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Darius Hyperion

Darius Hyperion

Poésie, sonnets, ballades, autres formes fixes, vers plus ou moins réguliers, rimes plus ou moins riches, essais de poétique, aide à l'écriture et correction de poèmes.

Ses blogs

Poésies oubliées

Poésies, poèmes et poètes oubliés. Bonne lecture. Darius Hypérion
Darius Hyperion Darius Hyperion
Articles : 164
Depuis : 30/08/2013
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

4.1.XIV. - Sur un album

UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ L'Orient a des fables charmantesDont le cœur du poëte est épris,Et qu'au soir, sur ses rives dormantes,Le vieux Gange raconte aux Péris. O légendes de fleurs parfuméesEt d'oiseaux merveilleux qui parfoisSe transforment en blondes almées,Poésie et musique à la fois ! Bien souvent, n'est-ce pas ? dans vos rê

La Fontaine de Caraouet

La Fontaine de Caraouet Est la plus charmante de toutes. Elle chante comme un rouet, La Fontaine de Caraouet ! Elle est si fraîche qu’Arouet Perdrait, en y buvant, ses doutes. La Fontaine de Caraouet Est la plus charmante de toutes. Ô Fontaine de Caraouet, Tu chantes sous de vertes voûtes ! Qui boit ton eau fait un souhait, Ô Fontaine de Cara

4.1.X. - L'Idéal

Suchet was nimmer verblüht. Zacharias Werner. UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ J'ai cherché dans la nuit étoilée, J'ai cherché dans les mornes déserts, Dans la nuit de ténèbres voilée, Dans les bois pleins de vagues concerts. J'ai dans l'ombre écouté les fontaines Qui chuchotent la langue des flots, Le murmure nocturne des chênes Et le

4.1.VIII. - Les Genêts

Lasst euch pflücken, lasst euch pflücken, Lichte Blümlein, meine Lust ! Uhland. UU─UU─UU─ UU─UU─UU─U Loin des villes, ces cirques de bruit, Loin des villes, ces cirques de haines, Les bruyères ont vu dans leurs plaines, Vu fleurir le genêt, cette nuit. Tressons-nous, des fleurs d'or de nos landes, Mes amis, tressons-nous des guirla

4.1.XIII. - Sous les feuilles des aunes

U─U─U─UU─ UU─UU─UU─U Un frais ruisseau gémit dans les boisSous les feuilles muettes des aunes.Les doux oiseaux écoutent sa voix,Et les fleurs purpurines et jaunes,Sa voix qui chante et pleure parfois Sous les feuilles muettes des aunes. C'était un vrai bonheur de s'asseoir Sous les feuilles muettes des aunes. Bouvreuils et fleurs a

4.1.XII. - Le Secret

Die alle können’s nicht wissen, Nur Eine kennt meinen Schmerz. H. Heine. UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Ni l’oiseau qui gémit sous la feuille Et qui chante sa plainte aux forêts, Ni l’écho qui, dans l’ombre, recueille, Ô ramier, tes nocturnes regrets ; Ni la source des bois qui murmure Les refrains de ses flots aux buissons, Ni la br

4.1.IX. - L'Hymne de l'artiste

Écrit devant le tableau de Louis Gallait : Art et Liberté. UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Si le ciel, des trésors de la terre, Si le ciel ne m'a rien dispensé, S'il plaça mon grabat solitaire Sous ce toit misérable et glacé : Dieu du moins m'a donné le génie. Ma richesse vaut celle d'un roi. Que la main du bon Dieu soit bénie ! Je suis

4.1.VII. - Fleur de mystère

UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Où faut-il la chercher sur la terre, Où faut-il la chercher dans le ciel, Cette fleur, cette fleur de mystère, Idéal complété du réel ? Vision dans mes rêves éclose, Dans quels bois pleins d'asiles secrets, Fleurit-elle, jasmin, lis ou rose, Loin du monde et des yeux indiscrets ? Pour trouver cette fleur in

4.1.XI. - Les Larmes du cheval du reître

U─U─U─UU─U U─U─U─UU─ Je suis le blanc cheval du beau reître. Le roi disait : « À moi ce coursier ! » J'ai dit au roi : « J'ai, sire, un bon maître ; « C'est l'homme au glaive, au casque d'acier. » C'était le vrai modèle des braves. Les chants des peuples citent son nom, Qu'au livre d'or des siècles tu graves, Ô Gloire, a

4.1.VI. - L’Étoile qui file

UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Oh ! l'étoile qui roule, qui roule Dans les champs de l'azur éternel Et qui va s'effacer de la foule De ces astres qui peuplent le ciel ! Elle file, elle file, elle passe, Et traverse les plaines de l'air, Et moins prompt est l'oiseau dans l'espace Ou le dard embrasé de l'éclair. Et là-bas vers le gouffre de l'