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CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

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CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Aucune nuit n'est plus large que le rêve
CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès) CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)
Articles : 678
Depuis : 10/01/2007

Articles à découvrir

Mon homme

Mon homme

Mon homme, mon homme est exceptionnel. D'un regard il me comprend, à peine suis-je devant la porte-fenêtre qu'il fait courbette et l'ouvre avec déférence, à peine suis-je assis, immobile, fixant mon écuelle qu'il accourt et la remplit. Mon homme, mon homme est exceptionnel. Il sait me parler avec les mots du cœur, d'un tintement d'assiette d
J'ai traversé la rue (lettre au prince)

J'ai traversé la rue (lettre au prince)

Amis, ceci est la lettre vidéo adressée au prince, par un homme qui a traversé la rue, la France, le désespoir, la peur du lendemain, la honte et la solitude. L'accès au poème vidéo se fait par ce lien (cliquez) : http://youtu.be/7BAP0n5zIic Texte Jean-Michel Sananès - Musique Bruno Sananès Ce texte est une variation sur "Autoroute A5" pub

Réponse au projet de censure du poème d'Eugen Gomringer

Voici le Poème considéré comme trop sexiste (vidéo) : Des avenues. Des avenues et des fleurs. Des fleurs. Des fleurs et des femmes. Des avenues. Des avenues et des femmes. Des avenues et des fleurs et des femmes. Et un admirateur. Eugen Gomringer (1951) Ma réponse : Un jour je tuerai les avenues les avenues qui portent des fleurs les fleurs le

Jean-Marc La Frenière

Le bonheur n'est pas simple Publié le 4 janvier 2019 par la freniere L'enfance a cassé ses crayons. Leurs couleurs se délavent dans l'ombre. Aussi fatigués que moi, une éraflure à la manche, un accroc dans le tissu, un col de chemise prêt à saigner, un pantalon aux genoux tuméfiés, mes vêtements reposent sur le dossier d'une chaise. Ils

Vœux 2019 (Lettre d'un Vieil Hiver)

Moi qui suis aussi vieux qu'un vieil hiver, qui ai la tête lourde à savoir la pauvreté de ce ciel qui s'appuie sur mes épaules mes pauvres rêves et tous ces jours éclusés comme la goutte d'eau dans la gorge d'un enfant du Sahel Moi qui porte tant de vagues à l'âme échouées sur des rivages d'enfance ou aux portes de l'attente de ce jour o
J’offre

J’offre

Alors que mon siècle s’épuise, aux jours qui viennent, j’offre mon impatience à vivre et ma réticence à mourir, mon désir d'aimer, de créer, de protéger la vie, jusqu'à l'exil du souffle. Aux petites morts de l'inaction et de la résignation, je choisis la croyance : Vivre n'est utile que pour servir la promesse d'un futur heureux pour

Le bonheur

Que mettre dans le bonheur pour qu'il soit Tout ce que veut l'enfant qui rêve, sinon du rire, quelques paillettes, de l'espoir à revendre et à ne pas brader, une petite peur qui mettrait son grain de sel dans les matins endimanchés ? Et pourquoi pas y mettre aussi ce qui m'est indispensable pour aller plus loin : un chat, un ange et de l'amour

Ile Eniger : Debout

Debout Au loin quelque chose scintille, que l'on ne connaît pas. Le ciel s'appuie sur la terre d'hiver. L'année quitte sa peau de jours au dernier de décembre. Le passage est une énigme, de même la douleur et l'oratoire. Debout dans la brillante nuit, l'oraison des arbres tend les bras au Jour Neuf, présent mystérieux de lointaines étoiles.

Petite réflexion sur le temps de la candeur

De Noël en Noël, la candeur passe-t-il plus vite que le temps ? Ma petite fille croit-elle ou fait-elle semblant de croire au Père Noël ? Il y a deux ans à peine, elle me faisait encore courir, sauter et gambader. Quand, alors que je venais de l'apercevoir devant l'arbre de Noël, en tenue de Fée Clochette une baguette magique à la main, je