Dans un passage de « l’avancée de la nuit », jakuta alikavazovic nous dépeint une étrange apparition. où son héroïne amélia se révèle à son amant vêtue d'une tunique pâle brodée de bleu… comme une peau veinée… comme si elle était non pas nue mais plus que nue, qu’elle était là sublime, en écorchée vive… les tours et d
Dans l'ombre d'un rideau de soie cerise… une béance veloutée à la couleur bleu outremer m’appelle.
d'un drapé caravaginesque
mais l'on ne sera nullement obligé en lisant ce qui suit d'aller voir derrière le rideau… où il va plutôt s'agir d'y glisser les doigts tout en y jetant un œil particulier… pour bien savourer la texture de so
Nous en étions restés à cet étrange jeu se déroulant au sein d'un labyrinthe où le prétendant enroule et déroule alternativement une corde selon que les circonvolutions dédaléennes le rapprochent ou l'éloignent de sa promise. une corde qu’il ne doit en aucun cas laisser choir… nous cherchons tous un objet qui s’absente et revient:
Dans l'ombre d'un rideau de soie cerise… une béance veloutée bleu violacé m’attire encore et encore. mais cette fois c’est sa couleur qui m’interpelle…
d'une origine du pourpre...
la pourpre royale de tyr était un violet rougeâtre profond semblable à la teinte du sang coagulé… à la fois noire et brillante selon pline. la couleur