Elle porte un prénom qui sent la russie, un prénom où les natalia trottent dans les rues enneigées. mais elle, non ! elle est lorraine jusqu’au bout des voyelles, et son accent lunévillois le proclame fièrement dans ses phrases chaque semaine, son joli minois apparaît comme un rayon de soleil, et aussitôt, les shih tzu, ces petits princes
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Sur mon chemin, je cède toujours au charme des fleurs simples, éclats joyeux du quotidien
Je suis bloggeuse oui, blog-geu-se. chose récente, presque exotique, qui n’existait pas du tout au temps de ma jeunesse où, pour s’exprimer, on avait… un stylo bic et un timbre-poste. en quelque sorte, c’est un journal de soi que l’on offre aux autres, un peu comme si ouvrait sa fenêtre et disait: « coucou, quelqu’un veut -il connai
Le ciel gris et lourd tirait une tête d’enterrement, ce qui tombait plutôt bien vu les circonstances. le patron du bar tabac, toujours jovial même quand le ciel lui tombe sur la casquette, rentrait en catastrophe les chaises en rotin de la terrasse, comme s’il sauvait un troupeau de chèvres d’un orage biblique. de la fenêtre de l’écol
Un dimanche d’août, roger et milou ne sont plus là depuis belle lurette. à leur place, luna et max — deux shih tzu adorables mais fripons — mènent désormais la danse. aida, le teckel vieillissant de michelle, complète la troupe : un peu raplapla, un peu sourde, un peu perdue… mais toujours de la partie. a la fraiche, michelle, courage
Un vieux couple dans la petite cuisine où les casseroles ont plus de mémoire que les habitants, jaquette mijote son plat du jour, un ragoût qui sent bon la patience et les secrets de grand-mère. le gaz ronronne, la cuillère tourne, et loulou — chauve comme un œuf dur oublié dans l’eau — tourbillonne autour d’elle en prodiguant des co
Dans un petit musée campagnard, j’ai vu des bonnets de paysannes. de vrais petits chefs‑d’œuvre de mousseline et de patience. et aussitôt, j’ai pensé à mes ancêtres… surtout à celle qui, la première, a eu l’idée saugrenue d’épouser un homme de la lignée de ma mère. c’était en 1680 , septembre exactement, oui, oui, 1680,
Il est minuit pile. le sommeil, s’éloigne en sifflotant, mains dans les poches. l’éveil, lui, arrive en fanfare, tout fier, bien campé sur ses deux pieds j’essaie tout : compter les moutons (si nombreux qu’ils deviennent monotones) respirer en mode cohérence (ma respiration n’a visiblement pas lu le manuel), me détendre, mon cerveau
Ma fille, nattes au vent, ma charmante charlotte, s’est mise, à mon grand désarroi, à devenir boulotte. elle surfe sur internet, reluque des revues rigolotes où l’on parle de bouffe, de gâteaux… et surtout de charlottes. elle ne m’aide plus en cuisine — oh non ! — mais tout y grignote. dans la salle de bain, suçant des bonbons, da
Consignes ici defi du samedi 919 l’an dernier, sur le chemin qui fait le tour du zoo, j’ai croisé des fleurs magnifiques, majestueuses, du genre à vous faire oublier toute prudence. avec ma manie de ramener un bouquet pour fleurir ma maisonnée, j’en ai cueilli une belle brassée. grand mal m’en a pris. j’ai failli ne plus jamais pouvoi
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