Nous y sommes réticents mais il est ô si doux de se laisser emporter et devenir fou jusqu'où irions nous pour voir nos vies changer est-on prêt à payer le prix qu'est le danger lorsqu'on désire planer mais qu'on a le vertige resterons-nous envier ceux qui là-haut voltigent? les tourbillons d'extase ne disent pas quelle issue aura ce plaisir
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Littérature, BD & Poésie
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Comme ces vagues effrayantes qui, dans un cadre que l'on croyait inoffensif, insouciants parmi les douces vagues d'une mer accueillante, nous prennent par surprise, comme ces vagues qui nous noient sans avertissement, sans que l’on ait pu prendre son souffle avant de couler, elles nous noient au milieu d'un éclat de rire, d'un éclat de joie, el
Tu m’enlaces et je m’en lasse je ne sais plus pourquoi, quand tu m’embrasses tout revient à l’endroit, tout se tasse suis-je sous l’emprise d’une force qui me dépasse ou une convention fait-elle que l’on se prélasse ? j’ignore si dans tes bras, j’ai bien trouvé ma place et ça ne change rien, quoi que tu dises, quoi que tu fas
Elle tu ne veux pas, mon cœur, que je te rende heureuse ni même quand vient l’heure te montrer rieuse tu refuses mes bras comme on refuse l’eau servie par l’amant à qui l’on tourne le dos que je hais ces moments où la tension s’affaisse où notre amour, avec violence, tu rabaisses et je hais dans tes yeux voir la lueur s’éteindre t
I want the pleasure without the effort i’ll skip the meal and get the dessert i want to grow, but i don’t want pain want you to love me, but don’t go insane i want to shine without going blind i want a friend that i can call mine i want the things that i think matter and i want them served on a silver platter he says my eyes are daring, but i
Il faut taire ce cri qui au fond de nos peines réduit au goût des larmes la condition humaine et qui dans un élan de désespoir amer veut laisser les bonheurs et graver les misères être sourd à ce monstre sera notre salut a quoi bon l’écouter ? notre âme il dévalue. quand vous aurez pu dire « assez ! » à cette voix alors vous accueill
C’est donc vrai, ce qu’on dit : qui possède une chose ne sent plus tout à coup sa fraîche odeur de roses la jouissance est de tendre vers un parfait bonheur qu’atteindre jamais ne peut satisfaire le cœur quand curiosité laisse place au dégoût j’ai mal de cet amour, de ce factice « nous » tes yeux auparavant semblables à l’océan
Certaine de n’avoir aucune certitude craignant depuis toujours de ne jamais rien craindre emprisonnée par les barreaux de l’habitude je prends mon mal en peine, tâchant de ne pas feindre voyant que les questions demeurent sans réponse constatant mes désirs sans pouvoir les nommer je me vois dans un piège, comme au milieu des ronces frappé
Partie, et puis as-tu jamais été bien là ? qu’as-tu fait, qu’as-tu dit, qui se souvient de toi ? moi, je ne te vois pas. mais qu’est-ce que l’on perd ? absence ou souvenir de présence éphémère ? l’espace resté vide, et les mois que l’on compte suscitent au fond de moi un sentiment de honte. pourquoi, ne t’ayant pas tuée ni fa
Je te dis « a quoi bon ? », tu me dis « pourquoi pas ? » je dis « le temps est long », tu me dis « oui, sans toi » je te dis que j’ai peur, tu me dis « moi aussi » je te dis « mais mon cœur… », tu me dis « le voici » je dis « tout est mensonge », tu me dis « qu’ils sont beaux ! » je te dis « c’est un songe », tu dis «
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