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Chaque mois, un poème nouveau tiré des poésies de CARMIQUEL
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Articles : 206
Depuis : 17/06/2010
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

A paraître

À paraître ne pas mésécrire ? que dire… que s’interdire… retenir et suivre… quand moderne est futile contemporain impossible la mort du sujet.. l’amorce de quoi ? ? le rejet alors… mais rejeton ? se demander encore : ? y a- t-il du répondant et où… ? faire concurrence à l’agenda au catalogue… au mode d’emploi… ? au déc

Ça va

En ce moment ça va ça avance ça va de l’avant on y va haletant ou nonchalant à son pas ou plein vent comme auparavant ! en avant en avant ! ça va au devant ça devance au besoin comme un ayant-droit ça se propose à propos le présent c’est cadeau et l’avenir à l’avenant l’immédiat gouleyant l’instant incitant allons allons… ?

Basses-terres de haute-mer

Vents brises vaporisent au ras de l’horizon la mer dans des volutes d’écume d’embruns des voltiges de brumes grains trombes mettent sous grille tous ces lointains déteints les pluies infirment l’infini dans les airs délétères d’éthers incertains les embruns oblitèrent l’espoir de toute terre … horizons profils furtifs visions f

À tout hasard

Un coup aux dés ne déjouera jamais le hasard mais jet de dés n’équivaudra jamais coup au billard un court délai jamais n’excusera le retard ton goût dadais jamais n’amollira les beaux-arts jamais le gout du thé ne suffira au soiffard le gout de lire ne viendra jamais au bavard ja ! même ce benêt n’avalera un bout de ce bobard quel

Barcasse

De criques en côtes cargo cabote sur les flots la mer gondole il la rabote et les rouleaux il les varlope la vague écume de blancs copeaux panne de vent et marée haute caïques canots coquille-de-noix marie-salope tous barbotent le sirocco porte à la côte cayes rocailles étocs et rocs : tout un baroque rococo à chétif esquif péril du réci

La voute de nuit

Auburn crépuscule la nature tourne nocturne il n’est plus franc jour mais bleu nuit et le crépuscule s’amuit s’enfuit la lune s’allume opportune et tout ce qui nuitamment luit illumine la nue ! le ciel enfin nature : l’espace est multitude les astres y pullulent multiplient spatialité de toute splendeur la vastitude s’accomplit elle

Quant à soi

Quelqu’un m’aborde-t-il (till ou un autre)… un quidam, une dame c’est selon, et qu’importe ! une personne… mais je ne suis pas de ceux-la ! qu’il dirige ses pas vers eux… mais de quoi se prévaut-elle ? de quelle privauté veut-elle profiter, de quelle privacy me priver ? mais à mon grand dam, le quidam (il revient sur mes pas) m

Transparition

Il y a des moments où le temps compte l’attente gonfle la tempe gongue je suis le sentiment d’être moi moi est là ici et en moi ma peau me tient chaud elle me garde de tout ça … pourquoi cette envie de parler de parler à mi-voix de parler à tout ce qui est là de se faire entendre à tout ça qui est là parce que c’est là - et si c

J'ai trois amours

L’un de l’amour d’aimer l’autre de l’amour de toi le premier je le dois à l’amour en soi le deuxième à cela qu’il te doit l’un provient de l’amour en tous l’autre à l’exception que tu es toi l’un doit tout à la joie qui vit en moi l autre à la foi que j’ai dans toi le premier court comme un enfant court pour la cours

Sidérant néant

Nul éther n’altère l’éternel nul abime n’infirme l’intime nul infime n’initie d’infini aucune plénitude qui emplisse quelque amplitude ni de ténu qui tende à l’étendue d’aucune éminence n’émane un immense nulle surface ne s’infère de quelque espace ni aucune altitude à quelque latitude de nul tumulte n’exulte d’un