans une version « remastérisée couleurs ». l’éditeur fait précéder l’œuvre d’une courte notice biographique que je reproduis ici : « mark z. danielewski naît à new york en 1966. après un diplôme de littérature à yale,
Vies parallèles des ratés

Vies parallèles des ratés

Des sons, comme des sentinelles indiscrètes, harcelaient mon esprit, évocations douloureuses d'une nuit qui s'achève, avertissements d'une fin. l'air recelait, au-dessus de la fumée qui s'extirpe du bol de café, la rumeur enthousiaste d'un appel. un appel du lointain, tel celui menant alice dans le terrier. la fenêtre avait été préalableme
Gabriel Marcel philosophe de l'incarnation

Gabriel marcel philosophe de l'incarnation

Les jours heureux, dont témoigne la peinture de pierre-auguste renoir, se sont évaporés dans les nuées. partie en fumée l'allégresse qui élève l'âme au-dessus d'elle-même, qui miroite en elle le ciel qu'elle recèle. vaines chimères, vains songes qui nous cajolaient l'épiderme, comme des femmes trop tendres pour les vertus mâles qu'il
Jean-Paul Bourre : un hommage Le sens de la Terre et la défense de l'identité

Jean-paul bourre : un hommage le sens de la terre et la défense de l'identité

Longer la corniche kennedy, recevoir la réverbération d'une lumière qui palpite en scintillements irisés sous le soleil d'été. se savoir pris dans le tissu du monde quand les vagues innocentes préparent à chaque ressac un assaut léger au bord du rivage, contre les rochers dorés par l'astre en suspens dans un ciel gonflé de chaleur, alors
Renovatio Cloaca

Renovatio cloaca

Des remugles remuent dans la peine de l’aube, bien navrante, et je végète dans un cloaque d’ennui, et je ne suis pas seul. je réclame du neuf ! du neuf, du neuf ! renovatio, etc. mais le précepte « tenir bon » s’accroche à nos basques, comme un glaiseux qui suppure tantalesquement. « et voici que je fais toutes choses nouvelles » ! n
Yukio Mishima, les mots versus la chair

Yukio mishima, les mots versus la chair

Une célèbre maxime de la rochefoucauld tinta confusément à mon esprit, comme s'adressant directement à mishima : « le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement ». aphorisme trempé dans l'acier du classicisme français, auquel l'écrivain japonais ne fut pas insensible. le soleil et l'acier , lu et relu chaque été, produisait l'enc
Le broyeur de flammes

Le broyeur de flammes

Il faut avoir parcouru ces couloirs aux peintures craquelées, s'être farci ces odeurs de termitière en décomposition, pour savoir ce qu'est la déréliction. pourtant, c'est dans l'enceinte de cette université que je fis la rencontre la plus décisive de ma vie, et sans doute, de ma mort. il portait en lui un royaume déchiqueté par les corbe
Luc-Olivier d'Algange, lecteur d'Ernst Jünger

Luc-olivier d'algange, lecteur d'ernst jünger

Les bouches d’ombre bavaient dans les scintillements de flammes dantesques, avalaient des maisons, des barres d’immeubles, des montagnes pour les recouvrir d’un liquide noirâtre. des hurlements stridents épaississaient l’air rouge-vif, comme pour briser l’élan ascendant des oiseaux écrasés morts nés sous ce vacarme d’arrière-mond