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Yza

Yza

Entre littérature et arts visuels, à la poursuite des ombres, je cherche. Parfois je trouve. Souvent c'est à un mur que se résume le monde... Yza est un pseudonyme, choisi pour m'affranchir d'un prénom jugé trop banal mais sans m'en écarter complètement parce qu'au fond je ne me conçois pas sans lui

Ses blogs

Terres nykthes

Ce blog au nom bizarre consonant un rien "fantasy" est né en janvier 2009; et bien que la rubrique "archives" n'en laisse voir qu'une petite partie émergée l'iceberg nykthéen est bien enraciné dans les premiers jours de l'an (fut-il "de grâce" ou non, ça...) 2009. C'est un petit coin de Toile taillé pour quelques aventures d'écriture essentiellement vouées à la chronique littéraire mais dérivant parfois - vers où? Ma foi je l'ignore. Le temps le dira...
Yza Yza
Articles : 593
Depuis : 02/01/2009
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

À la poursuite de…

À la poursuite de…

Peut-on réenchanter un espace qu’on abandonne à la désertification, celle-ci galopante et à une vitesse croissante au fur et à mesure que passent les mois, les années? si oui, est-ce autrement que par une réalimentation régulière – non pas forcément très fréquente mais régulière, assurée avec constance? en d’autres termes quell

Racler les abysses...

Il est là, bien rangé sur l’étagère de la boîte à livres – un épais volume avec sa reliure rigide et sa jaquette illustrée, typique des éditions france loisirs ou grand livre du mois… rien de très bilbiophilique mais enfin: l’objet semble en très bon état, et sa facture solide le rend irrésistible quand il est ainsi offert. sur
Abyme...

Abyme...

Souvent je doute d'être encore vivante, d'être autre chose qu'une angoisse pure recroquevillée sur elle-même et densifiée autant qu'un trou noir, ne laissant plus rien sourdre, ni sourire ni empathie, endo-ratatinée si l'on veut. inaccessible aux émotions, figée autant que des molécules soumises au zéro absolu. rien autre que l'appréhens
Ô pâle

Ô pâle

Hâve comme un regard triste, l’aurore d’hiver à la traîne vacille, trébuche — et verse à terre. le jour est mort.
À la poursuite de… (II)

À la poursuite de… (ii)

Guetter les signes, sentir en soi des convergences s'opérer... c'est n'être pas tout à fait mort alors pour m'assurer que je ne suis pas tombée si bas dans l'abîme, ou du moins que l'obscurité n'est pas si totale dans me recoin où je me tiens, je m'accroche aux synchronicités, ce sont elles qui me soufflent à l'esprit que la flamme y est e
Tout au fond...

Tout au fond...

Par un de ces jours de tristes remuements, où l'on brasse les vieux livres exhalant leur haleine fétide de papier mal vieilli, pages jaunies et tachées, couvertures souples malmenées, dos incurvés d'où souvent la reliure s'évade... qu'il faut ranger et dont on s'attriste de les voir si défaits, où l'on se mêle, aussi, de faire le tri dans
Retours en arrière...

Retours en arrière...

Note liminaire pendant plus de dix ans j'aurais été une festivalière fidèle, assidue, vivant le festival de bout en bout chaque année en immersion presque totale – dans les gradins tous les soirs à quelques exceptions près et à plamon tous les matins aux mêmes exceptions près, prolongeant encore ce bain délectable en lisant les textes
Retour au lieu de dépôt...

Retour au lieu de dépôt...

Le 4 décembre dernier, à l’arrêt devant une boîte à livres, je m’emparais d’un volume peu après en avoir entraperçu le titre, la fabrique du mensonge criminel (par philippe gaudin; mais le nom m’est, alors, inconnu – il faudra que j’aille explorer quelques sites web pour approfondir ce à quoi se borne la quatrième, «[…] jour
Griffer le jour d'un paraphe d'humeur...

Griffer le jour d'un paraphe d'humeur...

Je regarde par la fenêtre, en même temps qu’au-dedans de moi et par-delà les souvenirs. et… ô l’humide et froide saison ! l’implacable et glacial hiver, gris et bas – sans horizon aucun et sa lente submersion intérieure où l’âme se noie sans jamais mourir mais en agonisant continûment.
Fatal engrenage

Fatal engrenage

Robert crais, otages de la peur (traduit de l’anglais – états-unis – par hubert tézenas), club france loisirs 2002 (avec l’accord des éditions belfond) – 498 pages. c’est le nom du romancier qui m’a poussée à prendre ce livre bien que je n’aie pas été, sur le moment, capable de comprendre d’où il me parlait – pour ce qui