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chroniquesterriennes.over-blog.com

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Je suis comme le commun des mortels...Perdu dans l'immensité de cette planète en fusion. J'aime la musique jamaïcaine, le reggaeton et la bachata, le cinéma et Dieu me pardonne le foot.

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Ricardo Eldorado Santiago

Ricardo Eldorado Santiago

un ange passe
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Articles : 2330
Depuis : 20/11/2010

Articles à découvrir

LES CHRONIQUES DE RICARDO 120

LES CHRONIQUES DE RICARDO 120

Tic ! Tac ! Tic ! Tac ! La Journée est longue à comptabiliser les mouches. À cette époque, elles sont assez peu nombreuses, surtout dans les bureaux. Lorsque nous vivions avec notre succube, elles pullulaient, se baladant, zigzagant, se posant ici est là. La maison prestement fut exorcisée et depuis plus la moindre de ces affreuses bestioles
LES CHRONIQUES DE RICARDO 123

LES CHRONIQUES DE RICARDO 123

Je ne ris plus. Je déploie mes doigts agiles, mes machines à baffes sont parfaitement huilées. Les insolents mal rasés à casquette vont déguster des bonnes tartes dans la poire. Je vais rééduquer ce beau monde inadapté et mal torché. C'est ma mission, mon karma, une lumière céleste est tombée du ciel et un ange m'a choisi pour être le
LES CHRONIQUES DE RICARDO 124

LES CHRONIQUES DE RICARDO 124

J'ai demandé à la lune de changer ce paysage de béton armé qui défile sous mes yeux. Ce matin, il était encore là. Immuable laideur. Chaque jour ou presque, les tours où vivaient papa et maman Renaud me font coucou. Élisabeth, leur fille, fut ma première copine. Timide, mal sapée, mais gentille comme tout. Ses frères faisaient toujours
LES CHRONIQUES DE RICARDO 116

LES CHRONIQUES DE RICARDO 116

"La tige de sureau est méduleuse " Dit-elle doctement devant ses élèves dubitatifs et subjugués. Puis, elle tend sa lèvre inférieure afin que chacun puisse voir à quel point son dentiste avait bien détartré ses dents. Les yeux des gamins s'écarquillent devant un tel spectacle. Décidément, elle a un talent fou pour capter l'attention. El
LES CHRONIQUES DE RICARDO 117

LES CHRONIQUES DE RICARDO 117

C'est presque terminé, je pleurniche assis devant cette table ronde et toi, tu es là, froide comme un glaçon, inexpressive. Chacun y est allé de sa petite melodie amère. Par vengeance tu as refusé que nous nous quittions paisiblement, gentiment. La hache de guerre a été déterrée. Tu vomis ton ressentiment et ton avocate malhabile glisse q
LES CHRONIQUES DE RICARDO 118

LES CHRONIQUES DE RICARDO 118

Fait moche.... Des papas sont partis, des maman aussi, c'est la vie. Je croise des visages hébétés, des têtes de poissons inexpressifs. Il pleut. L'herbe est mouillée, les escargots gluants sortent de leur coquille. Ça glisse au pays des merveilles. Mardi, je monte sur scène, mon numéro est bien rôdé. Pas payé très cher, nez en moins po
LES CHRONIQUES DE RICARDO 121

LES CHRONIQUES DE RICARDO 121

Grand train, grand fauteuil, grand couloir, grand partout. Vendredi, c’est mon jour de chance, la tête dans le….Les nuages. Lecture tranquille d’une revue pendant que les ploucs ont leur portable collé aux mains. Les paysages défilent, moches comme d’habitude, arbres, forêts, HLM hideux, zones industrielles peu glamours. Week-end dernie
LES CHRONIQUES DE RICARD0 122

LES CHRONIQUES DE RICARD0 122

Ligne P, ligne de merde. La SNCF nous prend pour des bêtes sur pieds, du bétail. Serrés comme dans une boîte de sardines, en moins huileux. Notre Dame de Paris est en piteux état. L'état fait la manche pour la restaurer. Il devrait demander aux joueurs du PSG d'allonger la monnaie. Rien qu'avec leurs salaires, trois cathédrales seraient cons
LES CHRONIQUES DE RICARDO 115

LES CHRONIQUES DE RICARDO 115

Mon pote Bruno ne mange jamais, il est maigre comme un lacet. Il glougloute des litres d'eau qu'il déverse en cascade d'en haut. J'admire sa silhouette élancée qu'il promène avec légèreté. De mon côté, j'avale et mastique sans compter. Récolte des kilos et des bourrelets rigolos. Nous sommes Laurel et Hardy, Quand l'un pleure, l'autre rit
LES CHRONIQUES DE RICARDO 119

LES CHRONIQUES DE RICARDO 119

Jean-Jacques Debout et Ricardo assis. Même pas vrai. Ligne P..... Matin, froid, corbeaux, avril, fatigué. Digestion, lait pasteurisé, pompage de jolies vaches. Enjoy. Gare de l'Est, les gens sont décidément magnifiques. Gare du Nord, sont moins bien servis. Métro..... Travail..... Locaux chauds, café chaud, chaud, chaud cacao, si tu veux pas