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Cypora Herzhorn

Cypora Herzhorn

Femme, j'aime écrire de la poésie, j'aime m'amuser avec les mots et leur faire dire l'amour, l'amitié, la vie... Je fais aussi de la photographie.

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Poésie et photographie
Mots, Arts & Gourmandise Mots, Arts & Gourmandise
Articles : 16
Depuis : 10/11/2013

Articles à découvrir

Comme une page

Comme une page

Comme une page que l’on tourne Sur tous les mots qu’on a écrits, Sur le passé je me retourne : Un demi-siècle de survie ! Et je m’en vais, de chambre, en chambre, Dans les couloirs de ma raison Et, dans la cheminée qui flambe, Je vois danser des papillons. De la grand’nappe des nuages, J’entends pleurer un violon : Ce n’est que mon
Désillusions

Désillusions

J’ai donné l’eau si pure à la source Et le vent aux nuages pressés, J’ai offert l’étoile à la grande ourse, Le soleil à la grappe dorée. J’ai comblé le printemps de merveilles, Parfumé la rosée du matin D'un arôme à nul autre pareil, Au rossignol, un chant si divin. J’ai uni le tonnerre à l’orage, L’éclaircie, l'arc-en
Dis, c'est comment ?

Dis, c'est comment ?

Dis, c’est comment la mort ? Au tout dernier voyage, L’azur est-il moins bleu au dernier rendez-vous Et le chant de la mer au creux des coquillages Envoute-t-il toujours les amants et les fous ? Dis, c’est comment la mort ? A la dernière escale, Quant le bateau s’en va et largue les amarres, Le vent fait-il claquer le hunier, le fanal Et l
Délivrance

Délivrance

Vous qui m’avez conçue dans un moment de grâce, Vous qui m’avez fondée imparfaite, insoumise, Sachez que dans mon âme est murée la disgrâce, Mensonges, vérités ont pétri sa devise. Le sort en fut jeté et, seule en mon destin, Sans éclat, sans écho, perdue parmi les hommes Qui marchaient sans me voir, aveugles, sourds, hautains, J’
Comme une douce main

Comme une douce main

Comme une douce main, tout en délicatesse, Se pose avec amour sur le front d’un enfant, La page, sous mes doigts, se prête à la caresse Quand ma muse s’amuse et sème à tous les vents. Quand je glane des mots dans le terreau de l’âme, Que le silence vêt parfois de nostalgie, Dans mon cœur-encrier, ma plume se fait larme Dont l’encre,
De prairies en vallons

De prairies en vallons

De prairies en vallons au cœur de chaque pierre, S’écoulent lentement les larmes du volcan Jusqu’à mêler le feu à l’eau de la rivière Et frôler doucement les ailes des toucans. C’est tout en maquillant les beaux yeux de l’aurore, Que le soleil surprend le matin triomphant ; Dans les harpes d’autan gambillent des accords Comme un
Confusion

Confusion

Un fragment de cristal a brisé mes hublots Et s’engouffre la nuit qui bâillonne mes lèvres, Puis, le tango du mal en étouffe l’écho : Quel est donc ce serpent qui me donne la fièvre ? J’ai perdu la notion de la fuite des heures Effilochant les liens de mes incertitudes ; J’ai gommé tous les mots -ceux qui viennent du cœur- Je ne sai
Dérobade

Dérobade

J’aurais voulu ôter ce manteau gris de cendre Et le jeter ici dans le feu qui flamboie, Redessiner les traits de la Carte du Tendre, Lancer ces javelots dans mon cœur aux abois. Du fond de l’inconnu où mes chagrins se pâment, Je ne vois plus danser l’archet du violon, Il ne me reste plus qu’un triste vague à l’âme Car la mine est ca
Dans l'écume glacée

Dans l'écume glacée

Dans l’écume glacée par l’épée de la nuit, J’ai laissé ma raison aux marées finissantes. Le rivage est si loin, que ma barque démente Erre sous des nuages de cendre et de suie. Et le temps engourdit, trébuchant sur mes pas, Chaque mot que je crie sous des affres de peurs, Il enserre mon âme et bétonne mon cœur Y versant le poison d
Comme une vague

Comme une vague

Comme une vague peint sur la dune dorée L’ébauche d’un sillon d’écume sympathique, Ma plume vient croquer la trame inachevée D’un poème glamour aux rimes romantiques. Quand tu es là, des mots frissonnent sur mes lèvres… Ma Muse naît au cœur du creuset de l’amour, Et je pense à mes vers prononcés par tes lèvres, Lorsque tu le