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"Les images revenaient en vrac, au hasard, Comme des numéros que l'on tire d'un sac" "L'herbe rouge" Boris Vian
Tags associés : poemes

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Ahlalalan

Ahlalalan

C'est un recueil de poèmes, il se remplira régulièrement, au long cours, en quelque sorte.
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Articles : 95
Depuis : 18/07/2009

Articles à découvrir

Dépêche-toi !

L'amour sur les rochers Quand le département d’État Niera avoir eu connaissance De vos agissements, Garance, Sans autre forme d’attentat, Vous irez rejoindre Étretat, La falaise aurait la romance De sourire pendant qu’on lance Votre corps à temps qu’il butât. Pourquoi l’expliquer ou le dire, Garance ? À quoi bon nous maudire ? Nous

Pour nos graphes

C’est juste une attitude, un serpent dans la courbe, Un horizon de trousse ondulé des crayons Plus nombreux que la chance, à moins que nous n’ayons La gomme à nos serments, nos faux-pas dans la tourbe. Un peu comme un rictus, peut-être un peu moins fourbe Et plus jovial encor que les premiers rayons D’une aube évanescente à qui nous ne

Sémaphore

Chute de châtaigne ! Mais la terre n’est pas une Bulle de savon. Un brin de tabac Pris sur le bout de la langue, Avec les deux doigts. Je vous verbalise Pour un clignotant brisé, C'est cent dix euros. Mains sur ma poitrine, Chute dans le bac à sable ; Tomber amoureux. Passez la pommade Sur chacune des paupières Mais sans fermer l’œil. Le f

Missile

Miss, il te faudra bien lâcher un peu de lest, Entends-tu cet orage offert venir en trombe ? Et chaque éclair mettra la voile avant qu’il tombe Arrachant de sa grèle avide une âme en zest. En roulant, les buissons ardents de ce Far West Entrainent à leur suite ivre ce bruit de bombe Et c’est comme un chapeau-melon qui te surplombe Au solei

Impair

Sous mon crâne il est plus soyeux qu’un édredon, Dans ma vie il a pris parti sans que je douille, Il ne craint ni le froid perçant, ni cette rouille, Il attend, il oublie aussi mon abandon. De ma grâce en avant-première et sans bourdon, Vénérable et soutien scolaire où je m’embrouille À chaque fois que son menton choit sur ma bouille,

Knik

(…) Sans île, les trêves écoutent palper les aubes infusées. Tu les as imaginés, ses solstices et mes ombres ? Il est nulle part aux infinis xénophores, mais en rêve, Comme ici.

Hygiène publique

Porte-à-porte au dessus de la sous-préfecture, À coté du Central, un oncle et ses neveux Parlaient du temps présent, pendaient les pauvres vœux Que font les avenirs comme on tait la lecture. Et la raison n’est pas tant dans la conjoncture Ou bien auprès d’un aigle enserrant les cheveux Des songes aboutis, d’un « je peux » c’est «

So use

Ses seins dansaient au gré des hanches, En balançant leurs pas sereins, Un peu gauchis des coups de reins Qu’elle amortit tous les dimanches. Son cul faisait tomber des branches Et rater tous les autres trains, Rêvait de rupture de freins Pour ceux qu’il a pris pour des manches. Elle offre sa chair à canon, Sa langue entraine au cabanon D

Acronymes

Souffrance infini Pour quelques moments de calme Qui ne restent pas. Son ombre, une fête foraine, ressemble aux nuits contre elle. Ici, nos fantômes imitent nos instants éternellement, par oisiveté. Un rêve qu’un échec laque quand uniques, elles se montrent ou même, elles nous tombent sans devoir être créées avec les mains, elles quitte

Karaburan

(... ) Mes angles, ils soufflent et nos clopes ont reçu en pince-oreille un rouge rotule, alors ils sont ton unique escabeau, tout reste éteint pour livre une seconde, pour rester encore clos. Instruit son sillon isthme les trappes et poche les aubes ; il tousse, mes étoiles rougent, comme ici.