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Frédéric P

Frédéric P

photographe poète rêveur curieux de tout en balade une éternité sur un instant de vie...

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juste une balade entre les pensées que je respire et les mots que j'expire...
Frédéric P Frédéric P
Articles : 66
Depuis : 14/12/2012

Articles à découvrir

Je te regarde...

Je te regarde...

Je te regarde murmurer tes silences Comme l’on cris ces mots dénués de sens Lorsque trop fort est l’absence De cette vie déshabillée d’existence Tu pleures d’exister dans ce devenir Où les âmes déchues sans avenir Ne rêvent que de mourir Pour vivre loin de ce corps où elles ne peuvent partir Pourtant, tu es tellement belle lorsque
Partir pour aller où nous sommes...

Partir pour aller où nous sommes...

Partir sans penser au retour Partir sans le moindre détour Partir loin de tout, tout de loin Partir s’en fuir au matin Partir sans raisons à fournir Partir sur les traces de l’avenir Partir parce que plus rien ne nous retient Partir parce qu’aucune main de nous tient Pour aller là où personne n’est allé Pour aller là où rêver est pe
Le vieux guerrier

Le vieux guerrier

Mon vieil et fidèle ami Frère d’armes Frère d’âme Qu’avons-nous fait de notre vie ? Des terres lointaines et sauvages Habillées de légendes et de mystères Qui inquiétaient tant nos pères Et les prophéties des mages Des batailles fabuleuses entre ciel et terre Opposant les hommes et les anges déchus Dans une quête veine d’absolu
juste quelques pas...

juste quelques pas...

Pouvons-nous entrer dans cet endroit que nous ne connaissons si peu et qui fait ce que nous sommes à chaque instant ? Pouvons-nous pousser cette porte sans nous pousser hors de nous-mêmes ? Pouvons-nous prendre ce que nous n’avons pas su apprendre lorsque nous devions en dépendre ? Pouvons-nous faire le pas de vie d’un instant le temps d’u
Voyage

Voyage

Loin de cette conscience fardée d’indifférence De ces sourires figés sur la stèle de la mélancolie. De ces mots fanés de violences Sur lesquels s’enfonce notre humanité. Une cité se dresse entre terre et Dieu. Un lieu de silence et de poussière Où le temps s’est arrêté lourdement Aux pieds des bâtisses de pierres, Ambrées comme
tu me manques

tu me manques

C’est d’une plume passionnée Que je pose mon cœur transporté En mille pensées posées Sur cette page immaculée Tellement ta présence m’anime Que tout paraît sublime D’une parole infime Au silence qu m’abîme Comment ne pas penser à toi Moi qui ne suis qu’un souffle d’effroi Lorsque ce temps de désarroi Me prive de tant d’é
Rencontre

Rencontre

Dans le silence de mes écrits Tu es apparu comme un frémissement de vie J’étais égaré dans mes pensées confuses Attendant que souffle sur mes mots ma muse. Un nom empreint d’images aux couleurs d’orient Parfumé de senteurs épicées et de vent. Un nom d’ambre, profond comme le sable du désert Lorsque les bourrasques y poussent leur
Fils des cinq vents

Fils des cinq vents

Fils des cinq vents regarde ces vieilles histoires. Que les anciens te comptaient à la tombée du soir. Voit leurs paroles point d’un lointain passé Récits étranges enfantés de la forêt Dont ils connaissaient la moindre parcelle de terre Egrainées dans leurs mains comme un chapelet à prière. Fils des cinq vents, un jour tu seras cette l
Missive

Missive

C’est d’une plume passionnée Que je pose mon cœur inspiré En mille pensées déposées Sur cette page immaculée Tellement ta présence m’anime Que tout paraît sublime D’une parole infime Au silence qui m’abîme Comment ne pas penser à toi Moi qui ne suis qu’une brise d’effroi Lorsque ce temps de désarroi Me prive de tant d’é
Terre de sang

Terre de sang

Ami, joue de ton instrument avec inspiration Emeus-toi de cette terre au besoin d’expiation. Elle est sèche et stérile ocrée comme un tourment Oublié un oubli balayé par le vent. Continu de jouer cette air qui sourde des prisonniers. Car elle est le fardeau de ceux qui les torturent sans pitié Joue la vie comme mon cœur la pleure Avec l’