Le 26 janvier 1911, ludwig passe boire un verre à strasbourg peu avant midi. il pousse la porte de l’estaminet piton et se joint à un petit groupe de copains, émile mathis, ernest friderich et félix kortz, tous francophiles. ils parlent en français, ce qui agace prodigieusement un officier prussien qui tente de conclure avec une jeune fille
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