En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Julien Métais

Julien Métais

Philosophe, amoureux de la langue française, l'auteur nourrit une réflexion passionnée sur le pouvoir de l'esprit humain et les limites du langage.
Tags associés : litterature et philosophie

Ses blogs

julienmetais.over-blog.com

julienmetais.over-blog.com

Blog littéraire et philosophique
Julien Métais Julien Métais
Articles : 51
Depuis : 01/05/2014

Articles à découvrir

La Lenteur

Il faut réapprendre le sens de la lenteur, ses délicatesses infinies, ses échappées merveilleuses, ses surprises et ses éclairs revigorants, ses jardins suspendus, ses fièvres lointaines, ses extases humides… Il suffit de décider un beau jour de s’arrêter en plein mouvement et de se laisser gagner par la pulsation sourde qui remonte des

La Liberté (2)

Le pouvoir de choisir ne relève en rien d’un acte libre parce que les choix opérés s’inscrivent toujours dans une trame de possibilités données et préalablement définies par le langage. Et la responsabilité n’a de sens qu’en tant qu’elle prend en elle le passé et l’avenir du langage et qu’elle se positionne à partir de lui.

La Timidité

A présent que la foule s’est calmée et que le silence est revenu la timidité monte sur l’estrade et s’avance sur la pointe des pieds. A chaque pas elle sait que son cœur risque d’éclater dans sa poitrine. Elle parvient néanmoins au milieu de la scène et s’apprête à prendre la parole. La lumière des projecteurs lui fait mal aux y

La Confiance

Si les hommes se faisaient mutuellement confiance la société ne ressemblerait pas à une pyramide mais à un cercle bienheureux. La confiance est un aliment destiné à fortifier le cœur de l’homme et à lui donner l’ambition de son possible. Je ne sais rien de plus bouleversant que la confiance, aliment mystique de toute relation humaine, q

L'Homme

Il ne faut juger des hommes que par la qualité de leur relation à l’invisible. Les hommes parlent de tout et de rien avec une facilité déconcertante. Ce sont des funambules de la parole. L’orgueil de l’homme le contraint à vivre dans l’illusion du chemin. L’homme est prêt à tout pour sauver sa peau, y compris à se revêtir de cell

La Liberté (1)

J’appelle liberté ce mouvement intérieur qui pousse l’homme en avant et l'oblige à travers un processus ascensionnel indéfini à se hisser au-dessus de sa condition. Il faut accepter de tout perdre pour reconnaître la liberté comme le seul achèvement possible de notre condition misérable. La liberté intervient chaque fois que l’homme

La Douceur

La plénitude de la douceur s’appelle amour. La douceur est une force irrésistible qui dépouille l’homme de ses anciens attributs et le réconcilie avec la nudité du monde. L’extase de la douceur délivre l’homme du fardeau d’être soi en le familiarisant avec la vie d’en haut, cette vie enivrante qui lui tourne la tête et le voue

Le Cœur

Le cœur, si creux soit-il, déborde de joie devant la grandeur de son énigme. Cette pulsation secrète qui lance l’homme dans la carrière du visible, quand donc se repose-t-elle de son battement ? Dans le travail de l’esprit, car alors le cœur change de physionomie, de muscle creux qu’il était, il se tend et devient trait de lumière pos

L'Etonnement

L’étonnement est la découverte soudaine d’un état de choses que l’homme n’avait encore jamais perçu dans sa puissante singularité. Il suppose la capacité intime à coïncider avec l’évidence de l’advenu et à y trouver une source d’enchantement perpétuel. L’étonnement est révélation de la grandeur de l’advenu perçu dan

Mélange

La pensée véritable, vous ne la trouverez pas, ô promeneurs du dimanche, dans les éternelles randonnées que vous faites avec vos amis au flanc d’une montagne. Vous ne la trouverez pas dans le lit de la vallée qui serpente sous le noir horizon gonflé de nuages. Vous ne la trouverez pas dans la douce musique du fin ruisseau qui chante sur le