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Cypora Herzhorn

Cypora Herzhorn

Femme, j'aime écrire de la poésie, j'aime m'amuser avec les mots et leur faire dire l'amour, l'amitié, la vie... Je fais aussi de la photographie.
Tags associés : poemes

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Poésie et photographie
Cypora Herzhorn Cypora Herzhorn
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Depuis : 10/11/2013
Categorie : Littérature, BD & Poésie

MOTS, ARTS & GOURMANDISE

Promotion de toute œuvre à vocation poétique, photographie, dessins.
Cypora Herzhorn Cypora Herzhorn
Articles : 176
Depuis : 29/01/2006
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Confusion

Confusion

Un fragment de cristal a brisé mes hublots et s’engouffre la nuit qui bâillonne mes lèvres, puis, le tango du mal en étouffe l’écho : quel est donc ce serpent qui me donne la fièvre ? j’ai perdu la notion de la fuite des heures effilochant les liens de mes incertitudes ; j’ai gommé tous les mots -ceux qui viennent du cœur- je ne sai
Campagne

Campagne

Au pied de la colline, il y a un jardin, le soleil y est roi, le soleil y est dieu, les roses, les lilas s’en disputent le feu, tout l’été, la nature se vêt de carmin. au-delà du jardin, la colline se voûte et son dos se rapproche du bleu horizon, et, tout près des taillis, la rangée de buissons offre des pruneliers, dont l’aigre fruit
Aux jardins de Corfou

Aux jardins de corfou

...a marceline desbordes-valmore, j’ai semé une graine au terreau de ta plume -aux jardins de corfou une rose a fleuri- elle était si jolie, qu’au-dessus de l’écume, le zéphyr l’a greffée aux fleurs de saadi. pourras-tu pardonner ce larcin sans malice où je n’ai dérobé qu’un peu de leur parfum ? si de ton paradis tu me vois en c
De prairies en vallons

De prairies en vallons

De prairies en vallons au cœur de chaque pierre, s’écoulent lentement les larmes du volcan jusqu’à mêler le feu à l’eau de la rivière et frôler doucement les ailes des toucans. c’est tout en maquillant les beaux yeux de l’aurore, que le soleil surprend le matin triomphant ; dans les harpes d’autan gambillent des accords comme un
Dans l'écume glacée

Dans l'écume glacée

Dans l’écume glacée par l’épée de la nuit, j’ai laissé ma raison aux marées finissantes. le rivage est si loin, que ma barque démente erre sous des nuages de cendre et de suie. et le temps engourdit, trébuchant sur mes pas, chaque mot que je crie sous des affres de peurs, il enserre mon âme et bétonne mon cœur y versant le poison d
Biographie

Biographie

Je suis née à l’hiver mil neuf cent cinquant'sept, et la langue du froid m’y a ensorcelée, car la neige tombait attisant la tempête... ...dans des langes givrés, ma mère m’a vêlée. c’était en février, qu’au berceau de ma vie, la bise s’invita, mi-démon et mi-ange, bénissant ma venue d’un baisé engourdi, epinglant, sur ma
Aujourd'hui, c'est le vent

Aujourd'hui, c'est le vent

Aujourd’hui, c’est le vent qui fait des pirouettes et court s’entremêler dans l’or de mes cheveux ; il se fait malicieux, grisant les girouettes et tous les passereaux et tous les amoureux. l’océan déchaîné déchire la dentelle dont les blancs liserons s’enlissent sur son dos, enjolivant la dune aux traits d’une marelle et les ro
Au tableau de l'aurore

Au tableau de l'aurore

Au tableau de l’aurore où ma craie se dépose, aquarellant les cieux de toutes les couleurs, en prélude au printemps, s’épanouit la rose et fondent sous ses pas les givres de mon cœur. derrière le miroir se dessine, en écho, le spectre éblouissant d’un frisson de lumière, ricochant sur le tain comme deux gouttes d’eau quand nos rega
Comme une douce main

Comme une douce main

Comme une douce main, tout en délicatesse, se pose avec amour sur le front d’un enfant, la page, sous mes doigts, se prête à la caresse quand ma muse s’amuse et sème à tous les vents. quand je glane des mots dans le terreau de l’âme, que le silence vêt parfois de nostalgie, dans mon cœur-encrier, ma plume se fait larme dont l’encre,
Dérobade

Dérobade

J’aurais voulu ôter ce manteau gris de cendre et le jeter ici dans le feu qui flamboie, redessiner les traits de la carte du tendre, lancer ces javelots dans mon cœur aux abois. du fond de l’inconnu où mes chagrins se pâment, je ne vois plus danser l’archet du violon, il ne me reste plus qu’un triste vague à l’âme car la mine est ca