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Philippe Michel

Philippe Michel

vive la retraite...

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recueil de poèsies
Philippe Michel Philippe Michel
Articles : 596
Depuis : 05/04/2013
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

J'aurai voulu

J'aurai voulu

J'aurai voulu Je voulais écrire "je t'aime", mais ma plume Indisciplinée ne l'a pas assimilé J'avais beau faire, non pas comme coutume, Elle grave "je t'aimais" sur le blanc papier. J'aurai voulu lui écrire Mes sentiments, je le pressentais crient "néant" Il était pourtant bien charmant, ce mécréant Il m'avait fait la cour bien trop timidem
Il n'y aura pas de chansonnette aujourd'hui

Il n'y aura pas de chansonnette aujourd'hui

Il n'y aura pas de chansonnette aujourd'hui Il eut une idée, mais, est-ce bien une idée ? Peut être une vraie envie d'en composer une ! Ces chansonnettes entêtent sur la portée Vite, sur du papier musique, une plume Voilà de la portée, ses notes qui s'envolent À peine déposées après la clé de sol Ses do-ré-mi-fa se transforment en port
L'Automne

L'Automne

L'automne est un bien grand lit, la nature y vit. Notre ciel timidement se teinte de gris Se pare d'une couverture rougeoyante Toutes les feuilles mortes en sont bien provocantes. Bien haut, un chaud manteau, se revêt à plaisir. Des fumées révèlent la douceur de foyers Elle s'élève bien au dessus de grands noyers Pour s'endormir, tête plein
Couple de lune

Couple de lune

Couple de lune, c'est ainsi qu'ils font fortune Quelle soit la grande blonde ou petite brune Il l'aime sous la clarté de la dame lune Enlacés au bord de l'eau qu'importe l'écume Vus sur la rive, près du port, une tribune ! Couple de lune, c'est ainsi qu'ils font fortune Les yeux dans les yeux, ces amoureux sans fortune Rêvent d'un bateau et pa
Il songe au passé

Il songe au passé

Il songe à son passé Son enfance à la campagne, il y est né Dans cette vieille ferme, presque un grenier Il se souvient du parquet, des planches disjointes Du vent qui passait autour des fenêtres peintes Il songe à son passé L' arrivée dans le village sans eau ,régie ! L'éclairage, lampe à pétrole et des bougies Les sanitaires, un petit
La pianiste et le poète

La pianiste et le poète

L' harmonie du son et de l'écrit nous enchante ! L'un avec la plume, l'autre avec le piano Une chorégraphie rivale qui nous hante La plume légère du poète, c'est beau ! Accroche ses mots sur une portée en sol La musicienne met ses rondes en bémol. Assis à sa table de travail, l'écrivain S'applique, ses beaux écrits ne seront pas vains. De
Splendeurs hivernales  

Splendeurs hivernales  

Contemplez ce silence Un délicieux havre de paix Une splendeur immaculée, c'est un fait Un attelage tirant son fardeau de bois, en souffrance Admirez la façon que le vent Délicatement, à déposé sur le sentier, Cet épais matelas modelant Dans un souffle, l'horizon tout entier Un enfant s'est amusé à dessiner Des lettres, dans la neige, san
Pierre Richard

Pierre Richard

P ar son talent incomparable, Pierre Richard Defays I nnonde nos cœurs de ses films humoristiques E n homme d'affaire avec un grand blond il séduit R âlant dans les vieux fourneaux, gaffant dans la chèvre R isible avec c'est pas moi, c'est lui, la ch'tite famille, E tourdissant dans le retour, la moutarde monte au nez. R iche en émotions jouan
Q uand la musique est passion

Q uand la musique est passion

Q uand la musique est passion U ne fillette, à Noel trouve un saxophone A u pied du sapin à son attention N' osant à peine y toucher, çà vous étonne D' admiration elle le caresse avec précaution L a demoiselle, invitée par ses parents A souffler dedans le prit dans ses bras tremblants M is à sa bouche, l'instrument pleura U n son bizarre,
Peinte avec adresse   

Peinte avec adresse  

Choisie pour sa coiffe de comtesse L'artiste, tenant son pinceau, s'empresse Demande l'accord de la bougresse Posant son chevalet sans faiblesse Avant que ce capricieux soleil ne disparaisse Notre modèle d'un jour, pose, de toute sa jeunesse Le peintre s'affaire, au crayon, d'abord, en finesse Gardant les proportions et sa souplesse Puis vint les