Dans la nuit du vendredi à minuit il faisait nuit celle de samedi aussi nous étions là, devant les toiles je me trouvais en face d’un poêle la chaleur était plus présente l’imaginaire jouait son rôle les flammes paraissaient géantes le bois est une idole les ramoneurs dans leur tailleur le tirage est des meilleurs plongé dans cette lum
MûreBienveillant751925
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MûreBienveillant751925
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15/10/2013
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Littérature, BD & Poésie
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Dis-moi oui, pas non andy t’es où, t’es reparti ? toi le révolutionnaire l’insoumis du verdict populaire tu es parti dans les grands espaces l’étroitesse des salles de classe te gave les manifs, c’est ton kif mâter les hommes en bleu cogner sur leur gueule insulter leur fierté d’homme intègre le tribunal en final, te fait mal le s
Carotte mon pote mon pote carotte ça se peut, je te veux, tu me colles brève apparition, coïncidence apparente parler, parlons, ballade, baladons, jouer, jouons mon pote carotte, tu m’impressionnes carotte mon pote, tu me questionnes ton regard, ta bouche, ta peau m’illumine une étoile brille dans ton intelligence ta chevelure interpelle ma
Il est 7h du matin faut attaquer la semaine moi le matin, c’est d’enfer et l’après-midi, c’est le raccourci année après année journée après journée les pauses sont bonnes toujours aussi mignonne visite commentée balise, valise, prête à cracher fin de journée, journée prochaine 7h du mat, c’est d’enfer et l’après-midi, c
Ville errante dans les millions de bastion moleté du directoire, théoriquement en fonction finesse électrisée de mes hordes cauchemar du bar, guépard au lard finalisons les données, grisantes, haletantes tu te souviens de tes raids internautes bousculant l’effronté qu’il était rapidité d’inflammation dans le freiser multiplicité sen
Hameau discret, d’en haut, d’ici rue silencieuse en sommeil palasse, bellevue, d’éveil vert pâturage a mûri histoire de pas en réveil contraste de nos campagnes tracteur, animaux, compagne sirène de pompier, sapeur rire d’enfants, profondes alluvions cagette minette, resto cheminement des années thé télévision des années thon bric
Le souvenir éteint de mes longues nuits tapageuses, ternit l’embellie de mes siècles obscurs ecoutez-nous, un livre à lire pour tous les planqués, les biens pensants, les réducteurs de la pensée, les oppresseurs décervelés, les nantis de nos principes a la con un récit vrai, profond, réaliste, à la limite du supportable, dans le non re
Amour contrôle le formol vitriol s’assoupir dans un entre deux le ventre en dedans, feutré le va et vient du balancier fin du programme répétition en accélérée carnage assuré bouillonnement de la fièvre chargé d’électricité, elle te sèvre tu t’arraches, à l’arrache dualité des sentiments le tempo est enlevé, cadencé la voix
Melissa, melissa, je t’invite chez moi melissa, melissa, vient dans mes bras j’aspire à la beauté, de ton doux pourquoi tu as quelque chose de chalala tu te dis génial, c’est de la balle je t’emballe, je m’emballe, rien d’égal j’inspire un rire à rio, ou à mogadiscio j’expire un souffle chaud, dans ton dos pistache moustache,
C’est pourtant pas compliqué tu fais comme je t’ais dit tu mets le paquet tu envoies la sauce tu fais bouillir la marmite t’envoies du gros ne pas mollir sur l’asticot tu tapes du poing tu frappes du pied c’est pourtant pas compliqué tu fais comme on t’a dit le fil rouge sur le bouton vert le fil vert sur le bouton rouge si t’es en
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