Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Tito Topin

Tito Topin

Graphiste, illustrateur, il a réalisé des campagnes publicitaires, des affiches de films, des génériques de films et deux bd avec Jean Yanne (La langouste ne passera pas, Voyage au centre de la C...). Réalisateur, il a fait trois courts métrages (Tes yeux de braise me font merguez, Que tes larmes ruissellent sur la vaisselle, Le Bon, la Belle et le Fainéant). Scénariste, il a écrit un peu pour le cinéma et beaucoup pour la télévision. Il est notamment le créateur de la série Navarro, cent-huit films auxquels il convient d'ajouter une cinquantaine d'autres. Écrivain, il a publié chez Grasset, Gallimard, Fayard, La Branche, Syros, Rivages noir, Denoël, Naïve, Genèse, La Manufacture des Livres, et récolté plusieurs prix : le prix Mystère de la Critique pour "55 de fièvre", le Grand Prix de la Littérature Policière pour "Un gros besoin d'amour", le Prix Polar de Cognac pour "Bentch & Cie", la Plume de Cristal à Liège pour "Des rats et des hommes". Ses derniers romans : Les enfants perdus de Casablanca (Ed. Denoël). Tout le monde il est beau, tout le monde il est Jean Yanne (Naïve), Métamorphose des cendres (Rivages noir), De Gaulle n'est pas un auteur de polar (Genèse), L'exil des mécréants. 55 de fièvre. (La manufacture de livres).

Ses blogs

Tito Topin, blog-trotteur.

Tito Topin, blog-trotteur.

Romans, nanars, polars, scénars, arts... et caetera.
Tito Topin Tito Topin
Articles : 85
Depuis : 12/09/2017

Articles à découvrir

Les vieux m'emmerdent.

Les vieux m'emmerdent.

Les vieux m'emmerdent. 9 personnes sur 10 qui meurent du Covid ont plus de 65 ans ! Désolé pour eux mais pourquoi ne pas fich' la paix à ceux qui n'ont pas encore atteint ce bel âge ? D'ailleurs, combien de plus de 65 ans trouve-t-on dans une discothèque, dans un concert de rap ? Aucun, ils sont refoulés à l'entrée. Alors laissez-nous danse
Les enfants m'emmerdent.

Les enfants m'emmerdent.

Les enfants m'emmerdent. À ma décharge, lorsque j'étais petit, les grandes personnes étaient très grandes. Chez moi, c'étaient des monuments revêtus de noir, comme des catafalques sur pieds, prolongés vers le haut par des chapeaux qui me paraissaient immenses, avec des grosses voix, des moustaches en poils de sanglier, des sourcils de dépu
Les Shadoks m'emmerdent.

Les Shadoks m'emmerdent.

Les Shadoks m'emmerdent, ils me pompent l'air. A votre décharge, vous ne pouvez pas savoir ce qu'est un Shadok qui vous pompe l'air si vous n'aviez pas une télévision en noir et blanc au tout début des années soixante-dix. Depuis, ils ont fait des enfants pompeurs, beaucoup d'enfants qui se sont répandus de par le vaste monde, aussi laids, m
Le travail m'emmerde.

Le travail m'emmerde.

Le travail m'emmerde. À ma décharge, je dois dire que j'ai compris très tôt que ceux qui travaillaient ferme étaient plus pauvres, moins bien sapés et moins bronzés que ceux qui n'en fichaient pas une rame. Parvenu à l'adolescence, je m'intéressais à la question, conscient qu'elle déterminerait mon avenir sur cette petite boule qui tourn
Les virus, coronas et consorts, m'emmerdent.

Les virus, coronas et consorts, m'emmerdent.

Les virus, coronas et consorts, m'emmerdent. A ma décharge, je dirais que je n'apprécie que ce que je vois, entends, sens, goûte, touche. La nature ne m'a pas doté de cinq sens pour des prunes. A quoi ressemblent-ils, ces virus, quel goût ont-ils ? On les dit ronds, ou ovales, mais sont-ils mous, durs, gazeux, griffus, plats, gras ? Au cours d
La mort m'emmerde.

La mort m'emmerde.

La mort m’emmerde. À ma décharge, je dois dire qu’elle a perdu de sa superbe depuis que les piétons ne se découvrent plus au passage d’un corbillard tiré par deux chevaux caparaçonnés de noir, conduit par un croquemort à moustaches coiffé d’un bicorne trop grand pour lui. Plus personne ne porte de chapeaux, les croquemorts ressembl
Les pirates m'emmerdent.

Les pirates m'emmerdent.

Les pirates m'emmerdent. A ma décharge je dirais que ceux de mon enfance étaient plus réjouissants. Ils portaient bandeau sur l'œil, perroquet sur l'épaule et jambe de bois. Ils sillonnaient les océans, drapeau noir à tête de mort claquant au vent, buvaient la gnole au tonneau, boucanaient la viande, pillaient l'or des galions espagnols, en
Le politiquement correct m'emmerde.

Le politiquement correct m'emmerde.

Le politiquement correct m’emmerde. A ma décharge, mon âge m'autorise à dire que je n’ai connu aucun homme politique ou pas qui fit preuve d’irréprochable correction. Jean Yanne chantait "A cinq heures du soir, la dactylo sent mauvais sous les bras.", Guy Bedos remarquait avec stupeur qu'à Marrakech il n'y avait que des Arabes. "Même le
Les chouinards m'emmerdent.

Les chouinards m'emmerdent.

Les chouinards m'emmerdent. Pour ma part, j'ai eu une chouette enfance avec des parents divorcés qui s'entredéchiquetaient, une chouette adolescence dans un merdier pas possible qui m'a expédié de l'autre côté de l'Atlantique. Brasil, samba que dá bamboleio, que faz gingar… Après avoir crevé la dalle et être devenu un chouette adulte je
Les manifestations m'emmerdent.

Les manifestations m'emmerdent.

Les manifestations m'emmerdent. A ma décharge, je dois dire qu'elles avaient une raison d'être quand j'étais jeune. Les manifestants étaient nombreux, parfois chahuteurs et quand ils ne manifestaient pas, on les voyait le dimanche sur les grands boulevards que chantait Montand, ils riaient facilement, allaient au cinéma voir Fernandel, aimaien