De prairies en vallons au cœur de chaque pierre, s’écoulent lentement les larmes du volcan jusqu’à mêler le feu à l’eau de la rivière et frôler doucement les ailes des toucans. c’est tout en maquillant les beaux yeux de l’aurore, que le soleil surprend le matin triomphant ; dans les harpes d’autan gambillent des accords comme un
Cypora Herzhorn
Cypora Herzhorn
Femme, j'aime écrire de la poésie, j'aime m'amuser avec les mots et leur faire dire l'amour, l'amitié, la vie... Je fais aussi de la photographie.
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Articles à découvrir
Je suis un baladin je chante tristement au son d’un tambourin sous le soleil couchant ; de printemps en printemps, je vous offre mes rêves, et quand le soir descend, je danse sur la grève ; la nuit est toute noire, mon dieu, mon dieu, pourquoi les poches de mon grimoire sont vides quand j’ai froid ? je suis un baladin je sème à tous les ven
Depuis que j’ai posé mes pas sur cette terre, elle est dans cet écrin humide et dentelé où elle se délie de cent mille manières, lorsque ma bouche dit ou se met à chanter. d’abord, j’ai commencé par y sucer mon pouce, des babils sont venus étoffer ses discours puis tous les mots, domptés par ma voix la plus douce, se sont mis à dan
Je suis né quelque part au sein de la banquise, où je vivais heureux, candide et innocent, et j’écoutais chanter l’hymne froid de la bise qui me parlait d’amour auprès de ma maman… …j’aurais voulu grandir parmi ceux de mon âge, entre les vagues bleues, pêcher au cormoran, profiter, pleinement, de ce bel héritage qui m’a donné
Comme une page que l’on tourne sur tous les mots qu’on a écrits, sur le passé je me retourne : un demi-siècle de survie ! et je m’en vais, de chambre, en chambre, dans les couloirs de ma raison et, dans la cheminée qui flambe, je vois danser des papillons. de la grand’nappe des nuages, j’entends pleurer un violon : ce n’est que mon
J’ai donné l’eau si pure à la source et le vent aux nuages pressés, j’ai offert l’étoile à la grande ourse, le soleil à la grappe dorée. j’ai comblé le printemps de merveilles, parfumé la rosée du matin d'un arôme à nul autre pareil, au rossignol, un chant si divin. j’ai uni le tonnerre à l’orage, l’éclaircie, l'arc-en
Un fragment de cristal a brisé mes hublots et s’engouffre la nuit qui bâillonne mes lèvres, puis, le tango du mal en étouffe l’écho : quel est donc ce serpent qui me donne la fièvre ? j’ai perdu la notion de la fuite des heures effilochant les liens de mes incertitudes ; j’ai gommé tous les mots -ceux qui viennent du cœur- je ne sai
...a marceline desbordes-valmore, j’ai semé une graine au terreau de ta plume -aux jardins de corfou une rose a fleuri- elle était si jolie, qu’au-dessus de l’écume, le zéphyr l’a greffée aux fleurs de saadi. pourras-tu pardonner ce larcin sans malice où je n’ai dérobé qu’un peu de leur parfum ? si de ton paradis tu me vois en c
Comme une vague peint sur la dune dorée l’ébauche d’un sillon d’écume sympathique, ma plume vient croquer la trame inachevée d’un poème glamour aux rimes romantiques. quand tu es là, des mots frissonnent sur mes lèvres… ma muse naît au cœur du creuset de l’amour, et je pense à mes vers prononcés par tes lèvres, lorsque tu le
Au tableau de l’aurore où ma craie se dépose, aquarellant les cieux de toutes les couleurs, en prélude au printemps, s’épanouit la rose et fondent sous ses pas les givres de mon cœur. derrière le miroir se dessine, en écho, le spectre éblouissant d’un frisson de lumière, ricochant sur le tain comme deux gouttes d’eau quand nos rega
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