Je suis ce fantôme dévoré d’oubli qui se cherche une dissolution dans ce tout qu’on dit infini univers sans dieu ni horizon c’est que la vie ne dit rien qui vaille quand de l’aigle, de l’ours ou du lion chacun court après sa bataille et un graal qui serait la domination pendant que tant d’êtres meurent de partout, pour aucune bonne
T.B.
T.B.
poésie héroïne des peuples dépossédés
sans qu’on sache comment ma bouche s’est muée en papillon
c’est un chant qui monte du corps qui parle au corps
lance tes phrases à l’assaut de ce vide de roc
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| sans qu'on sache comment ma bouche s'est muée en papillon ; c'est un chant qui monté du corps parle au corps |
T.B.
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Articles à découvrir
Et au bout d'un moment qu'est-ce qu'on s'en fout. de tout. l'école à vau-l'eau, mais privatisons chers concitoyens. abandonnons les idéaux et les dominés. laissons-les couler. ils ne seront pas seuls, il y a aussi ces migrants qui se noient en méditerranée. on restera seuls avec notre calicot à débattre de trotsky ou de quoi d'autre ? on s'
Le 30 juillet 2016, j'achevais la rédaction de cet opus, commencée en ... avril 2015. estimant avoir abouti à un résultat point trop distant des mes objectifs, je sollicitai divers éditeurs, lesquels m'envoyèrent chier, quoique poliment. aussi, ouvris-je ce blog afin de publier quelque part ce qui m'avait pris tant de temps. est-ce le meilleu
J’ai rappelé les mots à moi aucune troupe ne m’obéit, aucune armée de serviteurs, mon culte ne compte ni prêtres ni fidèles, ma poésie est dépourvue d’admirateurs, mes proches ont d’autres chats à fouetter, j’ai convoqué mes mots. la plupart resteront sur le banc à regarder le spectacle depuis les tribunes. j’ai voulu appeler
Quoi… ça commence maintenant ? ah, déjà !! bin…c’est que… je suis pas tout à fait prêt… y a moyen de… ? non… bon… bah, j’y vais alors… il m’arrive parfois de me sentir dépouillé comme un arbre à son hiver quelque fois le verbe ne me repeuple pas de mes oiseaux migrés je ne sens aucun nid en mon branchage aucun gazouil
Aussi, j’écris. un poème de plus, un an de moins. oui j’écris, ça passe le temps et la pommade, aussi. je préférerais m’enfouir dans une chair copine mais. je me distrais, j’écris. j’étale la purée de mes ans, de mes songes. chaque nuit, je me rencarde avec mon gouache sommeil et je peins pendant huit heures ! au réveil ? je dé
Dans le train entre bruxelles et malines, direction anvers-central
Dire que j'ai touché la lune vous ne me croiriez pas j'ai grimpé pourtant à la hune et j'ai tendu le bras perché en haut du gréément j'ai effleuré le bel astre le décrocher? certainement pas! imaginez le désastre et d'abord, qu'en aurais-je fait? où l'exposer? dans un musée? ce serait d'un piètre effet c'est au ciel qu'on veut les fusé
Regardant au commentaire d’où phénomène social, tout dépend où l’on place le centre de gravité de la problématique : dans cette affaire est-il question de la souffrance des femmes, de la libération de leur parole, de la souffrance des hommes consécutive à la réponse violente des femmes à la violence qui leur est faite, ou d’un pro
Lettre à madame ******* , 13 mars 2013. je n’ai pas beaucoup de temps, alors je vais parler. parler. pour vous répondre : oui, j’ai honte d’être décalé. secouez-moi, secouez-moi : les jus de fruits s'en plaignent-ils ? la honte, madame, bah! qu'en dire ? a 16 ans, j'avais piscine pendant une demi-année au cours de gym ; et moins les tra
De si loin qu’on se souvînt, il y avait des familles de pêcheurs, des chasseurs habiles à tirer au vol les plumes dans le ciel et la bête des taillis débusquant, et des artisans qui, de père en fils se transmettaient les secrets du bois, savaient courber le fer, tresser l’osier ; il y avait des gens qui travaillaient pour eux-mêmes, il y
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