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jmlire9258

Ses blogs

Le Lecturamak

Le Lecturamak

"Nous serions pires que ce que nous sommes sans les bons livres que nous avons lus ; nous serions plus conformistes, moins inquiets, moins insoumis, et l'esprit critique, moteur du progrès, n'existerait même pas. Tout comme écrire, lire c'est protester contre les insuffisances de la vie." Mario Vargas Llosa. Discours du Prix Nobel" Je pense que nous n'avons pas de meilleure aide que les livres pour comprendre la vie. Les bons livres, en particulier. C'est la raison pour laquelle je lis : pour comprendre de quelle façon je dois vivre, et découvrir qui sont les autres, dans le secret d'eux-mêmes " Benjamin Markovits : extrait d'entretien pour Transfuges n° 31 juin-juillet 2009
jmlire9258 jmlire9258
Articles : 442
Depuis : 15/10/2007

Articles à découvrir

 Le pouvoir n'est rien d'autre que la loi du plus fort.

Le pouvoir n'est rien d'autre que la loi du plus fort.

Winedale Shakespeare Festival " Le chien montre les dents, le malheureux s'enfuit C'est une parabole de la vie politique, Le pouvoir n'est rien d'autre que la loi du plus fort. Si le chien est puissant, le chien est couronné, Un chien a le pouvoir, ce chien EST le pouvoir. Eh toi le policier aux mains tachées de sang, Tu frappes une putain mais c
la passion de la docilité

la passion de la docilité

" L'historien militant américain Howard Zinn notait déjà en 1970 : " La désobéissance civile n'est pas notre problème. Notre problème c'est l'obéissance civile.(...) Notre problème c'est l'obéissance des gens quand la pauvreté, la famine, la stupidité, la guerre et la cruauté ravagent le monde."... La désobéissance n'est pas bonne en
le hibou, les tortues, et le charretier

le hibou, les tortues, et le charretier

" Seules une légère différence de matière et la trace des camions distinguent la route de terre de la terre brune qui l'entoure et s'étend à perte de vue. Les pieds au chaud dans les bottes, une main sur le volant, de la terre plein le regard, on entame cet immense paysage en se disant : cette fois, le monde a changé d'échelle, c'est bien l
je ne sais pas dire je t'aime

je ne sais pas dire je t'aime

" Je sais ta bouche sur ma bouche je sais tes yeux, ton rire , ta voix je sais le feu quand tu me touches je sais l'empreinte de ton pas je saurais sur moi dévêtue, entre mille, quelle est ta main nue mais simplement, dire je t'aime je ne sais pas, je ne sais pas... Rien n'est plus bête qu'une chanson déshabillée de sa musique, et j'ai un peu
le seul moment de vraie tristesse

le seul moment de vraie tristesse

" Avec les pêcheurs et la vie sur le fleuve, les belles péniches et leurs mariniers, vivant à bord, les remorqueurs avec leurs cheminées qui se rabattaient d'avant en arrière au passage des ponts, tirant tout un train de péniches, les grands ormes sur les berges de pierre, le long du fleuve, les platanes, et, par endroits, les peupliers, je n
vulgarité de l'âme

vulgarité de l'âme

" Une idée cynique a été enseignée à la jeune génération, celle que l'utopie est contre le réel et que, par conséquent, il est bien inutile de lutter pour elle. Mais qu'est-ce qu'une jeunesse sans idéaux ? Quand le réel devient insupportable, il est de notre devoir, surtout quand on est jeune, de le dire à haute voix, de ne pas se taire
la mutation des corps

la mutation des corps

" Mais les corps avaient changé. La mutation datait des années quatre-vingt, à la croisée de l'apparition du sida et de la disparition de la gauche. Le plaisir n'avait pu se revancher de la fin des utopies. Le peuple, les masses n'effrayaient plus. Le danger, c'était désormais le corps de l'autre, le corps singulier, possiblement infecté, l
La Palisse et Don Quichottte

La Palisse et Don Quichottte

" Galilée, qui tenait une vérité scientifique d'importance, l'abjura le plus aisément du monde dès qu'elle mit sa vie en péril. Dans un certain sens, il fit bien. Cette vérité ne valait pas le bûcher. Qui de la Terre ou du Soleil tourne autour de l'autre, cela est profondément indifférent. Pour tout dire, c'est une question futile. En re
le rire sans joie de l'absurde révélé

le rire sans joie de l'absurde révélé

" Voilà bien longtemps que la valse des vieillards dictateurs n'était plus qu'une pantomime ridicule et souffreteuse, à l'image du régime. Voilà bien longtemps qu'ils ne croyaient plus aux mots, parce qu'ils ne correspondaient pas aux choses : les "démocraties populaires" étaient des dictatures, l'invocation permanent au "nous" et au "peuple
Le songe de la vie

Le songe de la vie

Percy Bysshe Shelley. " Cette nuit là, j'avais rêvé de mon père. Il se baladait dans le quartier, rue de Richelieu, accompagné d'une jeune fille rousse aux yeux pers, dix-huit ans, ni plus ni moins. Je marchais sur le trottoir d'en face, assez discret pour qu'ils ne m'aient pas remarqué... Dans le rêve, je m'interrogeais : était-ce une sœu