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Rosalie210

Rosalie210

Je suis une passionnée de cinéma, avec une prédilection pour le genre burlesque, le cinéma japonais, les films d'animation, certains réalisateurs comme Jacques Demy, John Cassavetes, Billy Wilder, Wim Wenders, Wes Anderson (seconde période), Alfred Hitchcock, certains acteurs et actrices comme Jack Lemmon, Bernard Giraudeau, Emma Thompson, Gena Rowlands, Bruce Willis, Bruno Ganz...

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"Etre critique, ce n'est pas donner son avis, c'est se construire comme sujet travers les films que l'on voit" (Emmanuel Burdeau) "La cinéphilie est moins un rapport au cinéma qu'un rapport au monde à travers le cinéma" (Serge Daney)
Rosalie210 Rosalie210
Articles : 3343
Depuis : 28/06/2017
Categorie : Films, TV & Vidéos

Articles à découvrir

Poussière dans le vent (LIAN LIAN FENG CHEN)

Poussière dans le vent (lian lian feng chen)

Hou hsiao hsien (1986) "poussière dans le vent" est un beau titre poétique qui évoque l'impermanence, comme ceux du cinéaste japonais mikio naruse. de fait, cette évocation de la jeunesse de nien-jen wu, le scénariste de hou hsiao-hsien est tout à fait "dans le vent" de ses autres récits intimistes et souvent autobiographiques. le film raco
Sweet Charity

Sweet charity

Bob fosse (1969) un sacré dépoussiérage de la comédie musicale américaine avec cette transposition de "les nuits de cabiria" (1957) à new-york, pas complètement aboutie mais franchement prometteuse. l'abattage de shirley maclaine (certes dans un énième rôle de pute au grand coeur) est impressionnant et les numéros musicaux sont étonnant
Qui donc a rêvé?

Qui donc a rêvé?

Liliane de kermadec (1965) un pur bonheur de cinéphile que ce court-métrage expérimental et surréaliste de liliane de kermadec d'une durée de 23 minutes mais tellement dense que je l'ai regardé deux fois de suite sur henri, la plateforme de la cinémathèque pour en saisir toute la richesse. sur le plan littéraire, la référence est claire:
L'homme à la peau de serpent (The Fugitive kind)

L'homme à la peau de serpent (the fugitive kind)

Sidney lumet (1961) "l'homme à la peau de serpent", comme nombre de films américains de cette époque, dont celui qui a révélé marlon brando, "un tramway nomme desir" (1950) est tiré d'une pièce de tennessee williams, "orpheus descending" qui transpose le mythe dans le vieux sud raciste. on retrouve bien l'atmosphère sauvage, poisseuse, dé
Haut les coeurs !

Haut les coeurs !

Solveig anspach (1999) lorsque j'ai vu pour la première fois ce film à sa sortie au cinéma, j'ignorais qu'il racontait l'expérience de la réalisatrice, solveig anspach dont c'était le premier film. seize ans plus tard, c'est d'ailleurs une récidive de son cancer qui l'a emportée à l'âge de 54 ans. mais "hauts les coeurs!" m'a marquée par
Marqué par la haine (Somebody Up There Likes Me)

Marqué par la haine (somebody up there likes me)

Robert wise (1956) excellent film de robert wise qui nous plonge dans le ghetto new-yorkais du lower east side et ses rivalités de bande comme il le fera quelques années plus tard avec "west side story" (1960). toute la première partie du film baigne dans ce décor urbain mythique ayant servi de cadre à d'autres films célèbres dont "il etait
Women Talking

Women talking

Sarah polley (2022) j'ai aimé ce film dépouillé, théâtral au sens antique du terme dans lequel, réfugiées dans une grange, un aéropage de femmes issues d'une communauté religieuse apparentée aux amish débattent de leur avenir après avoir découvert qu'elles avaient été toutes droguées et abusées dans leur sommeil par les hommes de l
Holy Destructors

Holy destructors

Aiste zegulyte (2026) un documentaire contemplatif à la confluence entre histoire de l'art et microbiologie. son sujet: la détérioration du patrimoine culturel et les efforts des conservateurs pour le restaurer et le préserver. grâce au choix d'une image la plupart du temps circulaire, le film épouse la vision de l'oeil humain regardant à tr
Portrait d'une enfant déchue (Puzzle of a Downfall Child)

Portrait d'une enfant déchue (puzzle of a downfall child)

Jerry schatzberg (1970 j'aurais aimé aimer le premier film de jerry schatzberg mais je n'y ai pas retrouvé la sincérité brute et l'humanité de ses deux films suivants. le portrait éclaté façon puzzle de cette ancienne mannequin dépressive et mythomane se regarde vraiment trop dans le miroir pour émouvoir, sauf sur les 15-20 dernières min
Audrey Rose

Audrey rose

Robert wise (1977) impossible de ne pas penser à "l'exorciste" (1972) en regardant "audrey rose", tant les points communs sont nombreux. néanmoins, le film de robert wise prend le contrepied de celui de william friedkin en refusant de céder aux effets spectaculaires ce qui a sans doute joué dans son échec commercial, même s'il ne suffit pas