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CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

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CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

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Aucune nuit n'est plus large que le rêve
CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès) CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)
Articles : 703
Depuis : 10/01/2007

Articles à découvrir

En attendant l'Ange

Je les vois qui courent, s'agitent Cœur immortel La fleur aux yeux et des rires en cascade. Je les vois, à la chevauchée des rêves intrépides Dans des envolées papillons sur les chemins des possibles Je les vois qui s'embrasent aux candeurs de l'espoir Qui ignorent les embûches Oiseaux libres dans un monde où la peur n'a pas encore dressé

Jean-Marc La Frenière : Tantôt les mots

Monter si haut louper la marche tomber si bas se relever comme un enfant à chaque nouveau pas réapprendre à marcher Tantôt les arbres tantôt les mains tantôt les bêtes tantôt les uns tantôt les autres prendre racines avec chacun prendre la vie à bras le corps tu es venue tu es partie le ciel s'est refermé sur tes derniers regards et je t

À l'absence de l'ange

Il y a des jours où l'ange n'est plus là et où tes ailes se brisent. Un chat reste près de toi, tu voudrais l'emporter avec toi dans ce sommeil des montres où se jouent des Te Deum inaudibles, dans ce silence majuscule où se perdent les rêves altérés, où ton siècle s'égare. À l'éphéméride des disparus, reste une larme séchée, une

Lettre aux locataires du pouvoir

Quand les loups chantaient un ciel angora rongeait les chants des oiseaux et les mémoires d'ailleurs Où étiez-vous quand l'hiver s'enrayait ? Vous qui nous disiez : Laissez vos cœurs brûler et consumer vos âmes laissez la flamme effacer vos regards avancez et marchez, ainsi va le monde. Sur ce chemin de fin de ronde vous étiez princes parmi

Où es-tu ma mère ?

En ce 10 juin, jour d'anniversaire la naissance de ma mère, d'une mémoire bousculée me revient cette avant dernière lettre écrite quelques jours avant son grand départ et ce cri resté à jamais posé sur l'infini silence des attentes inoubliées . Où es-tu ma mère ? Où es-tu ma mère ? Toi qui te perds dans les couloirs du Temps Toi qui n
Un temps de rien,  un petit tour, et vous partez

Un temps de rien, un petit tour, et vous partez

Jean-Pierre Marielle Adieu Monsieur Marielle C’est un temps de rien, un temps de tout. Un cri de baleine perdu dans des nuits d’océan la présence indistincte d’un oiseau blessé et le jour qui vient sur la pointe des rêves. C’est un bleu perdu dans le chandail des brumes une fête qui se joue dans le cri d’un amour et Verlaine qui s’

Hommage aux disparus du cinéma

Texte écrit pour le spectacle ayant pour thème le centenaire des studios de la Victorine à Nice, donné lors du Salon du Livre de Nice le 31 mai 2019 C'est un temps de rien, C'est votre voix, Monsieur Marielle, qui à jamais retentit sur ce chemin d'absence où les heures se perdent. C’est un temps de rien, un temps de tout. C'est votre rire,

Il fait neige

"Relève toi" disait mon père… Il fait neige il y a du sel dans mes cheveux je me suis coincé un doigt dans le silence mon enfance est tombée J’ai peur j’ai mal j’ai des bleus à l’âme dehors il y a le tic il y a le tac il y a la vie qui m’emporte et le vent qui s’épuise Chaque matin j’écoute battre la rumeur et une étoile pl

La robe étoilée

Quand on me revêtira de cette robe à la taille de la nuit à la mesure de mes silences Mes enfants, ma femme Quand j’aurai eu mon content d’oxygène et d’heures Mes amours, mon amour Quand après avoir été présent il me faudra crier absent Ma femme, mes amours, mes enfants ne gardez que nos bonheurs vous n’êtes pas de mes regrets Quan