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Darius Hyperion

Darius Hyperion

Poésie, sonnets, ballades, autres formes fixes, vers plus ou moins réguliers, rimes plus ou moins riches, essais de poétique, aide à l'écriture et correction de poèmes.

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Les Amertumes

Poésie, sonnets, ballades, autres formes fixes, vers plus ou moins réguliers, rimes plus ou moins riches, essais de poétique, aide à l'écriture et correction de poèmes. Darius Hypérion
Darius Hyperion Darius Hyperion
Articles : 268
Depuis : 30/03/2007
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Poésies oubliées

Poésies, poèmes et poètes oubliés. Bonne lecture. Darius Hypérion
Darius Hyperion Darius Hyperion
Articles : 164
Depuis : 30/08/2013
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

4.1.vii. - fleur de mystère

Uu─uu─uu─u uu─uu─uu─ où faut-il la chercher sur la terre, où faut-il la chercher dans le ciel, cette fleur, cette fleur de mystère, idéal complété du réel ? vision dans mes rêves éclose, dans quels bois pleins d'asiles secrets, fleurit-elle, jasmin, lis ou rose, loin du monde et des yeux indiscrets ? pour trouver cette fleur in

4.1.x. - l'idéal

Suchet was nimmer verblüht. zacharias werner. uu─uu─uu─u uu─uu─uu─ j'ai cherché dans la nuit étoilée, j'ai cherché dans les mornes déserts, dans la nuit de ténèbres voilée, dans les bois pleins de vagues concerts. j'ai dans l'ombre écouté les fontaines qui chuchotent la langue des flots, le murmure nocturne des chênes et le

Tu m'embrasses

Tu m'embrasses contre ce mur passant ; le peuple effervescent se bouscule aux terrasses. j'ai le monde et ton cul dans la main ; on peut mourir demain, ma tête vagabonde. imagine si je n'étais pas saint quand tes pointes de sein me gravent la poitrine. par la rue nous visitons le soir ; puisse le temps s'assoir sous la lune apparue. tu m'entraine
Averse et contre tous

Averse et contre tous

J'ai pris mon pépin, pas ma veste,ni ma tête oubliée, au reste,lorsque mon portable a vibré : inespéré ! sous la trombe qui les tabasseles passants cherchent, mine basse,l'abri d'un porche, d'un auvent ; je marche au vent. « il pleut depuis midi sans trêve !t'es fou, tu vas choper la crève ! » trop tard, j'étais sur le palier dans l'esca

4.1.viii. - les genêts

Lasst euch pflücken, lasst euch pflücken, lichte blümlein, meine lust ! uhland. uu─uu─uu─ uu─uu─uu─u loin des villes, ces cirques de bruit, loin des villes, ces cirques de haines, les bruyères ont vu dans leurs plaines, vu fleurir le genêt, cette nuit. tressons-nous, des fleurs d'or de nos landes, mes amis, tressons-nous des guirla

La fontaine de caraouet

La fontaine de caraouet est la plus charmante de toutes. elle chante comme un rouet, la fontaine de caraouet ! elle est si fraîche qu’arouet perdrait, en y buvant, ses doutes. la fontaine de caraouet est la plus charmante de toutes. ô fontaine de caraouet, tu chantes sous de vertes voûtes ! qui boit ton eau fait un souhait, ô fontaine de cara
Sur le buste de la reine Néfertiti au Neues Museum de Berlin

Sur le buste de la reine néfertiti au neues museum de berlin

Grande épouse hiératique, hérétique comblée, quel secret dort encore en tes temples éteints ? qu'importe, le savant, les milliers indistincts sur ce haut piédestal te vénèrent d'emblée. trois mille trois cents ans, souveraine ensablée, ce vertige indicible étourdit nos destins, toi, la beauté solaire en ces âges lointains, moi, l'inco

4.1.xii. - le secret

Die alle können’s nicht wissen, nur eine kennt meinen schmerz. h. heine. uu─uu─uu─u uu─uu─uu─ ni l’oiseau qui gémit sous la feuille et qui chante sa plainte aux forêts, ni l’écho qui, dans l’ombre, recueille, ô ramier, tes nocturnes regrets ; ni la source des bois qui murmure les refrains de ses flots aux buissons, ni la br

Maniérisme poétique

Il regarde ses mains qui ne savent rien faire, dix longs doigts effilés sur deux paumes sans cal, blanches honteusement, dans leur port grand-ducal, de cette oisiveté que l'ennui leur confère. pourquoi cette impression d'être d'une autre sphère quand celles qu'il caresse en un geste amical, rêches comme la ponce et larges d'un bocal, se ferme

Pro voce

{sonnet darique} j'ai baisé sans remords des putes orgasméesdans des bouges sanglants de leur sainte vertu,et j'ai bandé ma queue à bouche que veux-tudans la dégobillade amoureuse d'almées. éreintant sans pitié pour leur corps courbatu,j'ai rassasié d'orgueil ces chattes affaméesqui rampaient en miaulant par de vastes arméesse soumette