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Darius Hyperion

Darius Hyperion

Poésie, sonnets, ballades, autres formes fixes, vers plus ou moins réguliers, rimes plus ou moins riches, essais de poétique, aide à l'écriture et correction de poèmes.

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Les Amertumes

Les Amertumes

Poésie, sonnets, ballades, autres formes fixes, vers plus ou moins réguliers, rimes plus ou moins riches, essais de poétique, aide à l'écriture et correction de poèmes. Darius Hypérion
Darius Hyperion Darius Hyperion
Articles : 267
Depuis : 30/03/2007
Poésies oubliées

Poésies oubliées

Poésies, poèmes et poètes oubliés. Bonne lecture. Darius Hypérion
Darius Hyperion Darius Hyperion
Articles : 164
Depuis : 30/08/2013

Articles à découvrir

4.1.XIV. - Sur un album

UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ L'Orient a des fables charmantesDont le cœur du poëte est épris,Et qu'au soir, sur ses rives dormantes,Le vieux Gange raconte aux Péris. O légendes de fleurs parfuméesEt d'oiseaux merveilleux qui parfoisSe transforment en blondes almées,Poésie et musique à la fois ! Bien souvent, n'est-ce pas ? dans vos rê
Averse et contre tous

Averse et contre tous

J'ai pris mon Pépin, pas ma Veste,Ni ma Tête oubliée, au Reste,Lorsque mon Portable a vibré : Inespéré ! Sous la Trombe qui les tabasseLes Passants cherchent, Mine basse,L'Abri d'un Porche, d'un Auvent ; Je marche au Vent. « Il pleut depuis Midi sans Trêve !T'es fou, tu vas choper la Crève ! » Trop tard, j'étais sur le Palier Dans l'Esca
De la Lune à l'Homme

De la Lune à l'Homme

{sonnet darique} Le Poète y voyait des Empires en Paix, Havre de Séléné, Déesse au Teint livide, Où le Savoir lui seul rendait le Peuple avide Et le moindre Rondeau valait tous les Respects. Or j'y suis allé, moi, l'Astronaute impavide. Ô pauvre Cyrano ! Rêveur, tu te trompais : Sous son Manteau d'Ennui, de Trous, de Gris épais , La Lune

4.1.VI. - L’Étoile qui file

UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Oh ! l'étoile qui roule, qui roule Dans les champs de l'azur éternel Et qui va s'effacer de la foule De ces astres qui peuplent le ciel ! Elle file, elle file, elle passe, Et traverse les plaines de l'air, Et moins prompt est l'oiseau dans l'espace Ou le dard embrasé de l'éclair. Et là-bas vers le gouffre de l'

Tu m'embrasses

Tu m'embrasses Contre ce Mur passant ; Le Peuple effervescent Se bouscule aux Terrasses. J'ai le Monde Et ton Cul dans la Main ; On peut mourir demain, Ma Tête vagabonde. Imagine Si je n'étais pas Saint Quand tes Pointes de Sein Me gravent la Poitrine. Par la Rue Nous visitons le Soir ; Puisse le Temps s'assoir Sous la Lune apparue. Tu m'entraine

Maniérisme poétique

Il regarde ses Mains qui ne savent rien faire, Dix longs Doigts effilés sur deux Paumes sans Cal, Blanches honteusement, dans leur Port grand-ducal, De cette Oisiveté que l'Ennui leur confère. Pourquoi cette Impression d'être d'une autre Sphère Quand celles qu'il caresse en un Geste amical, Rêches comme la Ponce et larges d'un bocal, Se ferme

4.1.IX. - L'Hymne de l'artiste

Écrit devant le tableau de Louis Gallait : Art et Liberté. UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Si le ciel, des trésors de la terre, Si le ciel ne m'a rien dispensé, S'il plaça mon grabat solitaire Sous ce toit misérable et glacé : Dieu du moins m'a donné le génie. Ma richesse vaut celle d'un roi. Que la main du bon Dieu soit bénie ! Je suis

La Fontaine de Caraouet

La Fontaine de Caraouet Est la plus charmante de toutes. Elle chante comme un rouet, La Fontaine de Caraouet ! Elle est si fraîche qu’Arouet Perdrait, en y buvant, ses doutes. La Fontaine de Caraouet Est la plus charmante de toutes. Ô Fontaine de Caraouet, Tu chantes sous de vertes voûtes ! Qui boit ton eau fait un souhait, Ô Fontaine de Cara
Sur le buste de la reine Néfertiti au Neues Museum de Berlin

Sur le buste de la reine Néfertiti au Neues Museum de Berlin

Grande Épouse hiératique, Hérétique comblée, Quel Secret dort encore en tes Temples éteints ? Qu'importe, le Savant, les Milliers indistincts Sur ce haut Piédestal te vénèrent d'Emblée. Trois mille trois cents Ans, Souveraine ensablée, Ce Vertige indicible étourdit nos Destins, Toi, la Beauté solaire en ces Âges lointains, Moi, l'Inco

Pro Voce

{Sonnet darique} J'ai baisé sans Remords des Putes orgasméesDans des Bouges sanglants de leur sainte Vertu,Et j'ai bandé ma Queue à Bouche que veux-tuDans la Dégobillade amoureuse d'Almées. Éreintant sans Pitié pour leur Corps courbatu,J'ai rassasié d'Orgueil ces Chattes affaméesQui rampaient en miaulant par de vastes ArméesSe soumette