Un beau matin, au réveil, je réalise que je suis fatiguée de sentir le poids, jour après jour, de tout ce que j’aurais voulu faire pendant cette retraite de rouvignac sans jamais arriver à trouver le temps. et l’évidence, si souvent chantée, me saute à la conscience : « nulle part où aller, et rien à faire, pas besoin de me presser.
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