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CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

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CHEVAL FOU - (Jean-Michel Sananès)

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AUCUNE NUIT N'EST PLUS LARGE QUE LE RÊVE
CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès) CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)
Articles : 586
Depuis : 10/01/2007

Articles à découvrir

Chantez, chantez compagnons

À Tristan Cabral pour son "Requiem en Barcelona"* "nous irons à Montjuïc nous écouterons ce fou de Falla nous irons voir les trois sans noms Ascaso, Durruti et Jover" À toutes les larmes que Barcelone n'a jamais enterrées qui encore coulent dans le sang survivants . Chantez, chantez compagnonssi aujourd'hui je suis tristec'est de voir Barcelo

As-tu reçu ma carte ?

As-tu reçu ma carte ? Vois-tu mes pieds ont de la mémoire ils m'ont porté, tiré, trainé rue des Petits Champs. Désespérés, ils ont retrouvé notre troquet et une odeur de nous agrippée à la pluie mais tu n'étais pas là mon amour. La Seine gisait nue sous une robe d'ardoise où cafardaient les bonheurs perdus partout la grisaille empierr

Humour grave sur ton léger et 3 octaves de moins (Réponse rêvée à ma banquière)

L'heure était grave, on ne s'entendait plus Le téléphone avait sonné, sonné, et résonné comme le cri inachevé d’un bandit manchot à l’heure de la marée quand la mer se lève si haut que l'eau, les crabes et les bateaux ivres, gâtent ses rêves. "Au secours" aurait-il voulu dire ! Et voilà que la rumeur m'accuse : a) De ne pas répon
Lettres à l'indien - 1

Lettres à l'indien - 1

Photo : MOSES ON THE MESA * Affronter ce regard où la sérénité des jours heureux s'est perdue. Rencontrer l'inquiétude posée là, comme un corbeau assis au mouroir de l'espérance. Envisager une terre sans avenir où l'enfant habite. Mâchoire serrée, sous sa tenue de parade retenir le sanglot. Le passé me fait mal. L'avenir me fait peur. J

À la fin des temps

À la fin des temps,je crains qu'il y ait un autre tempsoù le temps prend tant son tempsqu'à la mitan de l’être,sans tambour ni major qui claironne,je redoute que ne s'installe un temps mort. Aux extrémités de l’âge,dans ce contretemps des mémoiresoù un ventre malaxeur des consciencesingère et digère les cent saisons du rire,je T'ai a
Emile BELLET

Emile BELLET

"Dans la lumière" peinture à l'huile d'Emile Bellet

Lettre à mes Pères

J'ai bu tant de chansons, tant de cris, tant de larmes,tant de rires, de bonheurs, pour devenir un homme,je ne suis plus qu'une addition de mémoires et de poèmes,un verbe nocturne qui s'étiole au ressac des ivresses perdues,un vieux saumon remontant un torrent de souvenirs. Parfois, une magie insolente me percute,les ombres exhument de vieux mot

Ile Eniger

L'exil I l a poussé son chevalet dans une coin de l'atelier. Ses mains ne voleront plus sur une toile. Il a perdu ses couleurs, les noms de ceux qu'il aime. La lumière ne sera plus peinte. Il est l'exil. Une pierre ferme l'horizon. La cisaille mord l'attache du fruit. S'affaisse l'inutile prière. Quelque chose se tait qui étouffe le cri. Commen