« je viens de mourir. en cette nuit du 22 au 23 octobre 1906. » : ainsi débute au lieu de cezanne. denys coutagne, éminent spécialiste d u peintre nous donne à lire un intense monologue intérieur de cezanne qui, après sa mort, réfléchit sur sa vie, sur son œuvre, sur lui-même, revit les événements qu’il a vécus. la profondeur de l
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TEXTURE Les amis de Michel Baglin
Lien entre les amis du poète et écrivain Michel Baglin
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04/01/2020
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Littérature, BD & Poésie
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Décembre 2013 à sarrant (photo guy bernot)
échappée je vous écris sans savoir l’heure ou le temps qu’il fait, d’un café, d’un hall de gare ou d’un aéroport, d’un endroit qui vous tire le regard au dehors sans que vous voyiez les flaques ni les ciels défaits. je vous écris dans cette échappée du quotidien. c’est un voyage sa
Les matriarcats dévastateurs en littérature par annie christau
Annie christau : femme ombre
sans doute par hasard, il m’est arrivé de lire simultanément deux romans qui m’ont profondément ébranlée : la maison vide de laurent mauvignier et génitrix de françois mauriac. et m’interrogeant sur cette grande émotion ressentie, une fois le livre fermé, je me suis demandé ce qui me troublait à ce poin
Ces « pas ombrés », à « l’heure hybride des guerres/ et des bombardements » nous parlent d’ici et de là-bas, des conflits d’hier et de ceux d’aujourd’hui. dans le « jour qui s’abandonne », on espère un soupçon de douceur, pourtant le monde peut se montrer impitoyable dans cette « guerre en brise-bise » élisabeth aragon dis
Al denton (c’est un pseudonyme, un nom qui sonne beat generation, entre texas et thermidor –« de l’audace, encore de l’audace »…) livre une plaquette mince et dense de poèmes écrits dans [s]a voiture. on the road again ? pas précisément. ce serait plutôt d’enfermement qu’il s’agit. s’il convoque dans nombre de ses titres le
Conjonction des planètes poétiques, hasard objectif ou autre chose encore : va savoir ! en effet, voilà que le même jour je reçois en service de presse amical deux recueils de poésie : les yeux du ciel de jean-claude martin et j’ai ouvert des fenêtres sur la nuit de jean-loup martin. outre que ce sont deux amis depuis plusieurs décennies,
Riche d’une trentaine d’ouvrages de poésie, livres d’artistes, livres pour la jeunesse, jacqueline saint-jean poursuit son chemin d’errance avec « nous les inachevés », recueil dans lequel elle creuse, fouille notre humanité, entre ciel, terre et eau. ce triptyque qui s’intitule : nous les intranquilles, en nous l’humus et l’hori
« dans la lutte des hommes, rien de grand n’est jamais passé par les fenêtres, mais tout, toujours par l’effondrement triomphant des murs » michel foucault (rebeyrolle) aujourd’hui liseron est mort. la revue littéraire était née en mars 1983 sous les auspices de raymond queneau : c’est en forgeant qu’on devient forgeron / c’est e
Le vocatif sert de fil rouge aux poèmes de ce recueil. présent dans tous les textes, c’est une manière élégante et douce qu’utilise max alhau pour s’adresser à lui-même. crépusculaires certes, ces écrits le sont, mais ils contiennent surtout de grandes plages d’espoir et d’espérance. fidèle à l’impulsion initiale des années
Georges cathalo in situ georges cathalo s’est offert le privilège de vivre au pays de cocagne, entre vents et montagnes. sa petite toscane intérieure est une contrée aux « mille collines », un pays qui se prélasse volontiers dans « sa géographie lente et paresseuse ». de sa citadelle où il demeure depuis belle lurette, il a une vue cava
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