A la brume d'une légende. un cycle naturel, naître, vie puis s'éteindre expirant sans sursis que va, raison qui ploie la providence veille accourir pour atteindre. vous désirez saisir, de ce fait je déploie. déesse hécate la fille unique dit de persès, déesse de la magie de la toute puissante d'où l'hymne mystique fait chanter ses louange
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Je vais me porter aux plus autres cimes de la vérité mon ‘’elle écrit'’ gh. artal (2016) est un poème créé d’une vision par une inspiration impulsive . l’article voit la nature autrement que le commun des hommes une âme me fait écrire de ma main la perpétuité de l'existence (adn) une âme me cortege, sa pensée est immortelle, d
Au domaine affaissé sous ombres anodines quatre vaches à cloche aux yeux inexpressifs sommités du mitan démons et diablotines trois plus une aveulies aux projets rotatifs. vos quatre ceps aux vaux en plus bas du bas fonds le lierre se veut gravir sans ne vouloir la vouge le charme délié des blancs œillets profonds allez gauloiserie pour l’
Le poète errant exalté admiratif debout l’œil dans l’oculaire vers la parure lunaire voir l’astre faire le rêve richesse de l’image émergence des hanaps la lune m’a comblé plaisant emportement passionnel souvenir. gh. artal ( juillet 2024) https://www.facebook.com/artal.g/ ci-dessous : observation exacte des macules du disque de la
Le poète dépourvu chacun des hommes d'aujourd'hui désire que sa vie soit à l'image des poèmes, bien syndiqué derrière son licteur de l'ère (dite) moderne. la plèbe égrillarde racole le larmoyant disciple et le jette en pâture vers une société à grosse consommation, dont le rebut viendra s'additionner aux résidus d'une dégoûtation e
Nous voilà de retour après trois mois pour la réalisation de notre anthologie - spicilège. 322 pages, dim. 148 x 210... beaucoup de persévérance. '' l'observation nous montre que l'on peut écrire dans la plus moyenneté des règles. l'enlacement de la plume en la stylistique du vers jusqu'à la limite de ce faire passer du pied... et de la r
Me voici m'imposer... que viennent les longs jours œuvrant le mois de mai, romance ivre d'amours si passade au hasard est solstices d'hivers, sont atteints de langueur aux beaux jours en revers les soupirants du cœur, courant s'énamourer s'emparent à l'aventure à s'aimer en ce mois nombre d'âmes à foison, au joug comme autrefois à l'orée d
Tu fus muse au passé ô combien désirée une fleur souriante aux premières lueurs qui parfumait l’air doux divine destinée en constante gaieté aux langage des cœurs tu es muse au présent la rime qui t’engrène en mouvement l’idylle et la plume à la fois à glaner dans l’instant un des fruits de l'arène et l'ineffable amour non celu
Au domaine affaissé sous ombres anodines quatre vaches à cloche aux yeux inexpressifs sommités du mitan démons et diablotines trois plus une aveulies aux projets rotatifs. vos quatre ceps aux vaux en plus bas du bas fonds le lierre se veut gravir sans ne vouloir la vouge le charme délié des blancs œillets profonds allez gauloiserie pour l’
Bacchus en son ivresse où la vapeur progresse sous cet astre gibbeux au sourire du ciel. notre mère vint ainsi lumineuse des nuits à mesurer le temps de ses signes nouveaux divisant ses blancheurs en demi-cercle astral hécate la déesse des ténèbres et ombres elle observe figée l'ivrogne solitaire s'enivrant au brun-vin jusqu'à nouvelle lun
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