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Darius Hyperion

Darius Hyperion

Poésie, sonnets, ballades, autres formes fixes, vers plus ou moins réguliers, rimes plus ou moins riches, essais de poétique, aide à l'écriture et correction de poèmes.

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Les Amertumes

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Poésie, sonnets, ballades, autres formes fixes, vers plus ou moins réguliers, rimes plus ou moins riches, essais de poétique, aide à l'écriture et correction de poèmes. Darius Hypérion
Darius Hyperion Darius Hyperion
Articles : 268
Depuis : 30/03/2007
Poésies oubliées

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Poésies, poèmes et poètes oubliés. Bonne lecture. Darius Hypérion
Darius Hyperion Darius Hyperion
Articles : 164
Depuis : 30/08/2013

Articles à découvrir

4.1.IX. - L'Hymne de l'artiste

Écrit devant le tableau de Louis Gallait : Art et Liberté. UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Si le ciel, des trésors de la terre, Si le ciel ne m'a rien dispensé, S'il plaça mon grabat solitaire Sous ce toit misérable et glacé : Dieu du moins m'a donné le génie. Ma richesse vaut celle d'un roi. Que la main du bon Dieu soit bénie ! Je suis

4.1.VIII. - Les Genêts

Lasst euch pflücken, lasst euch pflücken, Lichte Blümlein, meine Lust ! Uhland. UU─UU─UU─ UU─UU─UU─U Loin des villes, ces cirques de bruit, Loin des villes, ces cirques de haines, Les bruyères ont vu dans leurs plaines, Vu fleurir le genêt, cette nuit. Tressons-nous, des fleurs d'or de nos landes, Mes amis, tressons-nous des guirla

9 ans

Ce blog a eu neuf ans le 30 mars dernier. Depuis un an, plus de mille pages y sont lues par mois. Pour une moyenne de 300 visiteurs dans la même période. Mes poèmes n'ont pas beaucoup de succès. Un commentaire en moyenne par trimestre. J'ai la faiblesse de croire que ces gens sont sincères. Mes articles les plus lus sont mes essais sur les rè

4.1.XII. - Le Secret

Die alle können’s nicht wissen, Nur Eine kennt meinen Schmerz. H. Heine. UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Ni l’oiseau qui gémit sous la feuille Et qui chante sa plainte aux forêts, Ni l’écho qui, dans l’ombre, recueille, Ô ramier, tes nocturnes regrets ; Ni la source des bois qui murmure Les refrains de ses flots aux buissons, Ni la br

4.1.X. - L'Idéal

Suchet was nimmer verblüht. Zacharias Werner. UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ J'ai cherché dans la nuit étoilée, J'ai cherché dans les mornes déserts, Dans la nuit de ténèbres voilée, Dans les bois pleins de vagues concerts. J'ai dans l'ombre écouté les fontaines Qui chuchotent la langue des flots, Le murmure nocturne des chênes Et le

Pro Voce

{Sonnet darique} J'ai baisé sans Remords des Putes orgasméesDans des Bouges sanglants de leur sainte Vertu,Et j'ai bandé ma Queue à Bouche que veux-tuDans la Dégobillade amoureuse d'Almées. Éreintant sans Pitié pour leur Corps courbatu,J'ai rassasié d'Orgueil ces Chattes affaméesQui rampaient en miaulant par de vastes ArméesSe soumette

4.1.VII. - Fleur de mystère

UU─UU─UU─U UU─UU─UU─ Où faut-il la chercher sur la terre, Où faut-il la chercher dans le ciel, Cette fleur, cette fleur de mystère, Idéal complété du réel ? Vision dans mes rêves éclose, Dans quels bois pleins d'asiles secrets, Fleurit-elle, jasmin, lis ou rose, Loin du monde et des yeux indiscrets ? Pour trouver cette fleur in
De la Lune à l'Homme

De la Lune à l'Homme

{sonnet darique} Le Poète y voyait des Empires en Paix, Havre de Séléné, Déesse au Teint livide, Où le Savoir lui seul rendait le Peuple avide Et le moindre Rondeau valait tous les Respects. Or j'y suis allé, moi, l'Astronaute impavide. Ô pauvre Cyrano ! Rêveur, tu te trompais : Sous son Manteau d'Ennui, de Trous, de Gris épais , La Lune

Allez viens

T'en as marr' du silence et des soirs de déprime Accordons nos violons, que nos cœurs batt'nt en rythme Je te dirai les mots, tu me trouv'ras les rimes Moi aussi j'ai pris froid Tout seul parmi les draps Allez viens, faisons ça Tu veux l'homme idéal, un artiste, un poète Un amour pour toujours, sors-toi ça de la tête On peut juste essayer, j
Sur le buste de la reine Néfertiti au Neues Museum de Berlin

Sur le buste de la reine Néfertiti au Neues Museum de Berlin

Grande Épouse hiératique, Hérétique comblée, Quel Secret dort encore en tes Temples éteints ? Qu'importe, le Savant, les Milliers indistincts Sur ce haut Piédestal te vénèrent d'Emblée. Trois mille trois cents Ans, Souveraine ensablée, Ce Vertige indicible étourdit nos Destins, Toi, la Beauté solaire en ces Âges lointains, Moi, l'Inco