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Hermaion

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La-poesie-du-pouvoir

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 Hermaion Hermaion
Articles : 14
Depuis : 19/01/2013

Articles à découvrir

Alésia

Alésia

Perché sur ses remparts, le jeune chef gaulois Observe dans la rosée, l’ennemi qui s’installe là. Il scrute tous ces soldats qui creusent, coupent et façonnent Ces milliers qui agissent, unis comme un seul homme. Mais quel pouvoir secret anime leur volonté Qui jusque dans la mort se bat en rang serrée ? Quelle puissance uniforme, qui parl
Rires et chants

Rires et chants

Mais qu’est-ce qu’il restera, de nous de toi de moi Lorsque repu de vie, le monde s’endormira De son sommeil de plomb, immense puissant profond Livrant l’éternité au silence et au temps. Mais qu’est qu’il adviendra de ces ruines de vaisseaux Epaves de galaxies, commandeurs en morceaux Que de folles arabesques et des milliers de fleurs
Asher

Asher

J’aime à la nuit tombante, lorsque le ciel rougeoie Lorsque le soleil meurt dans un dernier éclat Terrassé par la lune, vaincu par les ténèbres Admirer la beauté de ce drame funèbre. Dans ces bois, ce jardin, d’oliviers centenaires Spectateurs quotidiens d’un combat millénaire Je marche parmi les camps des familles de pèlerins Recher
Lucrèce

Lucrèce

Assemblés secrètement les pères d’illustres familles Ourdissent une révolte au couvert de la nuit. " Qui est-il ce Superbe, ce roitelet boiteux Qui use de son pouvoir comme en userait un dieu. Son audace sans limite toujours nous humilie. Hier prend ma maison, demain prendra ta fille. Son arbitraire constant et son obstination A toujours nous
L'isolement

L'isolement

Souvent au lendemain d’une nuit sans sommeil Je traine mon corps malade dans d’absurdes contrés Balayées par les vents qu’un sombre soleil veille C’est parmi ces vallées que l’isolement est né. L’isolement c’est le nom que les hommes ont donné Au croque mitaine terrible qui vit au fond de nous Ni monstre ni humain, il relève de
Chant de Prométhée

Chant de Prométhée

Le temps passe et je prends l’entière mesure des muses Leur beauté capricieuse, leurs enivrantes effluves Et quittant les ténèbres, je grimpe vers ce haut lieu Lentement il est vrai, pour y voler le feu Que je rapporterai à de méchantes brebis Afin que ces vilaines, laides comme des harpies Puissent écarter les loups et seules s’en prot
Arcadie

Arcadie

Je ne veux plus vieillir, je ne veux plus sentir Ce temps, ce sable qui passe, sans jamais s’assoupir Voir tout ce monde qui change, mon corps qui se dégrade Ces vies qui vont qui viennent, ces fleurs qui deviennent fades. Je ne veux plus vieillir et j’aimerai tant partir Vers quelques Arcadie, oui, tel est mon désir Terre gorgée de soleil o
Psyché

Psyché

Craignant les bords du monde l’âme vierge des enfants Aime à s’égarer dans de beaux bois dormants De clairières en cascades, elle court après le temps Insaisissable faune, être si fascinant. Il se laisse approcher lorsque trop exténués Tous font une halte près d’une source enchantée Cette même source où Psyché se laissa embrasser
L'aurore aux doigts de rose

L'aurore aux doigts de rose

On raconte que l’Aurore, à l’âge de son printemps Devint aux yeux de tous, d’une si grande beauté Que la lune sa mère, jalouse de son enfant Dans le ventre de la terre s’en alla le cacher. La belle effondrée du fond de sa prison Pleurait sur cette jeunesse, qui viendrait à faner De chaudes larmes sincères, vibrantes de passion Qui en
La sibylle

La sibylle

Souvent lorsque s’abat sur moi brumes et brouillards Que mon œil blême se creuse que mon sang devient noir Je me mets à dire vrai, à voir le bout des choses Vision hallucinées d’un beau dieu je suppose Elles pèsent dans mes yeux, ces lourdes vérités Font plier ma nature, m’étreignent pour m’écarter Du ridicule troupeau qu’elles