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Agnès MOINEAU

Agnès MOINEAU

Depuis très longtemps le monde me parle et je tente de traduire cela en textes poétiques ou en chansons. Mes sources d'inspiration? L'univers, les gens, la vie autour de moi, la perception que j'en ai, des lectures....

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CLAPOTIS ET DéFERLANTES, JOURNAL DE BORD Le ressenti d'une poète devant les calmes plats, les grands frais, les tempêtes, les beautés, les injustices, avec par-ci par-là une pincée d'humour. Et des mouvements d'humeur bien sûr, autrement la vie serait ennuyeuse!
Agnès MOINEAU Agnès MOINEAU
Articles : 164
Depuis : 11/01/2013
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

RACLEMENTS DE SOULIERS

Raclements de souliers

Raclements de souliers chemin orchestré dans un raclement raclement de souliers cloutés ecorchés et parfois baillant que les hommes enchaînés peinent à soulever sur ce très ancien chemin de châtiment qui les mènent vers le banc des galères. après trois heures à craindre de faire fausse route trois heures et certains rêvent de tomber de
CULTIVONS NOTRE JARDIN? SANS CRAINDRE DE NOUS SALIR LES MAINS!

Cultivons notre jardin? sans craindre de nous salir les mains!

Les litanies de la jardiniere bêcher piocher biner ecouter imiter et rire avec les oiseaux inspirés me pencher arracher secouer humer toucher et jouir relire choisir ouvrir ratisser sillonner semer arroser et tasser vérifier l’étiquette l’accrocher arpenter noter et d’aise soupirer devant ce que j’ai fait puis m’offrir un café jugé
JOURNAL DE CONFINEMENT

Journal de confinement

Quels mots pour cette surprise? qui aurait cru qu’un jour, dans paris, dans sa banlieue, nous réentendrions voler les mouches et roucouler les tourterelles ? mais aussi que nous parlerions à nos voisins et applaudirions à tout casser chaque soir à vingt heures. c’est pourtant ce que nous avons vécus, métamorphosés en robinsons et robinso
FAIRE-PART DE NAISSANCE TARDIF POUR CAUSE DE CONFINEMENT

Faire-part de naissance tardif pour cause de confinement

Roman transgenerationnel: « la ballade des vieilles branches » la conception de ce roman qui s’est imposé à moi comme « transgénérationnel » puise son énergie dans la curiosité, exprimée par une première question, que je me posais déjà enfant : « en 1889 ma grand’mère maternelle naît au japon ! pourquoi donc? » et voilà que c

Precieuses minutes le soleil a séduit mon œil il a chauffé mon fauteuil tout blotti qu’il est, peinard, près du rosier nommé « pierre de ronsard » dont les boutons tendent le bec mi-roses mi-verts malgré le sol un peu sec vers la lumière vers les corolles épanouies. dans leurs crinolines décloses découvrir un avant-goût de paradis ce

Un anniversaire disent certains?je parlerais plutot d'une commemoration

Fukushima? une terrible et salutaire mise en garde pour les apprentis sorciers ile nue ile terriblement nue, ile brûlante et maintes fois brûlée et brûlant ses vaisseaux, ile terriblement nô, car le sang transparent n’éclabousse aucune scène, no man’s land, no future, no one, no one, just no. sakura en fleurs cerisiers danseurs mais l’

C'etait une bonne annee, je crois

C´ était une bonne année, je crois la neige devant ma fenêtre, habille le jardin de blanc et le brouillard fait disparaitre les arbres penchés par le vent sur les carreaux givrés d´étoiles, des fleurs que dessine le vent devant mes yeux l´année se voile, c´était une bonne année je crois l´année se meurt, l´hiver l´entraine, je pens
CONTEMPLATION

Contemplation

Contemplation « j’avais pris mon couteau mais je suis revenu les mains vides... cette rose était trop belle. » ainsi écrivit sampo, un poète japonais. parfois je me dis : « j’avais pris mon appareil photo mais je suis revenue sans album la forêt était trop belle, trop vive, trop flamboyante. » et j’aimerais que tu te dises : « j’a

Depart

Depart je m’en vais je pars pour un long voyage mais je ne te laisse pas seul je te laisse mes silences parfois si éloquents que tu les traduisais je te laisse les danses que j’improvisais les soupes mitonnées trop longtemps sur le gaz mes joies, mes colères mes extases aide-moi à alléger ma barque je te donne la belle liberté de ceux qui

L'heure grave

Grave est l'heure les arbres pleurent et le long des toitures les gouttières se fissurent fuient et même débordent les feuilles mortes en horde courent dans les caniveaux vers quel ruisseau vers quel tombeau et tombent les secondes en gouttelettes rondes qui éclatent et rament sur le macadam. grave est l'heure les arbres pleurent ondoyant les v