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moonlightmaelstrom

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Que dit ta conscience ? Tu dois devenir l'Homme que tu es.

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Dans la tombe d'un immortel

À vous, humbles lecteurs, ne vous aventurez point ici sans un minimum de conscience - ou d'inconscience ! Politesse oblige, je vous souhaite la bienvenue dans ce tourbillon de pensées, délétères et facétieuses - à mon humble image, donc !
moonlightmaelstrom moonlightmaelstrom
Articles : 81
Depuis : 24/10/2011
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Ne suis-je qu’une bête sauvage, qui brille de plus de mille feux, détruisant tout sur son passage, emportant avec elle les cieux ! ne suis-je qu’un guerrier sans haume, piètre combattant du royaume, ainsi erre-je tel un fantôme, orgueilleuse de mon plérome ! se trouvent dans mon tombeau, entre merveilles et cauchemars, d’infâmes monceau

À l'éternité, pour l'éternel, à jamais tienne

À toi, ouroboros, démon des mers déchaînées, de tous les mondes prophétiques, dragon des terres désolées, détenant les savoirs antiques, guide des âmes abandonnées, au funeste sort des ascétiques! drac des vents silencieux, animé par le divin flux, lézard crachant le feu, eternel des enfers issus, grand serpent au cycle vertueux, ô g

D eux âmes sœurs, au loin, parlaient en chœur, de près, odin les vit, se dévidant, l’une loin de l’autre, perdues. dans l’antre du divin, il sut quelle fut si grande, leur peine! n ul être ne sut que faire pour mettre un terme à leur désunion, et fut-elles de simples, tristes étrangères, après ce temps l’une avec l’autre, voyon

De son sombre destrier, aux yeux emplis de lave, les rênes tient-il fermement; suit-il son unique guide! de son fidèle équidé, aux naseaux gorgés de foudre, les mors se resserrent-ils; obéit-il à son maître! de son agile coursier, à la gueule d’écume, la cravache résonne-t-elle; adore-t-il son fabuleux tyran! hélas! l’étau sur lui

Ô clairvoyance céleste, acceptez mes torpeurs passées, se nourrissent-elles vos chairs de ma pitié! ô douce averse, ouvrez vos songes à mes lèvres, se délectent-ils de ma soif de piété! ô brume superbe, donnez à mon âme un parfum d’ivresse, puisse-t-il s’éprendre de ma peau pour l’éternité! ô sombre miséricorde, faites pleuv

Mannavegr

E ntre deux mondes naviguai-je, l’un ! aux océans déchaînés, de passion, aux terres arides, de convention, aux cœurs entravés, d’émotion, aux cieux limpides, de possession. l’autre ! aux montagnes exiguës, de postérité, aux végétations émues, de pureté, aux âmes tordues, de lubricité, aux nuages revêtus, de dignité. e ntre d

L’impétueux arrivait à son couchant, ses manifestations se teintaient d’ambre, du plus cuivré au plus ochracé luisant, tel crachait le feu agonisant. une dernière gerbe avant de partir! le fougueux se sentait somnolant, son ombre sur ses lauriers se reposant, sa projection plus timide se faisant, telle l’asthénie consumant l’artisan.

Le dragon blanc aux yeux dorés

Etait-il – hélas! une fois – encore! dans la vie – perdue! une créature! – fantastique! un être immortel – d’autant plus ancestral que les divinités! à la grandeur surnaturelle – d’autant plus haut que dix géants! au corps charnel – d’autant plus lubrique que la beauté! à l’âme pure – d’autant plus émotif qu’un

« car – en cet endroit même - se situe, sa luxuriante sépulture. vois! ornée de crânes et d’armures, témoigne-t-elle du temps l’usure! « reprend-t-elle ses droits la nature, puisque, chargée d’histoire sont ses fissures, ainsi, fut-elle funeste l’augure! « ouïs-tu – au loin – cet affreux murmure ? sens-tu – aux abords –

Guerrier déchu

Dans mes songes, ai-je aperçu, assis au bord, le guerrier déçu, du trône, le regard éperdu! dans ses mains, ses jambes suspendues, sa tête, criaient un mal aigu, larmoyante, fut-il dépourvu, d’amour, ce visage corrompu. des sombres murmures, ai-je entendu, flottant subrepticement, le guerrier reclus, devinrent parjures, dans l’air corrom