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Rosalie210

Rosalie210

Je suis une passionnée de cinéma, avec une prédilection pour le genre burlesque, le cinéma japonais, les films d'animation, certains réalisateurs comme Jacques Demy, John Cassavetes, Billy Wilder, Wim Wenders, Wes Anderson (seconde période), Alfred Hitchcock, certains acteurs et actrices comme Jack Lemmon, Bernard Giraudeau, Emma Thompson, Gena Rowlands, Bruce Willis, Bruno Ganz...

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"Etre critique, ce n'est pas donner son avis, c'est se construire comme sujet travers les films que l'on voit" (Emmanuel Burdeau) "La cinéphilie est moins un rapport au cinéma qu'un rapport au monde à travers le cinéma" (Serge Daney)
Rosalie210 Rosalie210
Articles : 3311
Depuis : 28/06/2017
Categorie : Films, TV & Vidéos

Articles à découvrir

Au nom de la loi

Au nom de la loi

Maurice tourneur (1932) pas vu "au nom de la loi" dans une copie top ce qui a sans doute influé sur ma perception d'un film assez décousu scénaristiquement (et tourné au début du parlant ce qui se ressent). mais quelques scènes sont très réussies comme celle de l'assaut final dans la pièce où s'est retranché le truand jusqu'au-boutiste.
Le Visage derrière le masque (The Face Behind the Mask)

Le visage derrière le masque (the face behind the mask)

Robert florey (1941) très belle prestation de peter lorre dans ce film court qui en préfigure d'autres sur la désillusion du rêve américain. il commence comme une comédie à la frank capra avec son héros naïf et plein de bonne volonté tout juste débarqué à new-york. puis après l'anéantissement de ses espoirs avec l'incendie de l'hôte
Le Gâteau du président (Mamlaket Al-Qasab)

Le gâteau du président (mamlaket al-qasab)

Hasan hadi (2026) le cinéphile se nourrit de la diversité des points de vue que le cinéma offre sur le monde. or force est de constater que cette diversité reste très imparfaite que ce soit sur le plan du genre (les réalisatrices restent minoritaires, surtout dans les secteurs les plus prestigieux ou commerciaux), de la sociologie (comme le d
Les Cousins

Les cousins

Claude chabrol (1958) deuxième film de claude chabrol, "les cousins" se situe dans le courant de la nouvelle vague et en même temps, il annonce l'identité chabrolienne à venir. la signature nouvelle vague, c'est le réemploi du duo de son premier film, "le beau serge" (1958), gerard blain et jean-claude brialy, l'impression de liberté et de sp
Les voyages de Tereza (O Último Azul)

Les voyages de tereza (o último azul)

Gabriel mascaro (2026) "les voyages de tereza" est un film extrêmement original. il mélange trois genres: la dystopie, l'aventure et la quête initiatique. la dystopie qui reste majoritairement à l'arrière-plan voire hors-champ a des points communs avec "soleil vert" (1973) et avec le roman de science-fiction de ira levin "un bonheur insoutenab
Aucun autre choix (Eo-jjeol-su-ga-eobs-da)

Aucun autre choix (eo-jjeol-su-ga-eobs-da)

Park chan-wook (2026) "aucun autre choix", vraiment? c'est le mantra répété durant tout le film par les personnages, à commencer par le héros, yoo-man-su pour justifier ses actes. a savoir tuer ses concurrents un par un pour retrouver son travail d'ingénieur en papeterie et le statut social qui va avec dans un monde du travail où les débouc
Le Beau Serge

Le beau serge

Claude chabrol (1958) "le beau serge", le premier film de claude chabrol est également considéré comme le premier film de la nouvelle vague. ce qui est inexact: "la pointe courte" (1954) de agnès varda, réalisé quatre ans plus tôt avait ouvert la voie. mais "le beau serge" a posé des jalons permettant de caractériser le mouvement. ce qui f
Main dans la main

Main dans la main

Valérie donzelli (2012) "main dans la main" repose sur un étrange mélange entre comédie romantique et burlesque qui aurait été plus approprié pour un format de court-métrage. en effet il m'a fait très fortement penser à "je sens le beat qui monte en moi" (2012) de yann le quellec qui lui est contemporain et qui repose sur la même recette
Marty Supreme

Marty supreme

Josh safdie (2026) "marty supreme" est une sorte de grand huit lancé à pleine vitesse dont je suis sortie complètement lessivée, bien que contrairement à la centrifugeuse de "everything everywhere all at once" (2020) je sois restée jusqu'au bout. on s'y agite, on y vocifère, on court dans tous les sens sur fond de tubes pop-rock lancés à f
Avec le sourire

Avec le sourire

Maurice tourneur (1936) j'ai rarement vu un film célébrant l'arrivisme le plus immoral aussi joyeux et aussi charmant. entre les mains des deux maurice (maurice tourneur et maurice chevalier), l'espionnage, la délation, le mensonge, le chantage, le coup monté, l'opportunisme, la trahison sont des talents qui permettent de se hisser au sommet de