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Benoît

Benoît

Homme, j'écris régulièrement depuis 16 ans, univers et écriture variés.

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Reuter

Ecrits poétiques
Benoît Benoît
Articles : 114
Depuis : 04/04/2022
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Nuit de noces.

La nuit les feux de mon regard veillent, ils couvent la braise de mes souvenirs, les brandons d'un demain qui s'éveille, les tisons et charbons de mon avenir. se consument alors les heures dans les volutes de fumée bleue, je ne ressens ni peine ni douleurs mes lèvres s'embrasent de tes yeux. la nuit les flammes incendient l'horizon de mes plaine

Destinée.

Le destin, une feuille blanche où l'on écrit sa vie, son errance, sa différence, ses envies d'une plume d'élégance gantée de brume et d'infini. du destin se faire maître, se faire renaître, se démettre des temps qui passent loin des oublis au chœur des grimoires où s'inscrit la mémoire et se dégrisent les idées noires sous fumée blan

Pour qui sonne le glas.

Peu à peu le brouillard engloutit le vacarme de mon âme quand les loups et la corne de brume hurlent le blizzard qui ensevelira le tout. la neige est devenue glace, les engelures y ont laissé leurs traces, empreintes de leurres menaces. peu à peu la cuirasse a roidi, le cœur a refroidi et les membres gelés se sont brisés, ecartelés par le v

Epitre à l'âme.

Tu ne verras jamais la couleur de mes pleurs, elle s'en est allée peinturlurer mon cœur, eteindre les flammes qui brûlaient mon bonheur. tu n'entendras jamais la douleur de mes larmes, elle s'en est allée pour fourbir d'autres armes, etreindre de son feu les cendres de mon âme, ne sentiras jamais le soufre de la lame que je plonge en douceur d

Vide-ordure.

Chaque jour, chaque nuit qui passe, se remettre en question. dénouer les fils du hasard, s'électro-percuter d'un regard, analyser la mouvance de nos neurones en berne, nos corps qui hibernent seuls dans la grotte où couvent nos rêves en partance. chaque jour est un combat que je mène en free-lance, l'esprit qui se débat, et sa force, fer de l

Pare-être.

Je ne saurai paraître autrement que je suis, autre que transparaître quand ruisselle la suie, transpirant des fenêtres de l'âme que j'essuie d'un revers de pare-être dont mes yeux sont le çui. alors que disparaissent les frontières de l'aube afin que j'apparaisse renaissant de la daube. 24 avril 2023.

Entre l'écrit et le silence (les murs n'ont point d'oreilles).

J'écris ces mots en contemplant les oreilles des murs, j'écris des mots sans suite, sans fin, sans vie, sans envies, juste mécaniquement comme un cœur qui fait tourner l'aiguille sept fois dans la plaie avant que de se taire en un flot de veines ininterrompu. le sang c'est la vie alors je m'en abreuve à m'en faire péter l'aorte. les mots sont

Le silence de l'amer.

Ce silence qui vient se briser telle une vague sur le rocher où la sirène s'en vient hurler ses vers mouillés à la marée. ce silence où viennent se fracasser le ressac de mes pensées, le vol des mouettes et des hirondelles blessées quand le printemps, a bout portant flingue l'horizon d'un azur sans saisons. ce silence de la mer, des étoile

A feu et à sang.

Je ne mettrai genou à terre devant la foi, ses mille dieux, et si l'amour est un enfer j'y rougeoierai sous mille feux. feu aveuglant mes hémisphères sous mes regards cérébelleux, feu où flamboie mon planisphère lorsque j'entrevois dans tes yeux toutes les cartes, les mystères tarot divin et double jeu, voyances en cristal de verre eclairen

Chagrin de sable.

Ô fille des mers de sable où es-tu lorsque s'échoue la nuit sur la grève de mes yeux verts ? naufragé des déserts, ton corps, un oasis, un mirage, un artifice, et ce feu qui rugit de par les interstices où se faufilent tous les solstices, tel un lézard je me dore au soleil des hivers noirs et des étés d'enfers quand la chaleur consume les