Il était très tôt. environ cinq ou six heure du matin. une heure à laquelle la plupart des gens dorment. mais ce matin là, dans le petit village de bessarmoux, une lumière anormalement vive remplaçait l'habituel roseoiement feutré qu'apportait l'aube naissante. cette lumière attirait tous les bessarmois, qui curieux et avides de commérage
Monsieur Snookaz
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08/12/2010
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Humour
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Laissez moi vous présenter, tas d'exquis coagulés de la rétine, mon compagnon de toujours. il s'appelle georges, c'est un petit ours gentil et doux. il sort bien entendu de mon imagination, et a toujours été là pour moi dans les moments difficiles où je n'avais personne pour m'écouter. seul dans ma cave, avec pour unique compagnie "vocale"
Je ne peux plus m'en passer. ça fait déjà plus d'un mois. quand j'en prend, je me sens pousser des ailes. quand j'en suis privé, la sensation de mal-être que je ressens est insoutenable. il me faut ma dose, comme ils disent tous. je suis tombé dans le piège, complètement par hasard. je n'aurais jamais dû accepter la première fois... je le
Je sais que ce n'est pas facile pour vous, ô mollusques des bas canapés, de vous représenter rien qu'en parcourant ce 'blog' (ou tout autres lieux de débauche similaires à celui-ci) à quoi ressemble le gourbi dans lequel le clown farfelu, qui écrit actuellement, tout en se marmonnant à lui-même les comptines fugasses qu'il a certainement d
« - j'avais demandé un steak tartare, bordel de cul de poule unijambiste ! » gronda l'homme assis à la table 14, à l'attention du jeune serveur qui était dans l'établissement depuis seulement quelques heures. c'était un homme bien bâtit, rasé comme s'il l'avait fait le matin même, ce qui était sûrement le cas, à l'aide de ces rasoirs
/!\ warning : ceci est une histoire que je commence à peine à faire germer dans ma pauvre boite crânienne. il n'est donc pas certain qu'elle atteigne un jour une fin, et il n'est pas non plus certain qu'elle continue jusqu'au bout, les risques d'arrêt aussi soudain qu'inopiné sont donc présents. je vous remercie de votre incompréhension. jea
Je me réveillais avec un nœud au ventre. quelque chose avait changé. je n'arrivais pas à définir vraiment ce que c'était, pourtant je le sentais. un truc bizarre dans mon ventre. ça remuait, c'était presque douloureux... la diarrhée ? non, tout de même. mon hygiène de vie laisse certes à désirer, mais mon corps a justement développé
N'est-il pas suffocant d'être sans cesse dubitatif ? vous vous douterez que ce n'est pas une question qui attend une réponse... je n'attend pas en effet de vous, rares et magnifiques vermines des claviers, que vous m'offriez une quelconque solution, avec développement en trois parties composée d'une thèse, une antithèse et une synthèse, à l
Où suis-je ? il fait froid. il fait noir. un silence à peine perturbé par le cliquetis des gouttes d'eau percutant le sol. où suis-je ? ma vue commence à s'habituer, c'est trouble, mais je distingue des formes incertaines proches de moi. des stalactites ? mites ? des piliers, plus simplement. tout biscornus. rongés par l'eau, par l'âge, que
Un jour comme les autres: je tournais en rond dans la cave qui me sert de studio. sans m'en rendre compte et sans conviction je me dirigeais vers le placard poussiéreux que je décidais d'ouvrir. la poignée me resta dans la main, une fois encore. a l'intérieur du meuble diforme: un paquet de vieux biscuits rances dont on ne pouvait même plus li
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