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Florence Gaudart

Florence Gaudart

j'ai 45 ans je fais de la photo depuis mon age de treize ans , j'écris également depuis quelques années et je me mets à l'aquarelle

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159 rue des hasards, Florence Gaudart.

159 rue des hasards, Florence Gaudart.

photos anecdotiques du moment présent et thématiques diverses! je vous invite à regarder toute les photos car ici on y rentre comme dans une brocante il faut beaucoup fouiller pour y trouver la petite perle qui vous parle ou vous ravit!
Florence Gaudart Florence Gaudart
Articles : 186
Depuis : 28/10/2018
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

coeur rubis grenat

ton coeur était rubis le mien était grenat à se rencontrer ils se sont immoler comme ton coeur d'enfant était beau comme il a disséminé la lumière au plus profond de mon âme à me rencontrer tu as été amour à te rencontrer j'ai été amour j'ai vu exploser ta colère d'une fureur divine comme ta colère était belle il y a eu des bras po

l'arache coeur

je ne savais que tel était mon coeur d'une plaie qui se creuse dechiqueté éclaboussé à la tête des gens oui regarde moi je suis un coeur qui souffre l'impensable séparation d'un enfant qui était l'extension de mon corps oui regarde moi je suis un coeur qui souffre tout ce sang qui coule d'une source intarissable oui regarde moi je suis un c

a trop vouloir réver

Nos rêves s'échouent sur nos mornes vie au nuits agités succèdent les matins calmes qui n'est pas le repos mes matins sont las d'une vie sans complétudes noyée au cœur des abysses mon appartement si familier en ta présence est devenue l'étranger hostile qui trop me rappelle que j'étais heureuse juste à te sentir assis tout près de moi t

amour

Elles m'ont volé ton cœur naïf volé ton grenat et moi malheureuse je te vois courir vers tes infortunes ton cœur où brûle une couleur ardente par la porte des amantes infidèles s'est envolé tu brûle d'une quelconque traîtresse qui ne connaît de toi pas le poème inapte à voir l'ardeur et la noblesse bien au delà de ton gracieux sourir

morne guerre

se battre sur un champs de guerre en ruine déserté de ton ame se battre là où il n'y a plus ame qui vive indéfiniment te perdre sonder la profondeur de ma douleur ils y sont arrivés insupportable tu ne m'aime plus et mes pleurs se noient dans un océan tragique je ne suis plus qu'une plaie à ciel ouvert