Tu te dois de couper court à la rumeur, qui commence, tu l’as constaté, à enfler telle un diodon apeuré sur les réseaux sociaux : en dépit de l’irrésistible aura sexuelle qui nimbe chacun de tes gestes, tu n’as pas couché avec le président. ceci s’explique assez facilement par le fait que, pour commencer, tu ne l’as jamais rencon
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Articles à découvrir
Tout voyage, quelle que soit sa durée ou son importance, commence par une attente. depuis le quai de la gare de hua lamphong, au milieu des paquets odorants convoyés par les vendeurs ambulants, je regarde les employés de la srt, juchés sur le toit des wagons, les nettoyer à coups de jets. quelques touristes prennent des photos, et des vieilles
Lorsque les historiens du futur (s’il reste encore dans le futur des gens assez désintéressés pour devenir historiens) se pencheront sur notre civilisation, 1971 sera sans doute considéré comme son point culminant (ou peut-être 1972, en tout cas avant le premier album de kiss). après ça, et pas seulement sur le plan musical, tout est part
Thanon si phraya, dans le sud de bangkok, est une artère comme il y en a tant dans la cité des anges* : on y trouve, écrasés par un soleil primal ou noyés par une pluie dont on jurerait qu’elle ne s’arrêtera jamais, quelques temples, de petites maisons branlantes abritant au rez-de chaussée des boutiques hétéroclites, d’énormes imme
Longtemps, je me suis couché sans bonheur, sachant que le sommeil, quels que fussent mes efforts, les médications ou les circonstances, ne viendrait pas. je passais des nuits entières à me retourner dans mes draps, essayant de ne pas ruminer des pensées qui finissaient pourtant invariablement par me rattraper et ronger nuit après nuit ma sant
Des parcours, j’en ai vu ; j’en ai vu quelques-uns ; celui de sanur à bali, où des dizaines d’employés gantés de blanc taillent au ciseau la moindre palme, le plus léger frangipanier débordant sur la ligne de drive, et montent aux cocotiers pour en chasser les singes et les noix mûres ; celui de saint-françois, balayé par le vent et
This is the end… suite à la publication totalement inattendue et néanmoins très sympathique des 91 premiers chapitres de ce blog – tu en profites pour remercier une fois encore ton ami p.l., à qui tu dois définitivement, pour la peine qu’il s’est donnée en s’attelant à ce travail désintéressé, une tournée de chang sur khao san
Lorsque des êtres humains, pour gagner plus d’argent encore, pour faire toujours plus de profit, n’hésitent pas à réduire la vie d’autres êtres – pourtant aussi humains qu’eux – à un simple mélange de travail, de mépris et de misère, lorsque d’autres êtres massacrent, violent et détruisent au nom bafoué d’un être surnat
New york exerce sur moi une fascination extrême. a chacun de mes voyages, son charme semble s’étendre un peu plus. on pourra me dire ce qu’on veut, me bassiner en roulant des yeux, essayer de me faire sentir coupable, mais à chaque fois que je me trouve au centre de times square ou au sommet d’un gratte-ciel de manhattan, j’ai toujours l
Coucher de soleil à khao-lak
tes lecteurs, s’il en reste, seront sans doute surpris de constater que, depuis l’ouverture de ces chroniques, le terme « bonheur » revient quatre fois ; en moyenne une fois toutes les quarante-sept pages. dans le même temps, « rognons » est employé vingt-quatre fois – soit une fois toutes les huit pages. d
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