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Yza

Yza

Entre littérature et arts visuels, à la poursuite des ombres, je cherche. Parfois je trouve. Souvent c'est à un mur que se résume le monde... Yza est un pseudonyme, choisi pour m'affranchir d'un prénom jugé trop banal mais sans m'en écarter complètement parce qu'au fond je ne me conçois pas sans lui

Ses blogs

Terres nykthes

Ce blog au nom bizarre consonant un rien "fantasy" est né en janvier 2009; et bien que la rubrique "archives" n'en laisse voir qu'une petite partie émergée l'iceberg nykthéen est bien enraciné dans les premiers jours de l'an (fut-il "de grâce" ou non, ça...) 2009. C'est un petit coin de Toile taillé pour quelques aventures d'écriture essentiellement vouées à la chronique littéraire mais dérivant parfois - vers où? Ma foi je l'ignore. Le temps le dira...
Yza Yza
Articles : 539
Depuis : 02/01/2009
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

La désertification aux trousses...

La désertification aux trousses...

Il court le désert... Tel le Sahara jadis, au fin fond du temps géologique, ces terres se sot désertifiées - je les ai désertées... deux mois durant l'insoutenable blancheur de l'absence silencieuse a régné, l'aridité s'est installée. Brûlante et sèche. Où ne gisent plus que des vestiges, ensevelis si profond sous la masse du temps pas
Fleurements de rose

Fleurements de rose

Le 10 mai 1981, 20 heures... Le résultat du second tour de l'élection présidentielle tombe - François Mitterrand est élu. A peine l'annonce faite qu'en peu de temps une foule en liesse envahit la place de la Bastille et laissera éclater sa joie une bonne partie de la nuit. Il n'y avait pas alors de «réseaux sociaux» ni d’applications pou
L'obscure et retorse voie du "dire"

L'obscure et retorse voie du "dire"

Ce que l’on conçoit bien s’exprime clairement! C’est aussi faux qu’un proverbe. Je suis bien sûr de bien concevoir ce que j’ai à dire et j’ai mille peines à l’exprimer (P.-J. Proudhon, lettre à Ackermann, citée par Sainte-Beuve in P.-J. Proudhon. Sa vie et sa correspondance 1838-1848, Alfred Costes, 1947). Comment cette phrase p

Un de ces jours derniers, à l'aube...

Pâleur rosée du soleil à peine levé Ô ces jours pudiques d’automne aux joues hâves Avançant à pas de fantômes sous leurs voiles de brumes vagues
Eclats primaires

Eclats primaires

Voici quelques jours, je marchais rue de Belleville. Un miroir d'un bleu sidérant marque l'entrée d'un restaurant, d'un bleu tel qu'il ne peut qu'arrêter le regard, celui-ci fût-il absent, flottant au gré de pensées obnubilantes plutôt qu'attentif à l'environnement. Il vibrionne aux confins de mon champ visuel - je le sens plus que je ne le
Cendres

Cendres

Dix mois de silence - l'équivalent de ce qu'aura duré mon séjour "hors sol" - ma traversée des confinements: là-bas, en terre d'enfance, où je croyais être mieux armée pour supporter ces pelletées de cendre dont on nous a recouverts, décret après décret, depuis mars 2020. Et en effet des choses ont bougé, mes réflexions aiguisées et
Au chevet du mois expirant

Au chevet du mois expirant

Juillet s’éteint ici, en ces contrées ombreuses, dans le silence, le grand blanc des mots absents ‒ des vouloir-dire» tombés en poussière frappés d’inanité sitôt advenus à la conscience dans l’immense brouillamini des phrases bousculées se pressant les unes les autres sous le feu des intentions énonciatrices. Comme presque toujou
Un peu de bleu à l'horizon?

Un peu de bleu à l'horizon?

Les impostures n'ont pas cessé de me requérir qui grimacent de plus en plus hideusement, qui par là se rendent difficiles à portraiturer mais dans le même temps exigent plus fort d'être montrées. Mais avant que d'arriver à cette fin, je n'ai pas pu résister à ce petit détour d'investissement scriptural vers quoi m'a conduite une «alerte

Revenir...

Une énième fois je balbutie, hésite... ne sais comment secouer les cendres. Et si... je renonçais, justement, à déblayer, à émerger de la cinérarité - id est : souffler sur les poussières et faire émerger un peu de clarté sur cette vaste vacuité que j'ai laissée se déployer pendant des mois, un déblaiement qui cependant s'opère ma
Où, les ailes...

Où, les ailes...

Ce matin la tempête s'est calmée. À 8 heures le vent est tombé assez bas pour que je puisse sortir courir sans appréhension. Foulée fluide, allègre – excellentes sensations à tous points de vue ; le bien-être est total. Ailées aussi les pensées, point trop désordonnées malgré tout. Une phrase claire et bien-sonnante peu à peu s'imp