(tiré par les cheveux) 10 juillet, saint ulrich (à prononcer à la française) fils d'ouvrier, je n'ai connu que des laborieux bien mal rétribués, et je n'ai jamais au grand jamais fréquenté nul riche.
Petitalan
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1042 - le coup passa si près… l’homme était armé. s’estimait-il menacé ? on peut le penser. il a dégainé et s’est promptement retourné sans même ajuster son tir, en l'air, d’un geste rapide il a tiré. pif paf ! en plein dans le mille. quand sur les lieux après que la police soit arrivée, dans le tas de feuilles mortes gisant su
Sur le gril. henri et raoul, deux maquereaux francs compagnons, alors qu'ils fréquentaient les mêmes bas-fonds se retrouvèrent en fâcheuse situation avec le feu aux fesses, vulgairement parlant. évoluant d’ordinaire en eaux fraîches *, ils se désolaient, pestant d’avoir atrocement chaud, très chaud. « mon cher henri, entièrement de to
Sur le sujet brûlant que présentement vous abordez, pour répondre à la lancinante question, j’admets n’avoir aucune position et encore moins d’opinion (rides soucieuses sur le front). de mon crâne rien ne sort, j’ai un qi de melon. que dire ? oui ? non ? ou, pis ou mieux, ni oui ni non. n’attendez pas de ma part la solution qui écla
15 juillet. st donald. question cruciale : des deux donald que je connais - celui de disney - celui de la white house (la question arrive ) lequel m'aura fait le plus rire, m'aura le moins affligé ? heu ! assurément le premier évoqué et je ne pense pas me trumper.
Un nuage vorace. je suis un nuage, nuage tout particulièrement vorace qui apparait et puis disparait, authentique fantômas de l’espace le genre rapace qui se jette sur ses proies avec férocité ayant pour seul mot d’ordre d’affamé : « pas de quartier ! » miam miam, je suis glouton haut de gamme messieurs et mesdames, demandez le program
Qui s’y frotte s’y pique. deux jeunes promeneuses prometteuses en quête d’aventure découvrirent une cactée de fort engageante facture. « regarde – dit l’une à l’autre – ce cactus est à craquer ! tellement beau qu’à l’intérieur j’en suis toute remuée, au feu ! je brûle sur le champ de l’embrasser. hop hop ! je me lanc
11 juillet, saint benoît. emoi, émoi... un jour, elle et lui se rencontrèrent. salutations, sourires de part et d'autre. - moi je suis benoît de coco et toi ? toi, toi, toi... - moi moi moi, de cajou - oh ! mon chou. on devrait s'accorder qu'en dis-tu ? - moi, j'en dis comme toi. toi et moi, pourquoi pas ! (l'histoire s'arrête là, la suite ne
17 juillet, sainte charlotte. ainsi déclara-t-elle : " vraiment j'en ai plein la hotte de tous ces malotrus qui veulent à tout prix - même que certains réclament la gratuité - visiter ma grotte. "
9 juillet, sainte amandine. une maman (vraiment poule), attentionnée et exagérément curieuse, interrogeait sa fille amandine venant tout juste de s'émanciper : "dis-moi ma chérie , tu peux tout dire à ta mère, tu connais ma discrétion, rien ne sortira d'ici, d'habitude à quelle heure ton nouvel amant dîne ?"
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