Voilà un essai drôle et intelligent sur notre incroyable capacité à transformer une partie de notre corps en terrain de bataille idéologique. parce que derrière deux muscles bien galbés se cachent des siècles de fantasmes, de morale, de pseudo-sciences, de marketing et de contrôle des corps. rien de moins. erell hannah et fred cham empilen
Je n'ai pas lu la quatrième de couverture, mon libraire l'a conseillé et je l'ai écouté. lu en deux heures, je le referme heureuse d'avoir pu enfin terminer un livre après des semaines de sécheresse encéphale. je rédige cette note avant d'en avoir oublié le contenu car oui je vais oublier assez rapidement l'histoire de jean-noël qui a qui
J'attendais beaucoup de cette adaptation du horla. sur le plan graphique, l'objet proposé par paul et gaëtan brizzi est beau. les jeux d'ombre, les nuances de gris et la composition des planches créent une atmosphère qui colle avec l'univers de maupassant. qui plus est, l'adaptation est très fidèle au texte original. pourtant, je suis restée
Je suis allée voir son âge et je suis jalouse de ce qu'elle arrive à produire si jeune, j'ai tiré sur le temps comme on tire sur un élastique avant d'arriver à des réflexions semblables et je parle d'un élastomère à base de silicone qui peut s'allonger à mille pour cent – par contre je savais déjà que c'est dans le ventre qu'on vit l
Il y a des livres qui témoignent et il y a ceux qui semblent avoir traversé le feu eux-mêmes, ainsi en est-il du requiem d'anna akhmatova derrière lequel on aperçoit les files d'attente devant les prisons de leningrad, tu sens l'odeur de la purge ? anna akhmatova écrit avec une simplicité presque désarmante alors qu'elle porte l'une des tra
Je ne connais pas l’œuvre de fernando pessoa mais en voyant ce petit livre sur un étal de bouquiniste, je suis curieuse. lettres à la fiancée, ça donne à penser à un amour épistolaire, ça peut laisser espérer des je t'aime éthérés, une poésie de l'intime, ça peut faire croire naïvement que l'homme amoureux derrière le poète est
Ce qui est terrifiant avec cette nouvelle dystopique de philip k. dick, c'est que la mort ne peut plus interrompre le pouvoir. l'auteur ne cherche pas à impressionner avec des machines brillantes ou des villes saturées d’écrans, juste il pose là l'idée de la “semi-vie”, un mort peut continuer à parler, à conseiller et à peser sur les
Sous le titre est précisé : pensées-poèmes, et le recueil commence par une remarque précisant qu'il ne s'agit pas là d'aphorismes. bon. admettons. il s'agira donc d'une suite de pensées-poèmes. un non pour un oui se veut être, je pense, une posture de résistance, une poésie engagée, un regard critique sur le monde contemporain. un non p
Poèmes propose une expérience exigeante. c’est une poésie grave et concentrée qui m'a invité à ralentir mais je ne sais plus ralentir, je ne sais plus lire. anne hébert veut que j'accepte l’opacité et que je demeure dans l’inconfort du sens inachevé mais j'ai déjà assez du non-sens de la réalité. la nature n’est pas un refuge n
La plupart du temps j'entre dans une librairie sans savoir avec quel(s) livre(s) je vais en ressortir. je parcours les rayons et j'attends que ça matche sur un titre un auteur une pensée. ce jour-là, je m'arrête sur jean d'ormesson me disant que tiens ! je n'ai jamais lu cet homme et que tiens ! pourquoi pas. j'ai pris un livre au hasard et c'