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Erick

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vous n'avez qu'à lire mes textes, vous en saurez pas mal.

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Ecrits d'Erick Guiziou
Erick Erick
Articles : 42
Depuis : 17/03/2010
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Incontinence Mentale

Incontinence mentale

Il fut un temps fort lointain me plaît-il à penser, a l'âge ingrat où piétinait ma triste cervelle accaparée par de stériles rixes existentielles, où un flot houleux me noyait de funestes idées. le monde, autrui, l'amour, ou le sens de la vie, questions charriées par de putréfiants neurones, comme autant de cadavres portés par un fleuve
Le massacre de l'amour

Le massacre de l'amour

A me faire entuber mes pensées sont rétives, et il m'avait avec dédain posé tant de lapins que les rares souvenirs de ma vie affective n'avaient rien qu'un clapier en place d'un écrin. j'aurais dû m'en défier de cet angelot nu, ce chérubin fadasse avec son air sournois. ce maneken pis ailé riait d' m'arroser dru de jets qui n' venaient gu

La vie borgne

Il avait un regard bleu métallique qui trahissait son rapport au monde. une clairvoyance distante lui offrait une perception sans risque des choses de la vie, une étude froide, sans émotion ni implication personnelle. il évoluait sereinement caparaçonné dans sa toile d'analyse et de dérision. et il n'en était pas peu fier, voire parfois s'e
A Suivre...

A suivre...

Je n'ai pas l'heur de connaître de vous plus que la joliesse amène d'un sourire métissé que vos lèvres îliennes ont un jour esquissé nimbant votre visage dans mes iris fous je ne sais que le si riant éclat de vos yeux s'irradiant d'un esprit épicé que quelques mots idoines ont laissé se glisser dans la steppe asséchée de mes rêves tro
Quatrains qui passent

Quatrains qui passent

De la démarche océanienne quand, drapée dans votre indolente majesté, vous mouvez à l'allure de ce pas océanien une lascive silhouette aux ondoiements innés, vire l'alizé avide de n'en perdre rien. de l'érosion ne pleure pas le visage satiné de la jeunesse, page immaculée où les mots naissants de ton histoire n'avaient encore couché le
L'Enfantine Comédie (réponse au thème d'atelier "(re)création"

L'enfantine comédie (réponse au thème d'atelier "(re)création"

« - non, mais regarde moi ce bazar ! on peut même pas se déplacer dans ce foutoir ! veux-tu ranger tes jouets ! - mais je... - tout de suite ! - c'est pô juste ! » mieux valait ne pas insister plus avant. je connaissais les foudres de mon père et ne tenais pas à essuyer une de ses colères légendaires. je m'exécutai donc mais avec le regre
Ce blog n'est plus à jour. Il a été remplacé par :

Ce blog n'est plus à jour. il a été remplacé par :

La poétique de l'autruche : http://poetiquedelautruche.wordpress.com/ a retrouver également sur facebook : https://www.facebook.com/poetikdelotrush parce que la poésie n'est pas l'apanage des albatros (par erick guiziou) la poétique de l'autruche. 83 likes · 9 talking about this. parce que la poésie n'est pas l'apanage des albatros. poèmes e
L'intruse

L'intruse

Ah ben voilà que j'étais plus chez moi dans ma tête c'était con, elle était bien, enfin pas trop mal faite elle était confortable pour mes idées et moi et on s'y sentait rarement à l'étroit rires, pleurs, embrassades et chamailleries animaient cette pouponnière à rêveries c'était ainsi dans ce désordre raisonné que s'épanouissait au
Hommage à Sade et Apollinaire

Hommage à sade et apollinaire

Viens, mon amour, prends-moi, défonce-moi fais moi ces choses avec la bouche, avec les doigts que ta bite comme jamais me gamahuche. donne donc à ta mie un peu de pain pour sa huche. je pourrais être timide face à cette crudité mais je suis impavide devant sa nudité sûr qu'elle va en avoir pour son propos je ne lui ferai pas ravaler que ses
Exorcisme (Trash Test )

Exorcisme (trash test )

Dans ma tronche encombrée de merde en pourriture un ersatz de toi , prurit traitre et crasse est torturé de gré à gré avec mon cœur-crevure jusqu'à vider comme pustule mon amour dégueulasse je tranche dans le gras des souvenirs variqueux je brûle les verrues de tes mensonges puants je perce à loisir tes sourires furonculeux et tu ravales